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  • Une assurance entreprise, c’est quoi et est-ce obligatoire ?

    Une assurance entreprise, c’est quoi et est-ce obligatoire ?

    Tout comme chaque personne ayant un logement ou une voiture qu’elle doit assurer, l’entreprise, peu importe son statut, a l’obligation de souscrire à certaines assurances pour respecter la loi française. En effet, cela est nécessaire pour pouvoir protéger l’entrepreneur, ses collaborateurs ou tiers personnes entrant en contact avec l’entreprise, ainsi que ses biens s’il y a un sinistre. 

    Nous allons vous expliquer aujourd’hui comment décrypter ce qui est nécessaire pour vous en fonction de votre statut et des éléments à assurer pour votre entreprise.

    Qu’est-ce qu’une assurance professionnelle ? 

    Une assurance professionnelle regroupe tous les contrats d’assurance auxquels vous pouvez souscrire afin de vous protéger des aléas liés aux activités quotidiennes de votre entreprise, mais également aux imprévus. En fonction de votre activité, de la probabilité d’occurrence de certains événements, il sera nécessaire d’opter pour telle ou telle assurance. 

    Pourquoi une entreprise doit-elle s’assurer ? 

    Comme nous le mentionnions plus haut, l’exercice de votre activité, que vous soyez auto-entrepreneur, ou que vous soyez sur un statut autre (EURL, SARL, SASU…), n’est pas sans risque. Vous pouvez subir à certains moments des aléas qui peuvent être préjudiciables pour votre entreprise. Ces sinistres, qu’ils soient majeurs ou mineurs, peuvent vous faire perdre beaucoup d’argent et même engendrer la perte totale de votre entreprise. C’est pour cela qu’il est important d’anticiper et de souscrire aux bonnes assurances pour votre entreprise. Cela vous permettra d’être couvert en cas de sinistre du montant convenu lors de la signature du contrat (indemnisation à 100%, paiement de franchise). Tant d’éléments indispensables au bon fonctionnement de votre entreprise sur le long terme. 

    Voici les trois principaux risques auxquels une entreprise peut faire face lors de l’exercice de son activité professionnelle : 

    • Nature de l’activité : les métiers de sécurité sont plus à risque par exemple
    • Nature des biens 
    • Le personnel au sens général : chef d’entreprise, salariés et même les clients 

    Quelles sont les assurances pour une entreprise ? 

    Il existe de nombreux types d’assurances pour entreprises mais toutes ne sont pas obligatoires. Voici la liste : 

    • Responsabilité Civile Professionnelle : c’est la plus importante de toutes car elle couvre les dommages que nous pouvons causer à autrui involontairement. Elle va prendre en charge tous les sinistres qui surviennent durant la réalisation de votre activité, mais également les biens de vos clients ainsi que les clients qui pourraient être impactés par votre activité professionnelle. Elle vous sert donc à vous protéger pour les fautes, négligences ou imprudences que l’entreprise et ses salariés pourraient avoir. Le prix varie en fonction de la taille et du statut de l’entreprise, du secteur d’activité, du chiffre d’affaires et des plafonds d’indemnisation et de franchises auxquelles vous allez souscrire

    • Multirisque Professionnelle : cette assurance d’entreprise permet de couvrir les entrepreneurs contre une majorité des dommages suivants : dégât des eaux, vol, dommages électriques, bris de glace, vandalisme, incendie. Elle ressemble à l’assurance habitation que nous devons souscrire en tant qu’individuel. C’est donc une assurance d’entreprise qui protège vos bâtiments, votre mobilier ainsi que votre matériel informatique de ces aléas. Cette assurance, si elle n’est pas souscrite, peut vous exposer à des poursuites pénales.

    • L’assurance pour les accidents du travail : si votre entreprise embauche des salariés, il faudra souscrire à une assurance contre les éventuels accidents survenus lors du travail de vos salariés ou pendant leurs déplacements professionnels. 

    • Garantie recours Juridique : cette assurance est souvent proposée dans le même package que la RC Pro ou la multirisque professionnelle car elle couvre tous les frais juridiques en cas de litige avec un de vos clients. 

    • Assurance dommage pour les locaux : cette dernière protège vos biens matériels ainsi que vos bâtiments lors d’un sinistre. C’est donc cette assurance d’entreprise qu’il faut souscrire pour couvrir vos locaux, outils, mobilier et stocks de marchandises par exemple contre des dégâts qu’il vous faudra définir au moment de la souscription (catastrophe naturelle, incendie, dégât des eaux, événement climatique..). C’est donc une assurance uniquement pour les dommages causés par des tiers sur votre entreprise.

    • Cyber-assurance : très importante dans notre monde actuel, elle permet de vous protéger contre les cyber-attaques et autres risques informatiques. Elle couvre donc votre entreprise en cas de perte de vos données informatiques ou si un tiers vous réclame des dommages et intérêts. 

    Quelles sont les 3 assurances obligatoires ? 

    • L’assurance de responsabilité civile professionnelle : elle est obligatoire uniquement pour les activités des secteurs du droit, des courtiers et experts-comptables, de la santé, du voyage, du bâtiment et enfin de l’immobilier. Mais la RC Pro est vivement recommandée pour les autres activités car elles couvrent les incidents et dommages qui sont le plus susceptible de se produire.

    • L’assurance Multirisque Professionnelle : cette assurance est nécessaire pour vous protéger des aléas de la vie de votre entreprise sur lesquels vous n’avez pas la main et qui sont imprévus (vol, bris de glace, incendie, rupture chaîne de froid..) 

    • L’assurance contre les accidents du travail si vous êtes dans une entreprise employant des salariés

    Quelle assurance n’est pas obligatoire ? 

    • La garantie recours juridique n’est pas obligatoire mais fortement recommandée afin de vous offrir une aide supplémentaire en cas de litige ou pour vous donner des conseils en matière juridique.

    • L’assurance des locaux n’est pas non plus obligatoire mais vivement recommandée pour éviter de perdre tous vos biens et leurs valeurs en cas de sinistre.

    • La cyber-assurance n’est pas obligatoire mais recommandée pour maintenir la sécurité de vos données surtout si vous avez des données sensibles (comme dans le domaine médical par exemple).

    Il existe encore d’autres assurances non obligatoires mais qui peuvent être utiles afin de sécuriser votre activité (assurance des biens, assurance sur la perte de valeur du fonds de commerce, assurances de responsabilités civile en tout genre…)

    Le choix des assurances dépend-elle du statut de l’entreprise ?

    Comme nous l’avons vu plus haut, ce n’est pas vraiment le statut de votre entreprise qui détermine le choix des assurances d’entreprise. Ce qui compte le plus, c’est l’activité de cette dernière. En effet, si vous n’avez pas de locaux, vous n’aurez pas besoin de souscrire à une assurance de locaux. 

    Les besoins peuvent également évoluer en fonction de l’importance de votre entreprise : si vous devez embaucher des salariées, peut-être qu’il sera intéressant de prendre des assurances complémentaires pour assurer une meilleure couverture de vous, votre entreprise et vos salariés. N’hésitez donc pas à faire évoluer vos souscriptions en fonction de la vie de votre entreprise.

    3 questions relatives à l’assurance professionnelle

    L’assurance professionnelle, un sujet qui semble complexe, suscite souvent des interrogations chez les entrepreneurs et les professionnels. Trois questions sur l’assurance professionnelle primordiales méritent une attention particulière.

    1. Quels sont les types de couverture disponibles ? L’univers des assurances professionnelles est vaste et diversifié. Les polices peuvent inclure des protections contre la responsabilité civile, les dommages aux biens, la perte d’exploitation ou même des risques spécifiques à une industrie. La sélection d’une couverture adaptée requiert une analyse minutieuse des besoins et des risques propres à l’entreprise. Il est souvent judicieux de solliciter l’expertise d’un courtier spécialisé.

    2. L’assurance professionnelle est-elle obligatoire ? Selon l’activité et la juridiction, certaines assurances peuvent être exigées par la loi. Par exemple, l’assurance responsabilité civile professionnelle est généralement obligatoire pour les professions réglementées telles que les médecins et les avocats. Ne pas souscrire à ces assurances peut entraîner des sanctions sévères et compromettre la réputation de l’entreprise.

    3. Comment est calculée la prime d’assurance ? Le coût de la prime d’assurance est déterminé par une combinaison de facteurs tels que la taille de l’entreprise, le secteur d’activité, la localisation géographique et le niveau de couverture choisi. L’historique des sinistres joue également un rôle dans le calcul, et une gestion prudente des risques peut souvent conduire à des économies substantielles.

  • Comment réussir un team building ?

    Comment réussir un team building ?

    La mention de team building est revenue à la mode ces derniers temps dans les entreprises. Toutefois, ce n’est pas un concept nouveau, car beaucoup d’entreprises essaient depuis longtemps d’améliorer la cohésion d’équipe grâce à cette technique. 

    Nous allons vous expliquer aujourd’hui en quoi cela consiste et quels sont nos conseils pour réussir votre team building à tous les coups.

    Que signifie team building ?

    « Team building » ou construction d’équipe » est un terme d’abord apparu aux Etats-Unis dans les années 1980. 

    Toutefois, cette idée existait déjà depuis les années 1920 avec les employés de la Western Electric à Chicago. En effet, une étude d’Elton Mayo a montré qu’une solidarité et entraide entre les employés grâce à des objectifs communs peuvent augmenter la productivité de l’ensemble de l’entreprise. 

    Ainsi, un team building est pour les entreprises, un moyen de proposer à tous ses salariés de participer tous ensemble à des activités. Le plus souvent, cela sort du travail classique de tous les jours, et les activités se réalisent en dehors de l’entreprise. 

    Vous pouvez réaliser des activités sportives, des ateliers culinaires ou bien encore des escape game avec tous vos salariés !

    Pourquoi faire un team building ? 

    L’objectif est clair, le team building doit permettre de renforcer le bien-être des salariés au travail, de renforcer la communication et l’entraide ainsi que la cohésion dans une équipe. Cela passe par des activités à l’extérieur du travail, pour pouvoir ensuite l’implémenter au travail directement. 

    En réalisant ce type d’événements assez régulièrement, vous pourrez ainsi avec une équipe qui sera à terme plus soudée et donc plus efficace dans son travail quotidien au sein de votre entreprise.

    Les éléments indispensables à la réussite de votre team building 

    Un team building ne s’organise pas à la va vite !

    Voici nos conseils pour réussir votre team building : 

    • Détermination d’objectifs clairs : en fonction de votre but, que ce soit pour intégrer de nouveau salariés ou améliorer la communication entre les niveaux hiérarchiques, il faudra le définir en premier afin de vous diriger vers une activité adapter 
    • Déterminer l’organisation globale du team building : il faut prendre le temps de déterminer combien de personnes seront présentes afin de déterminer un budget à allouer à cette activité de team building. Il faut également s’y prendre en amont, généralement 2 à 3 mois avant le jour J dans le but d’être sûre de la disponibilité des lieux. Enfin, il faut aussi anticiper si vous souhaitez faire une activité en intérieur ou extérieure en fonction du moment de l’année.
    • Trouver une activité originale : pour que vos participants veuillent participer à l’événement, pensez à une activité qui sort de l’ordinaire afin qu’ils soient attirés par l’originalité de l’activité et qu’ils s’investissent 
    • Adaptation aux attentes des participants : peut être le plus important, connaitre vos employés afin de savoir ce qui peut leur convenir comme activité. Il faut que l’activité leur soit agréable. Par exemple, ne proposez pas d’atelier culinaire spécial viande à des végétariens.
    • Réaliser un debrief du team building : après l’événement, n’hésitez pas à demander à vos salariés leurs ressentis et critiques par rapport à l’événement passé. Grâce à cela, discutez-en avec toute l’équipe organisatrice afin de pouvoir organiser de prochains team building encore plus adaptés. En effet, un team building sans debrief sur son efficacité n’est pas très utile sur le long terme. 
    • Faire une demande auprès d’une agence spécialisée : il existe maintenant des agences spécialisées dans la création et réalisation de team building pour les entreprises. En faisant appel à une agence, elle pourra définir avec vous vos objectifs, le public cible ainsi que les activités adaptées. 

    Quelles activités pour un team building ?

    Même si le but d’un team building est de renforcer l’esprit d‘équipe et de rapprocher ses employés, il y a beaucoup d’activités possibles : 

    • Escape Game : en vogue actuellement, c’est l’activité par excellence choisie par les entreprises. En groupe de 3/4 personnes généralement (possibilité de monter jusqu’à une dizaine), vous serez enfermés dans une pièce et devrez en sortir le plus rapidement possible (en moins de 60 minutes) en résolvant une énigme.
    • Jeu de piste : lors de cette activité, l’objectif est commun et toutes les équipes peuvent jouer en même temps. Chaque équipe devra être organisée et bien communiquer afin de résoudre les énigmes, réussir les épreuves physiques ou bien même encore répondre à des questions de culture générale. 
    • Blind test : un peu plus classique, cette activité conviendra parfaitement aux amoureux de la musique. Attention tout de même aux décalages de génération si vous avez une équipe assez hétérogène en termes d’âge. C’est une activité qui ne demandera pas beaucoup d’organisation. 
    • Karaoké: un peu dans le même style que le blind test, cela permet d’avoir une ambiance décontractée entre collègues après le travail. Cela peut même se faire aux locaux de l’entreprise même si nous recommandons de le faire à l’extérieur afin d’avoir une vraie coupure. 
    • Jeux sportifs : l’organisation d’olympiades est aussi une bonne idée pour un team building. Vous pourrez organiser de petites activités qu’elles soient sportives ou non afin de départager plusieurs équipes : crossfit, course en sac, énigmes, course aveugle… 

    Créer une expérience de team building mémorable

    Pour aller plus loin, il est important de proposer un team building fun et ludique qui laisse une véritable empreinte dans l’esprit des participants. En effet, plus l’activité est originale, plus elle favorise une implication naturelle des collaborateurs et renforce les liens humains. Les activités en équipe insolite comme les Olympiades, les défis inspirés de Koh Lanta, les courses d’orientation ou encore les parcours façon Fort Boyard rencontrent un immense succès auprès des entreprises. Ce type d’expériences immersives permet à chacun de sortir de sa zone de confort et fera rire les participants aux éclats. 

    Participer à un team building en groupe est aussi une excellente démarche pour développer l’écoute, la réactivité et la confiance mutuelle. Les activités de ce type exigent souvent une bonne communication, une coordination efficace et une stratégie collective. Par exemple, une course à obstacles ou une chasse au trésor peut amener les équipes à réfléchir ensemble, résoudre des énigmes et faire preuve de créativité. En encourageant la coopération, ces animations deviennent de véritables leviers de cohésion d’équipe, bien au-delà d’une simple journée de détente.

    Enfin, il faut garder un bon équilibre tout au long de la journée. Les pauses gourmandes, une remise de prix et une soirée festive permettent de renforcer les moments de convivialité. Ils renforcent d’autant plus les liens et mettent l’esprit d’équipe au centre. L’expérience devient alors parfaitement fédératrice et l’objectif est largement atteint. 

  • Pourquoi équiper vos locaux de fauteuils de bureau ergonomique ?

    Pourquoi équiper vos locaux de fauteuils de bureau ergonomique ?

    Selon des études récentes, certaines douleurs sont liées à des mauvaises postures et comme la plupart du temps, les personnes sont assises à un bureau, il est essentiel de se soucier de la santé de ces collaborateurs. Afin de prévenir de ces douleurs et maux qui peuvent entrainer des gênes récurrentes, il convient en tant qu’entreprise de prendre les devants et d’offrir un cadre de travail agréable lorsque les salariés viennent au bureau pour travailler. Pour cela, le bureau, le fauteuil, la chaise et tout le mobilier de travail doit être conçu pour apporter un confort optimal aux salariés. Ces produits dits ergonomiques sont de prime à bord à un prix légèrement supérieur à du mobilier classique, mais l’investissement peut être l’un des meilleurs pour vous et vos équipes.

    En quoi les fauteuils classiques de bureau ne sont pas idéaux ?

    Une grande majorité du temps, les salariés sont assis sur des chaises classiques ou des fauteuils peu qualitatifs qui ne permettent pas de maintenir une bonne posture pendant plusieurs heures.

    La raison de cette non-ergonomie des fauteuils peut venir lorsque la hauteur ne peut pas être réglée, lorsque les accoudoirs ne peuvent pas être déplacés d’avant en arrière, lorsque le dossier de la chaise n’est pas à la bonne hauteur et ne vient pas correctement épouser la forme du dos.

    Tous ces éléments vont créer une gêne ou un inconfort qui à terme peut se traduire par des douleurs et des moins bonnes performances au travail. Il faut se dire que l’être humain n’est pas fait pour rester de longues heures assis dans une position inconfortable et que des produits ajustables, pivotantes, réglables vont vraiment permettre de s’adapter à chacun de vos salariés.

    Pourquoi choisir un fauteuil ergonomique ?

    Comme nous l’avons précisé, une étude réalisée par des Canadiens de l’université d’Harvard montre que la sédentarité des individus et, notamment, les longues sessions assis sur des chaises accentuaient le risque de mort prématurée et de maladie.

    Effectivement, lorsque vous êtes statique, la colonne vertébrale va avoir comme rôle de supporter tout le poids du corps. Les disques intervertébraux qui servent d’amortisseur vont avec la pression et la force se dégonfler et ne plus jouer leur rôle et les abdominaux qui permettent de gainer le corps, vont se relâcher par la position assise.

    L’objectif d’un fauteuil ergonomique sera de mieux répartir les charges afin d’éviter que la colonne vertébrale subisse trop et pendant trop longtemps. C’est également un appareil qui va mieux sélectionner les zones de contact avec le corps pour s’assurer que le corps se repose uniquement sur des zones moins douloureuses. Enfin, le bon fauteuil doit réduire les zones d’inconfort et notamment, l’usage prolongé de l’extension d’un muscle qui peut être très douloureux.

    Qu’est-ce qui fait qu’un fauteuil est ergonomique ?

    Pour être honnête, un fauteuil doit avant tout correspondre à une morphologie et répondre aux besoins par rapport à des contraintes qui sont propres à chaque individu. Toutefois, en tant que dirigeant, vous vous devez faire le choix d’un fauteuil confortable pour l’intégralité de vos salariés et qui pourra satisfaire un plus grand nombre.

    Un dossier réglable

    En premier lieu, pour supporter une position assise longue, il faudra choisir un fauteuil ergonomique qui apporte un soutien lombaire. Pour cela, il faut être capable de faire varier la position du dossier et il est encore mieux si c’est possible de distinguer la position haute de la position basse selon les morphologies. Pour un bon maintien du dos, le coussin lombaire gonflable est certainement la meilleure solution, mais ne peut pas être applicable à l’ensemble des sièges.

    Des accoudoirs modulables

    Ensuite, un fauteuil ergonomique doit pouvoir faire varier la position des accoudoirs. Le mieux est de pouvoir régler les accoudoirs en largeur et en profondeur pour apporter un confort de travail à toutes les morphologies avec un angle de travail différent.

    Une profondeur de siège réglable

    La profondeur de l’assise est un élément essentiel d’un fauteuil, car pour certain, la mauvaise posture liée à la profondeur d’assise oblige à glisser vers l’avant pour trouver une meilleure position ou encore à se mettre trop loin et à devoir étendre les genoux. Vous l’aurez compris, être bien positionné dans l’assise est un aspect essentiel et va résoudre des problèmes récurrents lorsque vous devez maintenir des positions assises de longues heures.

    Un support de tête ajustable

    Pour terminer sur les éléments essentiels, nous allons ajouter le repose-tête qui est un peu boudé aujourd’hui mais qui apporte tout de même un petit confort pour soulager la colonne vertébrale lors d’un repos de quelques instants.

  • Faut-il une assurance scolaire pour un apprenti ?

    Faut-il une assurance scolaire pour un apprenti ?

    Votre enfant va au cours de son année être en apprentissage dans le but d’intégrer le monde travail et apprendre un métier. Il devient ainsi, aux yeux de l’éducation nationale, un apprenti et ce statut particulier est source de doute concernant les assurances et nous allons éclaircir ce sujet.

    Rappel sur l’utilisé de l’assurance scolaire

    L’assurance scolaire est une assurance théoriquement optionnelle qui permet de protéger l’étudiant lors de ces études contre les dommages qu’il peut subir ou causer au sein de son établissement scolaire.

    L’assurance scolaire est utile dans le cadre d’une sortie organisée par l’établissement jugée comme facultative, mais ne sera en aucun cas demandé lorsque les activités sont prévues et obligatoires pour l’étudiant ou apprenti lors de l’année scolaire. En effet, si un accident devait avoir lieu sur des sorties facultatives, votre enfant ne serait couvert qu’en cas d’assurance scolaire. Dans les autres cas, c’est la responsabilité civile qui va faire foie et être utilisée en tant que couverture et protection pour l’enfant.

    L’assurance scolaire est-elle obligatoire pour un apprenti ?

    Aujourd’hui, le statut d’apprenti est un peu plus complexe, car il est considéré à la fois comme un étudiant, mais également comme un salarié. Par conséquent, par cette situation, ils ne répondent pas exactement aux mêmes obligations que les étudiants classiques.

    Par l’emploi au sein d’une entreprise, vous allez être couverts par l’assurance de l’entreprise lorsque vous êtes dans vos locaux et lors de vos déplacements domicile – entreprise. En d’autres termes, vous serez protégé par l’intermédiaire de votre contrat avec l’entreprise même si des dommages sont causés involontairement.

    Toutefois, la couverture de l’entreprise n’est pas applicable lorsque vous êtes en train de réaliser des activités extra-scolaires comme la pratique d’un sport ou autre (car il s’agit d’une activité optionnelle). Afin de couvrir les préjudices causés à autrui durant le temps scolaire, c’est l’assurance de l’apprenti ou l’assurance de responsabilité civile des parents qui sera utile. En effet, lors des périodes de cours, l’apprenti est placé sous la responsabilité de l’établissement et l’entreprise n’est plus garante.

    Comment bien choisir son assurance étudiante ?

    Devenir étudiant, c’est être confronté à la vie réelle. Ceci implique plus de responsabilités, avoir son premier appartement, acheter sa première voiture, etc. Nombreuses sont les étapes dans la vie d’un étudiant qui entraînent des obligations, avoir sa propre assurance en fait partie. 

    S’il est vrai que ne pas souscrire à une assurance fait encourir à l’étudiant de nombreux risques, il est tout aussi important de bien la choisir. Souscrire à une assurance pour les étudiants ne doit pas se faire au hasard, certains critères sont à prendre en compte :

    • Choisir une assurance adaptée à son mode de vie et à ses besoins (garanties et mentions légales)
    • Utiliser un comparateur pour choisir l’assurance étudiant qui vous convient
    • Demander plusieurs devis pour choisir la meilleure des offres

    De nombreuses compagnies d’assurances proposent désormais des formules adaptables aux étudiants. Ceci dit, n’hésitez pas à étudier plusieurs offres et à appeler différents assureurs pour mieux comprendre ce qu’impliquent les différentes formules qui vous sont proposées. Posez autant de questions possibles afin d’avoir le maximum de certitude avant de vous engager pour telle ou telle assurance pour étudiant.

    Avoir une bonne assurance lorsqu’on est étudiant, c’est mettre toutes les chances de son côté !

    Quelles sont les couvertures garanties pour un apprenti ?

    Comme précisé, l’apprenti est couvert sur son lieu de travail par l’assurance maladie comme tous les salariés de l’entreprise. L’apprenti va pouvoir bénéficier des indemnités journalières selon sa rémunération et pourra obtenir en cas d’arrêt de travail supérieur à 28 jours à une prise en charge à hauteur de 60%.

    Durant la période scolaire, le CAF couvre les apprentis. Ils vont souscrire à la responsabilité civile et la garantie dommage et accidents par l’intermédiaire du contrat scolaire.

  • Comment devenir coach professionnel ?

    Comment devenir coach professionnel ?

    Un coach professionnel a pour rôle d’accompagner son client dans l’atteinte de ses objectifs et dans la résolution de ses problèmes. Il n’est qu’un figurant, le vrai protagoniste dans la démarche étant le coaché. Il faut noter qu’un coach n’enseigne pas. Il se contente de sensibiliser à travers des questions et une méthode spécifique. Nous vous invitons à découvrir à travers cet article comment parvenir à devenir un coach pro compétent.

    Que faut-il faire pour devenir coach professionnel ?

    Avant tout chose, vous devez faire une formation de coach professionnel si vous désirez vous lancer dans cette carrière. Cependant, il est également important de disposer de certaines qualités pour exercer ce métier.

    Le diplôme ou la formation nécessaire pour faire du coaching professionnel

    Il n’existe pas un diplôme officiel de coaching professionnel. En revanche, il est préférable de suivre une formation afin de découvrir tous les détails sur ce métier grâce à un mentor. Ce type de formation dure généralement 7 mois. À l’issue de la formation, vous pourrez améliorer la perception de vos prestations par vos clients. Il sera alors possible de séduire plus facilement vos premiers prospects.

    Veillez à choisir une formation reconnue par l’État et inscrite au RNCP. Ce type de formation certifiante est proposé par des écoles de coaching reconnues. Au sein de ces établissements, vous serez certain de recevoir un suivi personnalisé, et de côtoyer une équipe pédagogique experte.

    Les qualités à avoir pour devenir un coach professionnel

    Avant de vous lancer dans le métier de coach, vous devez apprendre à dépasser vos limites. À cet effet, il est important de travailler sur les qualités et compétences essentielles suivantes :

    • l’empathie : vous devez vous mettre à la place de votre client et réussir à vous identifier à ses pensées. Nous recommandons donc de faire preuve d’empathie cognitive afin de répondre au mieux à ses objectifs et à ses besoins,
    • l’appréciation des relations humaines : il faut que vous soyez à l’écoute des autres. Ainsi, vous devez les mettre en confiance pour comprendre avec précision leurs aspirations,
    • l’organisation : vous devez également être proactif dans votre organisation et dans la gestion de votre planning,
    • la disposition d’un bon esprit d’analyse : cela permet de répondre plus facilement et plus précisément aux attentes de vos clients,
    • une grande capacité d’adaptation : à l’évidence, vous allez devoir faire face à de nombreux clients avec des activités et des parcours différents. Vous devez donc être capable de vous adapter et de vous engager à 100 %.

    Notez que des connaissances en psychologie peuvent également vous être utiles. Cela vous permettra notamment de comprendre plus facilement les situations auxquelles vos clients font face.

    formation certifiante coaching professionnel

    Comment démarrer dans le secteur du coaching ?

    La clé est de commencer petit à petit dans ce métier. Vous faire accompagner par un mentor sera toujours d’une très grande aide à ce stade.

    Créez votre micro-entreprise pour devenir coach indépendant

    Un coach professionnel peut facilement créer sa propre entreprise de coaching. Nous recommandons de commencer par adopter un statut d’auto-entrepreneur, car cela est intéressant et avantageux pour se lancer. L’auto-entrepreneuriat est à la portée de tous et il vous permet de créer votre micro-entreprise gratuitement et simplement. La démarche se fait en ligne en seulement quelques minutes.

    Lancez-vous dans l’activité de coach : est-il nécessaire d’acquérir un local ?

    Parfois, le métier de coach professionnel vous oblige à exercer au même endroit. Il peut donc être nécessaire de disposer d’un local. Cependant, si vous êtes un intervenant en entreprise, cela n’est pas nécessaire, car vous vous déplacez directement dans les locaux des sociétés.

    Affinez votre projet de coaching professionnel

    Lorsque vous vous lancez dans cette démarche, vous devez bien réfléchir au domaine d’intervention de l’activité. Déterminez également le type de clientèle que vous désirez viser et le prix de vos prestations. Calculez aussi les dépenses liées à l’activité. Enfin, sachez quelle est votre valeur ajoutée.

    Quels types de services de coaching pouvez-vous offrir à vos clients ?

    Il existe plusieurs services de coaching à offrir. Dans le domaine professionnel, le service principal qu’offre un coach professionnel est l’aide à l’atteinte des objectifs d’affaires. Cela vise notamment les cadres ou les dirigeants de sociétés. Il existe également le coaching en management qui contribue à développer le leadership des managers. Quant au coaching d’entreprise et d’équipes, il est axé sur le développement de celui-ci en donnant un nouveau souffle au business.

    Quels sont les avantages d’être coach professionnel ?

    Il existe plusieurs points positifs dans l’exercice du métier de coach, tant sur l’aspect personnel que professionnel.

    Une activité en plein essor

    Le coaching professionnel est une activité à la mode depuis ces dernières années. Bon nombre de personnes font appel aux professionnels de ce secteur pour les accompagner dans la résolution de leurs problématiques. Certains sollicitent par ailleurs les services de celui-ci pour les aider à atteindre leurs objectifs.

    Un métier valorisant

    Le métier de coach est très enrichissant, car il aide les clients à s’épanouir. Tournée vers l’humain, cette profession correspond à coup sûr à vos valeurs personnelles si vous aimez aider les autres.

    Une profession passionnante

    Le coach professionnel intervient dans de nombreux domaines d’activité. En effet, vous vous adressez à un public varié avec des problématiques et des objectifs différents. Cette diversité rend ce métier riche et passionnant.

    Des possibilités d’évolution

    Vous pouvez envisager une évolution de carrière en exerçant la profession de coach professionnel après plusieurs années d’expérience. Cela est également possible si vous réalisez une formation spécialisée. En l’occurrence, vous pourrez ensuite vous tourner vers la sophrologie, le consulting, la gestalt ou l’hypnothérapie. L’activité exercée offre aussi de nombreuses opportunités, notamment pour les personnes en reconversion professionnelle.

    Comment gagner votre vie en tant que coach professionnel ?

    Voici les étapes que vous devez franchir pour gagner votre vie en tant que coach professionnel :

    • créez un site web,
    • faites connaître votre activité à votre entourage et au public,
    • devenez une source de connaissances,
    • assurez-vous d’être présent sur les réseaux sociaux,
    • invitez le public à faire appel à vos services.

    Vous pouvez également élargir vos horizons dans le métier de coach professionnel. Par exemple, vous pouvez écrire des livres électroniques sur des sujets liés à votre secteur ou offrir des services en tant que conférencier professionnel.

    démarrer en tant que coach professionnel

    Comment trouver de nouveaux clients et développer votre activité ?

    Comme toute autre activité, pour pouvoir exercer ce métier, vous avez besoin de trouver des clients et de les fidéliser.

    Définissez votre identité professionnelle de coach

    Ici, vous devez cibler les clients potentiels. Vous devez notamment déterminer les problèmes que vous avez envie de résoudre. Prenez également en considération vos forces et vos spécificités.

    Mobilisez votre réseau en adoptant la bonne posture

    Cela se fait sur internet et dans la vie réelle. Cependant, vous devez oublier la démarche classique et antinomique avec la posture du coach. Vous devez apprendre à vous présenter à vos futurs clients sans vous vendre à proprement parler. À cet effet, au lieu de parler de vous-même et de vos compétences, faites place à votre prospect et concentrez-vous sur ses problématiques. Pour cela, posez-lui des questions qui l’invitent à la réflexion dès la première rencontre. Vous gagnerez ainsi sa confiance et il sentira un lien suffisamment fort entre vous pour faire appel à vos services.

    Développez votre réseau de clients de façon pérenne

    En principe, un client en amène un autre. Ainsi, pour développer votre activité, vous devez accorder autant d’importance à l’acquisition de nouveaux clients qu’à la qualité de relations que vous entretenez avec eux à long terme. Cela s’applique depuis les premiers échanges jusqu’à la fin de votre accompagnement. À la fin de votre mission, vous devez avoir résolu le problème de votre client. Si celui-ci est satisfait, il n’hésitera pas à parler de vos compétences à d’autres profils comme le sien.

  • Comment réussir un rapport de stage en marketing digital ?

    Comment réussir un rapport de stage en marketing digital ?

    Félicitation ! Vous avez trouvé un stage dans une entreprise au département du marketing digital et vous allez pouvoir découvrir le monde de l’entreprise et vous forger vos premières expériences. Toutes les périodes de stage se concluent par un rapport qui permet soit de traiter une problématique, soit de parler des missions et actions réalisées en entreprise pour le restituer auprès de votre école.

    Même si cette première expérience vous enchante, dès le début de votre stage, pensez à votre projet final et au contenu de votre rapport de stage afin de mieux orienter vos demandes d’informations et vous proposer pour des missions qui élargiront votre expérience en milieu professionnel.

    Quel est le plan pour un rapport de stage marketing digital ?

    Le premier élément qui sera vu et partagé auprès de votre tuteur de stage et de votre tuteur à l’école sera la page de couverture. Sachez que la page de couverture peut être imposée par votre établissement ou libre, par conséquent, n’hésitez pas à vous faire préciser ce point en amont. D’une manière générale, elle se compose d’un titre de « rapport de stage », le nom et prénom et votre filière, le titre du diplôme envisagé, l’année, les coordonnées de l’école et celles du maître de stage.

    Eventuellement, il est possible d’indiquer le responsable de votre stage en entreprise.

    Par la suite, nous avons une page de garde et une pour les remerciements aux différentes personnes qui ont collaboré par ordre d’importance.

    Ensuite, un point important et qui de temps en temps peut poser des problèmes aux étudiants est le sommaire d’un rapport de stage. Le sommaire proprement dit vient ensuite avec la pagination et les grands points qui seront abordés dans votre rapport.

    L’introduction qui donne les grandes lignes de l’entreprise qui vous a accueilli, les missions que vous avez effectuées et les compétences acquises lors de votre stage en marketing digital.

    La grande étape est le développement qui comprend 3 parties importantes :

    • La présentation détaillée de l’entreprise (situation, date de création, fonctionnement, offres en produits ou services, chiffre d’affaires, effectifs, filiales ….)
    • Votre rapport d’activités professionnelles (intégration au service marketing digital, traitement des demandes de stage de la réception à la validation, vos missions détaillées lors de votre stage).
    • Le bilan de vos nouvelles compétences (adaptation, travail en équipe, analyse/synthèse, apprentissage de nouveaux concepts et logiciels, vos propositions)

    La conclusion résume les points importants de votre rapport de stage en marketing digital et propose de nouvelles interrogations, une ouverture vers la perspective d’un futur emploi.

    Il faut joindre une bibliographie et webographie détaillées pour vérifier vos sources.

    Sans oublier les annexes (figures, tableaux, documents iconographiques).

    Comment bien rédiger un rapport de stage ?

    Maintenant que vous avez connaissance des éléments attendus, le point suivant est de réussir à correctement rédiger le rapport de stage.

    Le titre de votre rapport de stage se doit d’être accrocheur et doit évoquer une problématique de l’entreprise. Il existe 2 tendances : sous forme de question pour une problématique ou sous forme descriptive.

    L’introduction peut commencer par une citation d’une célébrité dans le domaine marketing ou autre, Elle présente brièvement l’entreprise et ses offres. Quelles sont vos missions au sein du département marketing digital ? La problématique que vous avez plus particulièrement approchée et les compétences acquises.

    Pour le développement, essayez dès le début d’apprendre de chacun (e-mailing, création de contenus, vidéos, événementiel, gestion des réseaux sociaux ou site web, relations avec les médias, clients…).

    Cela prouvera votre implication, votre intérêt pour le métier et l’entreprise. Votre sympathie et votre enthousiasme vous seront bénéfiques.

    Participez si possible à la gestion d’un projet du début à la fin. Tentez aussi de profiter des ressources de l’entreprise (formations gratuites ou payées par l’entreprise, logiciels…).

    Évidemment, au-delà de votre rapport, profitez de votre stage pour développer votre réseau de relations et votre e-réputation ou personal branding. Vous aurez l’occasion de discuter avec des responsables comme le responsable marketing et il pourra vous parler des qualités nécessaires pour évoluer dans le digital.

    Pour la rédaction proprement dite, veillez à une grammaire, une syntaxe et une orthographe parfaites. Faites-vous relire et accompagner par une personne compétente. Structurez bien vos idées et vos titres pour éviter les doublons et les répentitons qui peuvent perdre le lecteur lors de sa notation.

    En parallèle, demandez l’avis de vos collègues de l’entreprise et de l’établissement, ils seront toujours de bons conseils.

  • Quels sont les profils pour accompagner la révolution du big data ?

    Quels sont les profils pour accompagner la révolution du big data ?

    La production d’informations a une croissance fulgurante depuis l’apparition de l’internet et des réseaux sociaux. Actuellement, elle est estimée à des milliards de milliards d’octets (trillions) par jour. Ces informations sont de diverses sources (messages, images, vidéos, voix, musiques, livres, mass-média, GPS, tableaux, programmes, applications…). Encore faut-il pouvoir les stocker, les partager, les analyser. Voici le rôle du Big Data en plein développement.

    Le Big Data : Qu’est-ce que c’est ?

    Il s’agit de l’ensemble des techniques et méthodes qui permettent de traiter un nombre incommensurable de données. Il faut pouvoir les collecter, les sauvegarder, les protéger, les analyser, les interpréter et les transmettre sous forme exploitable.

    Ce qu’il faut savoir, c’est que le Big Data concerne tous les secteurs : entreprises, économie, finances, commerce, sciences, médecine, agriculture, industrie, communication, transports, information, politique.

    L’expression date de 1997 mais s’est répandue depuis 2008 avec l’essor d’internet et des réseaux sociaux. Cet écosystème digital est basé sur 2 types de technologies, celles du stockage comme le cloud (informations décentralisées) et celles du traitement (modes de calcul, algorithmes performants, infrastructures des serveurs).

    Il repose sur 5 piliers : les 5 V.

    • Le Volume considérable des données produites : à chaque minute, cela dépasse la totalité des informations depuis le début de l’humanité.
    • La Vélocité du traitement : c’est la rapidité de déploiement des informations. La Véracité des informations : c’est leur fiabilité et leur crédibilité.
    • La Variété des sources, des formats et
    • Valeur financière potentielle : le profit ou les avantages que l’utilisateur peut en tirer.

    Les réseaux sociaux constituent un bel exemple de ces 5 V. Voyez le nombre incalculable de posts pas toujours vrais qui se propagent à toute vitesse et qui produisent rapidement d’énormes bénéfices.

    Quels sont les nouveaux profils recherchés dans la révolution numérique du Big Data ?

    Pour accompagner cette transition, de nombreuses écoles spécialisées proposent des formations à haut niveau pour des profils bac+5 avec expérience. L’enseignement permet de voir de nombreux aspects essentiels comme le montre le site de l’école avec des cas pratiques pour des entreprises afin de prendre rapidement une dimension terrain et pas uniquement théorique.

    Ce domaine est en pleine expansion et tend continuellement à s’améliorer. Il est difficile de prévoir exactement les besoins et les compétences professionnelles qui seront appréciés d’ici un futur proche. Actuellement, les entreprises et les start-ups recherchent 8 profils importants.

    1. Le Data Engineer s’occupe de l’aspect opérationnel de la gestion des données à grande échelle.
    2. L’ingénieur DevOps/Cloud recoupe les profils de développeur, de testeur et d’intégrateur de logiciels. Il automatise un maximum de tâches entre les tests et la production.
    3. L’architecte en Big Data est très recherché. Il conseille comment incorporer les briques digitales nécessaires à la restructuration du système informatique installé. Il est le mieux rémunéré.
    4. L’administrateur et intégrateur s’occupe de l’infrastructure technique (configuration, installation, dimensionnement, autorisation d’accès).
    5. Le Data Analyst gère la présentation et la valorisation des données. Il explique avec les indicateurs, les avantages aux dirigeants.
    6. Le Développeur Big data s’occupe de programmation et des relations avec des plateformes de traitement massif.
    7. Le Data scientist, longtemps vanté, valorise et interprète les données avec des modèles mathématiques qui anticipent l’évolution des paramètres ou influencent ( « les produits que d’autres ont achetés » « peut-on prêter à cette personne ? »).
    8. Enfin, le Technical Lead (pour leader) guide une entreprise dans son intégration au Big data.

    Ces métiers demandent la maîtrise de nombreux langages et programmes, des compétences intellectuelles élevées et une grande adaptabilité.

  • Comment vous démarquer des autres entreprises ?

    Comment vous démarquer des autres entreprises ?

    La concurrence est l’une des difficultés auxquelles font face toutes les entreprises. Quel que soit votre secteur ou domaine d’activité, il est très peu probable que vous soyez seul sur le marché. Pour occuper une place de choix dans le cœur de votre clientèle, il est essentiel de mettre en place des stratégies pour vous différencier des autres. Voici sept astuces à mettre en pratique pour vous démarquer de vos concurrents.

    Créez-vous une identité sonore accrocheuse pour vous démarquer

    L’identité sonore est un facteur clé pour se démarquer des autres entreprises. Avec l’évolution de la technologie, elle est devenue un outil de communication très efficace. Dans un environnement de plus en plus concurrentiel, chaque entreprise doit se faire connaître avec une identité sonore remarquable. Pour vous y aider, vous pouvez faire appel à une agence spécialisée dans la création d’identité sonore destinée aux entreprises. Il s’agit d’un ensemble de sons cohérents qui véhicule l’histoire, les valeurs, la vision, les activités et l’expérience de l’entreprise.

    L’identité sonore vous permet de créer un lien émotionnel avec votre clientèle et vos partenaires. Elle donne de la notoriété à votre entreprise. Elle est conçue pour évoquer votre marque dans l’esprit du consommateur. Vous pouvez l’utiliser pour capter facilement l’attention de vos clients afin de faire passer un message plus aisément. En fonction de l’usage, du public cible et du rendu que vous souhaitez, votre identité sonore peut se présenter sous plusieurs formes. Elle peut être créée pour de nombreuses applications :

    • la télévision,
    • la radio,
    • l’assistance vocale,
    • l’attente téléphonique,
    • le podcast,
    • la sonnerie, etc.

    L’identité sonore doit être conçue de manière à accompagner l’entreprise dans son évolution. Sa conception requiert donc de l’expertise : c’est pour cela qu’il est important de faire appel à un professionnel pour la création de votre identité sonore. Dans une démarche méthodique, ce dernier se basera sur votre personnalité, votre territoire de marque, vos valeurs et votre marché cible pour mettre en œuvre le projet. Dans un premier temps, ce professionnel réalisera un brief marketing de votre structure. Il le traduira ensuite en brief artistique, qui servira de boussole pour la composition de votre identité sonore.

    Identité sonore entreprise

    Mettez l’accent sur la satisfaction de vos clients

    La satisfaction de vos clients est très importante pour la vie de votre entreprise. Quand un consommateur sollicite votre entreprise pour la première fois et trouve entière satisfaction, il reviendra assurément les prochaines fois. Il devient ainsi un client fidèle. Il vous fera également gagner de nouveaux clients. Quand le consommateur est satisfait, il n’hésite en effet pas à parler de votre marque et il la recommande aussi à ses proches. À leur tour, ces derniers s’intéresseront à vos services ou produits. Ils deviennent ainsi des prospects que vous pouvez convertir en consommateurs.

    Il est donc primordial de mettre l’accent sur la satisfaction de vos clients en leur proposant des services ou produits de qualité optimale. Il est également indispensable de mettre en place des dispositifs pour recueillir les avis de vos consommateurs. La prise en compte de ces avis vous permettra d’améliorer vos prestations afin de mieux répondre à leurs attentes.

    Déterminez ce qui rend votre entreprise unique

    Il s’agit ici d’identifier ce que votre entreprise offre d’original. C’est un point fort sur lequel vous pouvez vous appuyer pour vous démarquer de vos concurrents. Il vous faut donc l’identifier dans le but de le mettre en avant dans vos stratégies marketing. Vous devez aussi faire ressortir cette originalité dans vos programmes de communication.

    Ce détail qui rend votre entreprise unique peut se retrouver dans vos processus de production ou dans vos prestations. Il peut aussi s’agir des valeurs et des visions de votre structure. Dans certaines sociétés, l’originalité se trouve dans une production biologique exclusive ou dans une démarche écologique. Si vous êtes la seule structure qui prône certaines valeurs dans votre domaine, vous devez les utiliser comme un point fort pour vous démarquer des autres entreprises.

    Faites des recherches sur vos concurrents

    Pour faire la différence avec vos concurrents, vous devez bien les connaître. Pour cela, vous pouvez faire des recherches sur les produits ou services qu’ils offrent, les prix qu’ils proposent, leurs stratégies marketing, leurs fonctionnements… Ces recherches vous permettront d’avoir une vision globale du marché. Elles sont également importantes pour identifier les points faibles et les points forts de vos concurrents. Vous pourrez ensuite élaborer une stratégie adéquate pour mieux vous positionner sur le marché tout en vous démarquant de la concurrence.

    Vous devez éviter de commettre les mêmes erreurs que vos concurrents, en apportant des améliorations aux aspects sur lesquels ils ont failli. Ces modifications seront des points de différenciation de votre marque auprès des clients. Vous devez également connaître les points forts de vos concurrents et faire en sorte de ne pas avoir de défaillance sur ces aspects. Dans chaque prestation ou campagne de communication, votre entreprise doit innover en permanence pour se démarquer sur le marché.

    Élaborez une stratégie marketing qui se concentre sur vos points forts

    La stratégie marketing de votre entreprise doit capter l’attention des consommateurs sur les avantages qu’ils auront en achetant chez vous. Elle doit mettre en avant vos points forts. En exploitant vos atouts de manière optimale, vous pouvez attirer et séduire plus aisément de nouveaux prospects. Cela permet d’augmenter la taille de votre portefeuille client. Si ces points forts sont spécifiques à votre structure, c’est un atout supplémentaire. Dans le cas contraire, la différence se fera au niveau de votre capacité à bien communiquer. Vous devez également travailler sur vos points faibles afin d’éviter qu’ils soient des handicaps pour votre activité.

    Créez-vous une identité de marque forte et cohérente

    L’identité de marque d’une entreprise est un élément de différenciation incontournable : c’est la façon dont vous souhaitez qu’elle soit perçue par les consommateurs. Elle représente l’ADN de la structure. Votre identité de marque doit véhiculer vos valeurs et mettre en avant vos points forts. Elle est composée d’un ensemble d’éléments :

    • du nom,
    • de la charte graphique,
    • du positionnement,
    • des valeurs,
    • de la vision,
    • du fonctionnement,
    • de l’histoire de votre marque.

    La qualité de votre identité de marque dépend de la corrélation entre ces différents éléments. Leur choix ne doit pas se faire au hasard. Ces composantes doivent être remarquables, complémentaires et facilement perceptibles par les consommateurs.

    Tenez-vous au courant des tendances du marché

    Quasiment tous les domaines d’activité sont en perpétuelle évolution. Vous devez donc adapter vos prestations aux tendances du marché pour continuer à offrir les meilleurs services ou produits à vos clients. Ceci vous permettra de garder toujours une longueur d’avance sur les autres entreprises. En tenant compte des tendances du marché, vous êtes sûr de ne pas voir vos services ou produits devenir obsolètes. Cela évite aussi à votre activité d’entrer dans une phase de déclin.

  • Qu’est-ce qu’une entreprise d’assainissement ?

    Qu’est-ce qu’une entreprise d’assainissement ?

    L’assainissement est l’ensemble des opérations qui permettent de collecter, de stocker et d’évacuer les eaux sales. Il y a les eaux grises provenant de la cuisine, de la salle de bain, de la buanderie, du garage ou du jardin. Les eaux noires sont celles issues des toilettes avec les déjections humaines.

    Une entreprise d’assainissement s’occupe de l’installation, de l’entretien, de l’inspection par caméra et du débouchage des canalisations. Elle procède à la mise en place d’une fosse septique, d’une micro-station ou d’une pompe de relevage. Le raccordement au tout-à-l’égout relève aussi de ses prérogatives.

    Ces opérations sont importantes pour le confort, l’hygiène des habitants et la protection de l’environnement.

    Quel professionnel pour un assainissement ?

    Il est important de recourir à une entreprise professionnelle car l’assainissement doit respecter une série de normes techniques et légales (NF DTU 64 1). Les travaux d’installation nécessitent souvent des compétences en terrassement pour creuser l’emplacement d’une cuve ou des tranchées pour les canalisations. Il faut tenir compte de la nature du sol, de la pente ou manipuler une pelleteuse sans détruire les tuyaux ou les câbles existants.

    Dans toute la France, il n’y a que 70 entreprises référencées dans le secteur.

    Si vous cherchez, dans le cadre d’un chantier sur Paris, une entreprise à Paris spécialisée en assainissement, renseignez-vous auprès du SPANC (Service Public d’Assainissement Non Collectif). Ce service guide les particuliers dans la mise en place d’une installation et est chargé aussi des contrôles réguliers. A titre d’exemple, une fosse septique doit être inspectée tous les 4 ans.

    Comment choisir une entreprise d’assainissement ?

    L’installation, la rénovation ou le gros entretien d’un système d’assainissement nécessite un peu de réflexion.

    Pour choisir une entreprise d’assainissement, il faut se renseigner auprès des proches, des voisins ou sur le net en cherchant des avis de clients précédents.

    Lorsqu’une petite sélection est faite, vérifiez le sérieux de l’entreprise. Depuis quand est-elle enregistrée au registre de commerce ? Quelle est sa solidité financière (bilan, redressement éventuel) afin d’éviter une disparition durant le chantier ou dans les mois qui suivent ? Une telle entreprise possède ou loue de coûteux engins de BTP ou doit disposer d’un camion hydrocureur.

    Renseignez-vous sur les dirigeants et le nombre des employés. L’entreprise doit souscrire une assurance professionnelle et être habilitée pour la ou les filières concernées. Demandez un devis et voyez s’il est complet et détaillé. Souvent, une entreprise d’assainissement est aussi distributrice d’une ou plusieurs marques pour le matériel et les produits. C’est un point délicat de vérifier aussi la qualité de ceux-ci.

    Voici quelques idées de prix :

    L’étude, la préparation du sol avec terrassement, la réalisation d’un système d’assainissement se facture de 500 à 1000 €. Une fosse septique avec filtre varie de 3000 à 10000 € (pour une dite écologique).Une vidange avec nettoyage d’une fosse septique fera une dépense de 150 à 300 € et est obligée tous les 4 ans.

    Le respect des normes (autorisation, taxes pour l’environnement) peut coûter de 50 à 200 €.

    De même, cette entreprise a des obligations environnementales sur la manière d’évacuer ou de traiter les matières liquides ou solides issues de son activité.

    Pour tous vos travaux d’assainissement, faites donc appel à une entreprise professionnelle sérieuse. Cela vous évitera bien des déboires.

  • Est-il possible de travailler en Australie sans parler anglais ?

    Est-il possible de travailler en Australie sans parler anglais ?

    Aller travailler et voyager en Australie vous tente depuis longtemps, toutefois, vous craignez que votre connaissance de l’anglais se soit estompée depuis le lycée et que cela puisse constituer un réel handicap pour trouver un job en Australie.

    Sachez-le, avec beaucoup de volonté, rien n’est impossible. A-t-on besoin de se préparer et comment le faire si nécessaire pour se mettre à ce grand changement professionnel ?

    Parler anglais, est-ce une condition indispensable pour un job en Australie ?

    Beaucoup de jeunes profitent du programme PVT (Passeport Vacances Travail) ou WHV (Work Holidays Visa) en anglais qui permet de travailler durant un an (renouvelable 2 fois) et de voyager en Australie. Il s’adresse aux adultes de 18 à 35 ans.

    Cependant, au départ, le niveau d’anglais reste souvent trop scolaire ou déficient et il s’agit par ailleurs d’une des motivations de ce voyage : améliorer son anglais. D’expérience, Il est vivement conseillé d’avoir de bonnes bases surtout en ce qui concerne l’expression orale et la grammaire. Voici de quoi en savoir plus sur les bases et les éléments qui pourraient grandement vous servir lors des premières prises de parole.

    Se faire comprendre et être capable de comprendre en anglais les discussions et échanges feront la différence dans la recherche d’un emploi en Australie. Bien sûr, avec de la débrouillardise et de la sympathie, vous pourrez trouver un travail sans beaucoup d’interactions avec le public. Il s’agit de travaux comme le récolte de fruits (fruit picking), plongeur (dishwasher) ou livreur à vélo ou en voiture (delivery driver), manutentionnaire (labourer). Lors de votre temps libre, vous pourrez prendre du temps pour apprendre soit par vos propres moyens, soit par l’intermédiaire de locaux dans des lieux de rencontres.

    Parler anglais : comment s’améliorer avant le départ ?

    Les possibilités sont nombreuses comme les cours privés en ligne en choisissant un bon profs, les échanges linguistiques à distance et les applications sur smartphone.

    Il y a aussi les rencontres linguistiques régulières dans un café ou un autre lieu public, les discussions avec des étrangers anglophones (touristes ou étudiants).

    Pour vous habituez à l’écoute, regardez des vidéos ou des séries en anglais, d’abord avec sous-titres français, puis en anglais et enfin sans sous-titres.

    Pour cela, il est préférable de choisir des supports australiens. Tenez compte de leur accent, de leurs expressions locales. Ecoutez des radios ou podcasts australiens. Voyez les actualités anglophones et en particulier australiennes pour vous plonger dans la culture du pays.

    Si vous avez un retard ou un difficulté à apprendre par vous même, pensez aux cours d’anglais à distances ou à l’intervention d’un prof d’anglais à domicile pour mettre toutes les chances de votre côté.

    L’orthographe et le vocabulaire peuvent s’acquérir par la lecture de livres et de magazines. Variez les sujets mais ciblez aussi le secteur professionnel envisagé pour pouvoir être capable d’avoir une discussion sur des sujets en lien avec votre domaine d’activité.

    Parler anglais : quels conseils pour progresser sur place ?

    A votre arrivée, vous allez sans doute loger quelques jours en hôtel ou auberge de jeunesse le temps de trouver un logement plus stable. Cette période est déjà une bonne occasion de tester votre anglais avec le personnel et les autres voyageurs de tous les coins du monde.

    Evitez de trop rester entre francophones même s’il est utile de demander de l’aide pour les démarches administratives et la recherche d’un logement. Les soirées amicales autour d’une bière briseront la glace et vous surmonterez la timidité ou la peur de faire des erreurs. Pour progresser, il faut parler, écouter et assimiler les expressions particulières.

    Pour trouver un premier emploi, il vous sera nécessaire de comprendre un entretien téléphonique ou de remplir un formulaire d’embauche.

    Vous devez pouvoir répondre aux questions habituelles sur votre présentation, votre expérience et le salaire souhaité. Les Ossies (Australiens) sont assez cool avec les Français et chaque année plus de 20.000 jeunes francophones débarquent et beaucoup cherchent du travail.