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  • Expert incendie : quand faut-il faire intervenir un spécialiste dans vos bureaux ?

    Expert incendie : quand faut-il faire intervenir un spécialiste dans vos bureaux ?

    Un incendie s’est déclaré dans vos locaux ou à votre domicile si vous êtes auto-entrepreneur. Vous avez choisi de contacter une assurance pour analyser les dégâts. Mais, à votre grand étonnement, vous découvrez que la compagnie d’assurance que vous avez engagée a sous-évalué les dommages, ce qui a pour impact de limiter votre rémunération et votre indemnité est dérisoire. Dans ce cas, faire appel à une contre-expertise est la solution.

    Que dois-je savoir sur la contre-expertise en cas d’incendie ?

    Une contre-expertise est un processus de vérification effectué par un expert. Dans cette situation, il est préférable de se consacrer à une contre-expertise compétente. Son intervention a pour but de corroborer ou de rejeter l’évaluation des dommages et intérêts de votre assureur.

    Pour ce faire, vous devez lui présenter tous les faits pertinents qui l’aideront à prendre sa décision. Il doit s’appuyer sur des preuves concrètes ainsi que des documents justificatifs prédéfinis qui permettront à l’expert de prendre sa décision. Ces preuves peuvent être liées à la valeur de votre bâtiment, des équipements nécessaires à votre activité ainsi qu’à tous les produits qui ont pu être endommagés par les feux. En effet, c’est avec tout cela qu’il pourra analyser de manière adéquate le degré de dévastation de l’incendie. Il pourra ainsi estimer et juger du montant de votre indemnisation sur la base de tous ces éléments.

    Quand dois-je demander le rapport d’un expert en incendie ?

    Lorsqu’un sinistre survient, il est obligatoire de contacter un assureur. C’est le seul moyen de demander réparation. La compagnie d’assurance enverra un expert sur les lieux pour inspecter les dégâts et fournir un rapport. Ces processus permettent de déterminer le montant de l’indemnité qui sera versée.

    Dans le cas où vous n’êtes pas satisfait du rapport établi par le professionnel engagé par votre assureur, vous êtes dans votre bon droit de demander une seconde expertise. Elle intervient également si vous estimez que la somme préconisée pour vous indemniser est insuffisante au regard de l’ampleur du préjudice de l’accident. Toutefois, pour qu’un professionnel intervienne dans cette affaire, vous devez en informer votre assurance par écrit et en recommandé.

    Quels sont les nombreux cas de contre-expertise incendie ?

    Dans le cadre de la contre-expertise incendie, de nombreuses possibilités sont à envisager. Il est concevable que les conclusions de votre contre-expertise vous soient utiles et dans d’autres cas, elles peuvent valider la première expertise et ne pas vous satisfaire.

    Ainsi, si le second expert propose une indemnisation plus importante que celle de votre assureur, les deux parties commenceront à négocier. Cela vous permettra d’être indemnisé de manière appropriée. Dans une autre situation, il pourrait recommander la même somme que votre assurance. Vous avez la possibilité d’accepter ou de refuser ce rapport.

    Un troisième scénario est possible. Ce troisième scénario existe dans la mesure où le chiffre précédemment annoncé par votre assureur est supérieur à celui du contre-expert. Encore une fois, vous avez les possibilités suivantes : un troisième expert désigné par les tribunaux ou un médiateur d’assurance.

    Avec ces éléments, vous avez à peu près toutes les informations importantes lorsque votre entreprise peut nécessiter une expertise en cas d’incendie. Sachez toutefois qu’en toute circonstance, il est préférable de parvenir à un accord plutôt que d’aller en justice.

    Comment choisir une société d’inspection des incendies ?

    Si vous n’êtes pas satisfait de l’expertise incendie de votre compagnie d’assurance, comme, nous l’avons précisé, vous avez le droit d’obtenir un deuxième avis. À moins que votre police d’assurance ne contienne une garantie des frais d’expertise, vous devrez payer les frais. Si ce deuxième rapport diffère de celui fourni par votre assureur, un troisième expert sera nécessaire. Les frais seront cette fois-ci partagés. Par conséquent, il est essentiel de choisir le cabinet approprié pour les compétences contradictoires.

    La première chose à rechercher est la localisation, car les professionnels opèrent dans une certaine région géographique. Pour s’en assurer, la recherche d’informations sur leur site web est généralement suffisante.

    La disponibilité : Il est également essentiel que l’expert soit disponible pour traiter votre dossier dans les plus brefs délais. Plus vous attendez, plus le préjudice risque de s’aggraver. Cela vous met dans une situation délicate puisque vous ne serez toujours pas récompensé.

    La première visite est nécessaire pour que l’expert puisse évaluer la situation et vous fournir une première évaluation avant que vous n’acceptiez de poursuivre le processus avec lui. Ce premier rendez-vous est souvent gratuit.

    Réputation : Il est également essentiel de savoir avec qui vous travaillez. Nous vous recommandons de vous renseigner sur l’ancienneté de l’expert. Il est préférable d’avoir une expérience préalable en la matière afin d’acquérir les connaissances les plus fiables. Ensuite, passez un peu de temps à lire les avis des clients. Il vous sera ainsi plus facile de prendre une décision.

  • Métier d’avenir : devenez réparateur de smartphones

    Métier d’avenir : devenez réparateur de smartphones

    Le métier de réparateur de smartphones est en pleine expansion. Selon une étude réalisée par le groupe Kantar, plus de 60 % des Français s’intéressent à l’achat d’un smartphone reconditionné. Quelle formation faut-il suivre pour être réparateur de smartphones ? Quelles sont les aides financières pour cette formation ?

    Les acquis d’une formation « réparateur de smartphones et de tablettes »

    Le métier de réparateur de smartphones et tablettes nécessite un savoir-faire professionnel et de réelles compétences. Il est donc indispensable de suivre une formation. Cette dernière vous permet d’acquérir de nombreuses connaissances, indispensables à l’exercice de ce métier. Il s’agit notamment de la maîtrise :

    • des techniques de montage et démontage d’un smartphone et d’une tablette,
    • des différents logiciels et des outils de réparation de téléphones,
    • des techniques de reconditionnement d’un smartphone ou d’une tablette,
    • des techniques de réparation des pannes matérielles des tablettes et des téléphones, etc.

    Cette formation vous permet de découvrir les principaux systèmes d’exploitation que l’on retrouve généralement sur le marché du smartphone. Il s’agit principalement des systèmes d’exploitation Android et Apple. En plus de connaître les différents composants d’un smartphone, vous bénéficierez également des conseils pratiques de votre formateur.

    Il est important de bien choisir son école pour bénéficier d’une formation qualitative. Pour faire votre choix, il est préférable de choisir une école certifiée Qualiopi. Cette certification vous permet en effet de bénéficier d’un accompagnement optimal. Pour faire une formation de réparation de téléphones, il est possible de suivre les cours en ligne ou en présentiel dans plusieurs villes de la France.

    La formation de réparation de téléphones est composée de cours théoriques et de pratiques. Elle peut durer 70 heures en fonction de l’école choisie. Il est aussi possible de bénéficier d’un module de microsoudure pour une formation complète.

    Pour suivre une formation en réparation de téléphone, il faut généralement prévoir 1500 euros, en moyenne.

    formation réparateur de smartphones

    Pourquoi vous former à la réparation de téléphones ?

    Une bonne formation pour devenir réparateur de téléphones est importante. En plus de vous permettre d’avoir des connaissances professionnelles, une formation de qualité vous aide à devenir un expert de la réparation de téléphones. Vous serez alors reconnu et sollicité par de nombreuses personnes, d’autant plus que le métier de réparateur de smartphones est en pleine croissance.

    Cette formation spécifique vous donne la possibilité de réparer n’importe quel téléphone, selon les normes des grandes marques (Samsung, Apple, Huawei…). Elle vous permet également de faire des réparations de qualité et dans un délai raisonnable, ce qui vous aide à améliorer votre renommée et votre notoriété. Il s’agit d’une formation de courte durée. Elle vous permet donc de vite vous lancer sur le marché de l’emploi.

    Les prérequis et le diplôme d’une formation de réparateur

    Il n’y a pas de prérequis pour suivre une formation de réparateur de smartphones et de tablettes. Celle-ci s’ouvre en effet à tout le monde, sans aucune condition particulière. Pour être un bon réparateur, il faut toutefois être patient, minutieux, aimer la technologie et être curieux.

    À la fin de votre formation, vous disposez par ailleurs d’une certification professionnelle. Cette dernière indique notamment que vous avez suivi une formation qualitative dans un établissement agréé. C’est pourquoi il est important de choisir un organisme de formation qui possède une certification professionnelle reconnue par l’État.

    Faites financer votre formation de réparateur de smartphones

    Il existe différents organismes qui peuvent financer votre formation de réparateur de smartphones.

    Pôle Emploi

    Il est possible, pour les demandeurs d’emploi, de bénéficier d’une aide de Pôle Emploi pour financer une formation professionnelle. Cette structure peut financer totalement ou en partie votre formation de réparateur de téléphones mobiles. Vous pouvez ainsi souscrire l’Aide Individuelle à l’Emploi (AIF) de Pôle Emploi.

    Cette aide prend en charge les frais pédagogiques (frais de formation). Elle s’adresse spécifiquement aux demandeurs d’emploi inscrits à Pôle Emploi, aux personnes en accompagnement CRP (Contrat de Reclassement Professionnel) ou Contrat de Sécurisation professionnelle (CSP). Pour bénéficier de cette allocation, votre projet doit être pertinent et validé par un conseiller Pôle Emploi. Il est donc important de bien constituer votre dossier de demande pour optimiser votre chance de décrocher cette allocation.

    Pour faire votre demande d’AIF, il vous suffit de faire un courrier à l’organisme depuis votre compte personnel de formation. Une fois la demande faite, vous recevrez la réponse de l’organisme public sous 10 jours au plus.

    Le Compte personnel de Formation (CPF)

    Le CPF (Compte Personnel de Formation) est une aide du gouvernement français pour accompagner tous ceux qui souhaitent suivre une formation professionnelle. Il peut s’appliquer à un salarié, à une personne indépendante ou à toute personne en recherche d’emploi.

    Le compte personnel de formation est éligible à toute personne âgée de 16 au moins. Il est également possible à un jeune de 15 ans de bénéficier de cette aide par dérogation. Sa valeur varie en fonction de la situation professionnelle de chaque personne. Elle peut osciller entre 500 et 800 euros par an.

    Les formations financées par le CPF sont celles qui permettent de décrocher un diplôme d’État, une qualification ou une certification enregistrée RNCP (Répertoire National des Certifications professionnelles).

    Pour faire une demande de formation au titre du CPF, il vous suffit de faire l’inscription en ligne sur le site du gouvernement tout en mentionnant la formation à faire et l’organisme par lequel vous allez suivre les cours. Veillez à bien remplir tous les champs de la plateforme pour optimiser votre chance.

    Où travailler une fois le diplôme de réparateur de téléphones obtenu ?

    Il existe de nombreuses possibilités de travail pour un réparateur de téléphones et de tablette. Après votre formation, vous pouvez travailler en tant que salarié pour une entreprise de réparation de téléphones. Pour y arriver, il vous suffit d’adresser une demande à l’une de ces entreprises. Vous trouverez les offres sur les sites spécialisés. N’oubliez pas de joindre à la demande, une copie de votre diplôme.

    Vous avez aussi la possibilité de créer votre propre entreprise une fois votre diplôme obtenu. Vous aurez donc à travailler pour votre compte. Dans ce cas, il vous suffit de déclarer votre activité en tant que microentrepreneur. Cela vous permet de lancer votre activité de réparation de smartphones avec plus de sérénité. Il vous faudra déclarer vos bénéfices chaque fin du mois afin de payer vos cotisations. Si vous optez pour cette solution, nous vous recommandons de bien vous équiper et d’avoir quelques pièces détachées en stock. Cela vous laissera l’opportunité de répondre convenablement aux besoins de vos clients, dans un bref délai, et de les fidéliser. Vous serez ainsi plus productif, et ferez plus de bénéfices.

    Vous pouvez aussi vous lancer dans un business d’achat-vente de téléphones. Ce dernier consiste principalement à acheter des téléphones d’occasion pour ensuite les remettre en état et les revendre. Vous devenez ainsi un expert du reconditionnement de smartphones. Cela peut significativement faire augmenter votre chiffre d’affaires, d’autant plus que le nombre de Français qui achète un téléphone reconditionné est en hausse.

    Combien gagne un réparateur de smartphones et de tablettes ?

    Le salaire d’un tel réparateur n’est pas standard. Il dépend généralement de son statut, et de la région dans laquelle il travaille. Lorsque le technicien travaille dans une entreprise de réparation de téléphones, son salaire est estimé à 1 150 euros par mois. Avec le temps et plus d’expérience, son salaire peut toutefois augmenter et atteindre 2 000 euros par mois.

    En revanche, pour un réparateur indépendant, la valeur nette de son salaire dépendra de sa notoriété, du nombre d’heures de travail réalisé, et de sa clientèle. Par exemple, si vous exercez ce travail à temps plein, vous pouvez gagner en moyenne 1500 ou 1800 euros par mois.

  • Comment choisir sa banque en tant qu’étudiant ?

    Comment choisir sa banque en tant qu’étudiant ?

    En tant qu’étudiant, il est fort probable que vous ailliez envie d’ouvrir un compte bancaire. La première raison est évidemment d’avoir une carte bancaire qui puisse répondre à vos exigences d’étudiant avec des petits budgets, mais également, pour pouvoir y épargner l’argent que vous pouvez obtenir pendant les vacances scolaires avec vos emplois saisonniers.

    Pourquoi un étudiant créerait-il un compte dans une banque en ligne ?

    Une ouverture avantageuse financièrement

    La gratuité de la quasi-totalité des services proposés par les banques en ligne est l’une de leurs spécificités, qui explique en partie pourquoi elles ont complètement transformé le secteur bancaire français. Ces entreprises ont tout intérêt à susciter l’intérêt de la population étudiante, contrairement aux banques traditionnelles dont les frais sont souvent considérés comme exorbitants. Les frais d’ouverture de compte, qui doivent être d’au moins 80 euros, et les parrainages, dont les incitations peuvent atteindre 150 euros, sont des attraits indéniables pour cette catégorie de clients à faibles revenus ou étudiants. Bien sûr, les banques Internet ont d’autres avantages qui leur permettent d’attirer les jeunes en plus de la gratuité des services.

    Des services disponibles 24h/24h

    Un autre argument convaincant en faveur d’une génération toujours connectée est sa mobilité. Être membre d’une banque en ligne vous donne droit à un accès illimité à vos comptes, sept jours sur sept et vingt-quatre heures sur vingt-quatre, et à la possibilité de les gérer en temps réel depuis un smartphone, une tablette ou un ordinateur.

    Les banques en ligne sont reconnues pour le calibre de leur service clientèle, qui est offert beaucoup plus souvent que dans une banque traditionnelle, en plus de la possibilité de suivre et de gérer son budget à tout moment.

    Lorsque vous êtes étudiant, vos projets et votre profil influenceront également la banque en ligne que vous choisirez. Par exemple, un étudiant devra être particulièrement attentif à sélectionner la banque virtuelle qui propose les frais de découvert les plus bas s’il a tendance à être à découvert. Par ailleurs, la banque en ligne qui présente les frais les plus bas pour ce type de service sera choisie pour un étudiant qui utilise fréquemment sa carte bleue à l’étranger, comme Boursorama ou Fortuneo, entre autres.

    Quelles sont les offres des banques spécifiques aux étudiants ?

    Voici les principales considérations utilisées pour répondre à la question « Comment choisir sa banque en ligne lorsqu’on est étudiant ? » Premièrement, la prime de bienvenue pour la création d’un compte peut être plutôt alléchante. Deuxièmement, les conditions préalables à l’ouverture d’un compte seront cruciales puisque certaines banques n’ont aucune condition de revenus alors que d’autres ont des conditions rigoureuses qui ne conviennent pas particulièrement aux étudiants.

    Enfin, le coût de la carte bancaire fera inévitablement pencher la balance pour une population aux ressources aussi restreintes. Les principales banques en ligne listées ci-dessous proposent une offre spéciale pour les étudiants.

  • Fiche métier : Agent Mandataire Immobilier

    Fiche métier : Agent Mandataire Immobilier

    L’agent mandataire immobilier joue le rôle d’intermédiaire entre l’agence ou le réseau et le candidat à l’achat, à la vente ou à la location pour un bien immobilier. Celui-ci peut être de tous types (immeuble, maison, appartement, locaux commerciaux ou professionnels…). Examinons ce métier accessible, très riche en relations humaines et en découvertes de propriétés dans des régions étonnantes.

    Le métier

    Cette profession présente des aspects très variés.

    Les missions

    L’agent mandataire immobilier cherche les biens immobiliers à vendre ou à louer, va les voir, organise les rendez-vous et les visites avec les candidats.

    Il s’occupe de la promotion des biens et assure leur gestion (loyers, entretien…)

    Il accompagne les clients durant tout leur projet immobilier de la présentation aux formalités administratives mais il n’a pas le droit de signer les contrats. Il négocie les prix pour le client et pour l’agence ou le réseau dont il dépend. Ses commissions en dépendent directement.

    Les qualités requises

    Très bon négociateur commercial, il a le sens du relationnel, est autonome et proactif. Sans cesse, il recherche de nouveaux biens.

    C’est un bon orateur qui sait convaincre et a de bonnes qualités rédactionnelles.

    Il maîtrise et se perfectionne en permanence dans les techniques de vente, le droit immobilier et la capacité à bien évaluer un bien (situation, voisinage, superficie, état, travaux à envisager, niveau de confort, garage, dépendances…)

    L’agent mandataire conseille le client sur les améliorations possibles pour une plus value dans le cas d’une vente.

    Il doit bien connaître son secteur d’activités et sa zone géographique. Souvent, il va se spécialiser dans un certain type de biens.

    Il suit les tendances du marché pour anticiper les ventes ou les achats.

    Il est très dynamique et effectue de nombreux déplacements chez les clients, pour les visites ou pour l’administration. Cela implique un rythme très soutenu avec des rendez-vous le soir et les week-ends

    La formation

    L’agent mandataire immobilier ne doit pas disposer de la carte professionnelle d’agent immobilier. Aucun diplôme n’est requis mais il est conseillé par la suite de réussir un BTS ou DEUST (diplôme d’études universitaires scientifiques et techniques) en Professions Immobilières exigé pour devenir Agent immobilier et gérer sa propre agence.

    Il peut intégrer un réseau de mandataires qui recrute en permanence et regroupe jusqu’à 2500 mandataires. Ce genre de réseau propose des formations de 3 jours à 15 semaines. Au bout des 3 jours, vous êtes déjà répertorié parmi les mandataires actifs.

    Une licence professionnelle des métiers de l’immobilier peut se révéler très utile pour son évolution. Citons par exemple celles en gestion et administration de biens ou en gestion et développement du patrimoine ou bien encore en transaction et commercialisation de biens immobiliers.

    Le salaire

    Son statut est celui d’un indépendant autoentrepreneur ou en entreprise individuelle. Le salaire dépend du chiffre d’affaires réalisé avec une fourchette de commission entre 5 à 7 % des transactions. Il doit payer une participation mensuelle à l’agence ou au réseau de mandataires immobiliers dont il dépend. Il supporte les risques aussi de dévaluation des biens immobiliers. Le secteur oscille entre des phases de déclin et des périodes de booms selon la conjoncture.

    Les rémunérations sont à négocier (commissions seules ou avec un salaire fixe). L’agent mandataire peut se mettre comme salarié en portage salarial. Cela consiste à conclure un contrat avec une société spécialisée qui l’embauche administrativement en échange d’un pourcentage, mais il garde toute sa liberté d’indépendant.

    Un agent mandataire immobilier ambitieux débute avec 4000 € brut par mois et un senior expérimenté peut atteindre les 10000 € brut s’il connaît bien son secteur et sait convaincre le candidat acheteur, loueur, vendeur.

    Tout l’art consiste à négocier le prix maximum auquel une personne va acheter ou vendre un bien au meilleur prix en fonction du marché. Un client satisfait reviendra vers vous pour d’autres transactions et vous enverra d’autres clients. S’il se sent floué, vous serez brûlé auprès de ses contacts.

    Les perspectives d’évolution

    Après quelques années d’expérience et l’obtention des titres requis, l’agent mandataire peut passer agent immobilier et même devenir gérant de sa propre agence immobilière. Les marchés deviennent plus importants mais il prend les responsabilités d’un chef d’entreprise avec les charges et les inconvénients qui y sont liés. Bien sûr, il profitera aussi de certains avantages fiscaux par exemple.

    Cependant, vu la volatilité du marché immobilier, les risques financiers peuvent être vite considérables.

  • Réaliser un atelier gestion de stress en entreprise

    Réaliser un atelier gestion de stress en entreprise

    Le stress au travail est devenu un des risques majeurs qu’une entreprise doit gérer au quotidien. La France est classée au 3eme rang des pays européens qui comptent le plus de dépressions au travail. Les salariés sont soumis à de nombreuses contraintes (productivité, concurrence, ambiance désagréable entre collègues ou avec la hiérarchie). Voyons ensemble comment remédier au stress sur les lieux de travail.

    Comment animer un atelier gestion du stress en entreprise ?

    Le stress est une réponse normale aux changements de l’environnement physique, mental ou social. Cependant, il ne faut pas qu’il devienne excessif. Cela va entraîner des troubles de la santé du corps et du mental des salariés ou des managers qui se sentent incapables de l’affronter sereinement.

    De plus en plus, les entreprises font appel à des structures spécialisées comme l’agence de conférenciers WeChamp pour animer des conférences et des ateliers sur la gestion du stress.

    Parmi les différentes activités proposées, WeChamp invite des conférenciers de tous les horizons (entrepreneurial, sportif, aventurier, scientifique, militaire, artistique ou culinaire…). L’agence vous aide à choisir le meilleur profil qui viendra exposer son expérience d’innovation ou de résilience devant vos salariés.

    Cet exercice peut se faire sous la forme d’une conférence-débat classique, un atelier pratique, un dîner-conférence ou tout autre événement. Cela permet aux collaborateurs d’acquérir les moyens de mieux gérer le stress en entreprise. Déjà, une approche extérieure pour en connaître les causes facilite souvent une meilleure prise de conscience.

    Des techniques comme la sophrologie, la méditation, la naturopathie, l’auto-massage, la gestion de l’alimentation et du sommeil des personnes peuvent être utilisées dans la gestion du stress.

    Les équipes peuvent pratiquer des activités sportives de groupe ou extrêmes afin de désamorcer les méfaits de tensions accumulées parfois durant des mois.

    Pourquoi opter pour des ateliers en entreprise pour gérer son stress ?

    Il est important que ces activités de gestion de stress s’effectuent sous la houlette de l’entreprise. Cela indique son intérêt et son implication pour les problèmes de ses salariés. La vision de partenaires extérieurs expérimentés assure une garantie de qualité et évite que des conflits internes s’aggravent inutilement.

    Parmi les intervenants ou les conférencières, vous trouvez des négociateurs des forces de sécurité, des entraîneurs de rugby, des championnes de voile en solitaire ou un alpiniste de l’extrême. Ils ont en commun qu’ils ont survécu à des conditions de stress inimaginables. D’autres comme des chefs cuisiniers ont mérité leurs étoiles grâce à leur persévérance et à leur capacité de vaincre ce stress inhibant ou néfaste pour leur santé.

    Un professionnel du secteur pourra aussi mieux préparer vos équipes aux changements d’orientation et d’organisation de l’entreprise. Il est capable avec diplomatie de faire ressortir les griefs de chacun et d’amortir les causes de stress.

    De tels ateliers vont transformer le stress négatif en sources d’énergies positives. Cela sera tout bénéfice pour l’entreprise.

    Quels sont les impacts du stress en entreprise ?

    Le stress au travail atteint non seulement le salarié sur le plan physique et mental avec augmentation de l’absentéisme, des risques accrus d’inattention, d’accidents ou un burn-out complet durant de longs mois.

    Mais il touche directement l’entreprise par la perte de la productivité, des malfaçons ou des erreurs graves. Il nuit au contexte social et rend difficile le remplacement ou le recrutement de nouveaux éléments.

    Ces inconvénients peuvent mener aussi à des recours en justice coûteux et néfastes pour la réputation commerciale de l’entreprise.

  • Comment préparer son admission aux concours passerelles ?

    Comment préparer son admission aux concours passerelles ?

    Les concours passerelles permettent aux candidats disposant déjà d’un diplôme de niveau bac+2 (DUT,BTS, licence 2, …) ou bac+3,+4,+5 ( licence 3,bachelor, master 1…) d’être admissibles dans une école de commerce ou de management.

    Le concours passerelle 1 (bac +2) autorise l’admission en 1ère année et le concours passerelle 2 donne accès à la 2ème année des ESC (Ecoles Supérieures de Commerce).

    Ces concours assez exigeants comportent diverses épreuves. Voyons plus en détails la manière de s’y préparer…et de les réussir ?

    Connaissez-vous les Tests d’Aptitude TAGE MAGE et le TOEIC ?

    Ces deux séries de tests constituent les premières étapes dans les concours passerelles

    Le TAGE MAGE

    Ce test se prépare par vos propres moyens via le site de la FNEGE ou est inclus dans le concours passerelle du niveau choisi. Les TAGE MAGE sont reconnus par 13 grandes écoles de commerce, de gestion ou de management en France et aussi par d’autres à l’étranger.

    Il s’agit de QCM portant sur les aptitudes verbales, écrites, l’esprit d’analyse et de synthèse, la résolution de problèmes (niveau de la 3ème), le raisonnement, la logique. Pour obtenir un bon score au tage mage, vous allez devoir réaliser plusieurs épreuves :

    Une épreuve d’anglais écrit débute le concours. C’est un QCM de 1h30 avec des questions de grammaire, de structure et d’usages. La compréhension d’un texte écrit sur des connaissances pratiques en fait partie.

    Pour la synthèse de plusieurs documents concernant un sujet économique, culturel ou social, le candidat doit pouvoir distinguer l’essentiel de l’accessoire. Il fait une synthèse en 2h.

    Ensuite, vient une épreuve au choix parmi 14 ou 15 matières selon le niveau. Ces matières vont des langues (allemand, espagnol, italien) à la philosophie et la gestion de projets en passant par les sciences (mathématique, informatique, biologie) le droit, l’économie, la négociation, le marketing, la comptabilité ou la gestion hôtelière.

    Les épreuves orales dépendent directement des différentes écoles comme l’entretien individuel. L’anglais est obligatoire et certaines écoles vérifient les compétences en allemand, arabe, chinois, espagnol, italien ou russe.

    A l’entretien collectif ou individuel, le jury préfère les candidats sincères, dynamiques, qui se mettent en valeur sans vanité et qui voient le positif dans toute situation.

    Le TOEIC

    C’est un concours spécifique à l’anglais et reconnu mondialement.

    Ce test est orienté vers le monde professionnel et sert à la sélection dans les écoles d’ingénieurs, de commerce et les universités.

    Le score maximal est de 990 ; La moyenne des admis est de 900 et pour se distinguer, il est conseillé d’atteindre 940.

    Ce test est un QCM de 200 questions sur feuille et dure 2h. Il comporte 6 épreuves de compréhension orale en 100 questions (description d’images, conversations courtes, textes divers, annonces. 100 questions pour la compréhension écrite

    (phrases et textes à compléter, recherche d’informations pertinentes).

    La durée est de 2h30 non-stop soit 2x1h plus les consignes et les lectures.

    Le TOEIC est valable 2 ans.

    Le TOEFL dure 4h, est plus académique, se fait sur ordinateur et un bon score est de 85 sur 120. Il est moins demandé dans la vie professionnelle.

    Quels sont les conseils pour bien préparer les concours –passerelles ?

    Ils sont très exigeants et demandent une bonne organisation durant plusieurs mois. Concentrez-vous 1H30 par jour pour le TOEIC (30’ pour l’oral, 30’ pour l’écrit, 30’ pour la grammaire et les structures). Au TOEIC, les règles principales reviennent souvent.

    Vivez et pensez en anglais ! Ecoutez la radio et des podcasts en anglais, regardez les séries en anglais, d’abord sous-titrées puis juste en vocal. Lisez des articles variés, évitez le plus possible de parler français. Notez le nouveau vocabulaire, apprenez 5 à 10 mots ou expressions par jour. Les applications sur téléphone sont multiples.

    Pour le TAGE MAGE, n’hésitez pas à participer aux formations de 2 à 5 jours. Celles-ci fournissent des tests blancs, des livrets, des vidéos, des exercices sous la direction de professeurs et de responsables des concours passerelles.

    Ces formations se font dans beaucoup de villes de France, à l’étranger et à distance. Prenez-vous longtemps à l’avance. Les dates et les lieux sont nombreux, mais les places sont limitées. 20000 candidats par an pour le TAGE MAGE et 16000 pour le TOEIC en France. Renseignez-vous dès le départ auprès des écoles ciblées pour les conditions d’admission.

    La préparation sérieuse des concours passerelles constitue l’équivalent d’une année académique. Mais elle débute dès le secondaire. Le cursus scolaire et académique compte beaucoup ; Sachez vous distinguer en vous démarquant par vos intérêts, votre leadership dans des associations ou des projets qui prouvent votre créativité, votre résilience et votre réactivité dans des situations innovantes.

    Pratiquez des sports risqués ou de compétition et devenez moniteur ou chef scout.

  • Les écoles de commerce : un accélérateur de carrière

    Les écoles de commerce : un accélérateur de carrière

    Vous êtes en Terminale et c’est l’heure de préparer votre tournant vers les études supérieures. Le monde des affaires vous intéresse et vous avez réalisé plusieurs recherches pour découvrir les différentes possibilités qui s’offrent à vous. Vous vous demandez peut-être comment une formation en école de commerce peut vous aider à décrocher un emploi intéressant. Dans cet article, découvrez pourquoi faire une école de commerce est un choix d’orientation intéressant.

    Comment intégrer une école de commerce après le bac ?

    Plusieurs écoles de commerce sont accessibles directement après l’obtention du baccalauréat, on les appelle les écoles post-bac. L’inscription est conditionnée à la réussite d’un concours composé d’épreuves écrites et orales dont la nature et le format est propre à chaque business school.

    De nombreux étudiants décident de s’inscrire dans une école de commerce car le cursus est réputé pour accélérer la carrière des étudiants. Avec un taux d’admission situé entre 10% et 20%, réussir le concours d’admission en école de commerce implique un sérieux travail de préparation. C’est pourquoi il existe des stages de préparation dédiés aux concours qui permettent de mettre toutes les chances de votre côté. Cliquez ici pour en savoir plus sur la préparation aux concours post-bac.

    La formation en école de commerce : la garantie d’une immersion dans le monde du travail

    Une formation en management permet d’acquérir les qualités, les connaissances et les compétences recherchées chez un manager, à travers différents secteurs d’activité. Ainsi, une école de commerce permet de postuler directement à des postes à responsabilités. Pendant le cursus, les étudiants sont amenés à réaliser plusieurs stages, en France et à l’étranger, afin de se familiariser avec la réalité du monde du travail. 

    En associant des cours théoriques à des expériences sur le terrain, un parcours en école de commerce permet d’être opérationnel en entreprise dès l’obtention du diplôme.

    La formation en école de commerce : un programme pédagogique adapté aux besoins des entreprises modernes

    Avec l’essor des nouveaux moyens de communication, les besoins des entreprises évoluent rapidement. Une des grandes forces des écoles de commerce est leur capacité à faire évoluer leur programme pédagogique en prenant en compte les besoins des entreprises modernes.

    En effet, pour délivrer une formation d’excellence, les écoles de management font appel à des professeurs experts dans leur domaine. Ils sont souvent des professionnels connaissant parfaitement les exigences du monde des entreprises et les dernières innovations technologiques ou managériales.

    Ainsi, la mise à jour constante du programme pédagogique des écoles de commerce renforce l’employabilité des étudiants ou des jeunes diplômés.

    Les écoles de commerce + témoignage – Les questions d’orientation

    Un master en management est un diplôme valorisé sur le marché du travail

    Être titulaire d’un diplôme de niveau bac+3 ou bac+5 aide à trouver un bon emploi. Cependant, se spécialiser dans un secteur d’activité ne garantit pas de trouver un emploi facilement une fois diplômé. 

    D’après des études qui ont été menées, 89,4 % des étudiants des écoles de commerce intègrent une entreprise dans les 6 mois qui suivent leur diplôme de fin d’études. Cela s’explique en partie car les écoles de commerce ont l’intérêt de délivrer une formation pluridisciplinaire, ce qui aide à trouver un emploi dans de nombreux domaines touchant aux affaires.

    En effet, avec un diplôme de management, il est possible de travailler dans : 

    • Les Ressources Humaines (RH),
    • Le département commercial,
    • Le département marketing,
    • La finance,
    • La gestion administrative ou comptable.

    Une école de commerce est un tremplin vers une carrière internationale

    Certaines écoles de commerce sont particulièrement tournées vers l’international. C’est par exemple le cas des 14 écoles accessibles via le concours Sésame.

    Presque tous les cursus proposés en école de commerce intègrent un semestre à l’étranger. Il peut s’agir d’un stage en entreprise ou d’un échange au sein d’une école partenaire.

    D’une part, il n’est pas rare qu’un étudiant qui effectue son stage de fin d’étude à l’étranger reçoive une proposition d’embauche. Ainsi, il peut être pertinent de vous inscrire dans une école de commerce si une carrière internationale vous attire.

    D’autre part, la grande majorité des écoles de commerce ont noué des partenariats avec de prestigieuses écoles étrangères. Effectuer une partie de votre scolarité dans un établissement étranger permet de développer votre réseau dans un pays qui vous attire. Une fois diplômé, il est bien plus facile de commencer votre carrière à l’étranger.

    Enfin, certains programmes d’échanges aboutissent à un double diplôme, l’un étant délivré par l’école de commerce française et l’autre par l’établissement partenaire. Une école de commerce permet d’ouvrir plus facilement la porte de prestigieux établissements et parfois d’acquérir un double diplôme qui aide à se démarquer sur le marché du travail.

  • La mobilité : un facteur important lors du choix de vos supports publicitaires

    La mobilité : un facteur important lors du choix de vos supports publicitaires

    La publicité est un facteur clé de réussite dans de nombreuses entreprises. Celles-ci se servent de différents supports publicitaires comme les kakémonos, les enrouleurs, les drapeaux, les oriflammes… Il s’agit de supports de communication mobiles, très utiles pour promouvoir votre marque n’importe où.

    Les différents types de supports publicitaires mobiles

    On distingue différents types de supports publicitaires mobiles utilisés pour des usages spécifiques.

    Le roll up

    Difficile d’aborder le sujet des supports publicitaires mobile sans évoquer le roll up. Il s’agit du support incontournable pour la mise en valeur de vos communications. Il se plaît bien en intérieur, dans une salle de conférence, un salon ou un stand d’exposition. Très performant pour apporter de la visibilité, le roll up est essentiellement utilisé dans le cadre d’évènements professionnels.

    Il se compose d’une structure en aluminium sur laquelle on fixe une toile imprimée. La présence de deux pieds rétractables lui assure une bonne stabilité. Cet élément de signalétique est très léger, ce qui lui confère une excellente mobilité. Vous pouvez commander vos roll up en ligne auprès de professionnels comme Prismaprint spécialisés dans l’impression de supports publicitaires.

    Les banderoles et bâches

    Les banderoles et bâches sont des supports publicitaires grand format en PVC sur lesquels sont imprimés vos messages publicitaires. Très pratiques, ils s’adaptent à la plupart des situations et vous permettent de signaler à votre public la présence de votre entreprise. À l’intérieur comme à l’extérieur, elles peuvent révéler l’existence et les activités de votre entreprise auprès de votre clientèle établie ou potentielle. Ces supports publicitaires sont très connus grâce à la grande visibilité qu’ils apportent à votre marque. Personnalisables à souhait, elles vous permettront d’établir une communication efficace.

    Le kakémono

    Exposé verticalement à l’aide d’un système d’accroches murales ou d’un enrouleur, le kakémono est un panneau imprimé. Il est essentiellement utilisé dans l’évènementiel. Le kakémono fait office de support publicitaire et permet notamment de mettre en valeur un service, un produit ou une marque. Grâce à sa forte visibilité, il est le support de prédilection utilisé pour l’habillage d’un stand d’exposition. Apparus pour la première fois en Chine et au Japon, les kakémonos ont vu leur forme évoluer, mais pas leur utilité : attirer le regard.

    support publicitaire mobile roll up

    Les drapeaux de table

    Pour décorer avec classe un comptoir professionnel, des bureaux ou des meubles en entreprise, les drapeaux de table sont des supports de choix. Habituellement montés sur des socles en bois par le biais de tiges métalliques, ils peuvent refléter l’image de votre société. Ces objets publicitaires mobiles sont très pratiques à l’occasion de conférences, de réunion d’accueil de clients et autres évènements commerciaux. Ils sont particulièrement utilisés par les campings, les offices de tourisme et les collectivités.

    Les stands parapluies et murs d’images

    Pour participer à des foires et des salons, les professionnels se servent le plus souvent de stands parapluies ou murs d’images. Ces supports publicitaires mobiles permettent de créer un espace de communication qualitatif et valorisant. Bien évidemment, ils peuvent être transportés et démontés en peu de temps. Les stands parapluies et murs d’images sont des structures autoportantes sur lesquels vous pouvez imprimer un visuel. Le décor qu’ils créent vous permet de mettre en valeur votre logo et votre message. Ils peuvent être vus par tout votre public lors d’expositions, de foires ou de salons professionnels.

    Pourquoi la mobilité est-elle importante pour la publicité ?

    Les supports publicitaires mobiles véhiculent une image positive de votre entreprise. Les informations précises et concises qu’ils donnent permettent à vos potentiels clients de se faire une idée des prestations proposées par votre entreprise. Dans celle-ci, la communication est importante sous toutes ses formes. Qu’elle soit interne ou externe, les supports publicitaires mobiles sont très bien adaptés pour la rendre efficace. Transportables à souhait, ils permettent d’étendre vos actions publicitaires au-delà des limites physiques de votre entreprise.

    Les évènements comme les foires, les expositions, les conférences sont assez fréquents dans la vie d’une entreprise. À ces occasions, kakémonos, roll up, drapeaux, banderoles et bâches sont des supports publicitaires qui sauront susciter l’attention du public et apporter toute la visibilité dont vous avez besoin. Vous pouvez en effet y inscrire des informations pertinentes comme votre localisation, votre adresse, vos produits et services.

    En définitive, les supports publicitaires mobiles sont incontournables dans toute bonne stratégie de communication d’une entreprise. Qu’il s’agisse de roll up, de kakémono, de banderoles, de stands parapluies ou de murs d’images, ces supports vous permettront d’améliorer votre image et de mieux communiquer avec votre public cible.

  • Comment bien choisir son pantalon de travail ?

    Comment bien choisir son pantalon de travail ?

    Plus qu’un simple vêtement, le pantalon est un véritable outil de travail pour certains professionnels. Il doit en effet vous apporter sécurité et confort. Un bon pantalon de travail doit avant tout être adapté à votre environnement de travail. Pourtant, en raison de la multitude de métiers, il n’est pas toujours facile de choisir le pantalon de travail le mieux adapté à ses besoins. Que vous soyez ouvrier dans le domaine du bâtiment, employé d’hôtels ou spécialiste du secteur médical, nous vous donnons ici tous les détails pour choisir cette pièce maîtresse de vos équipements professionnels.

    Prenez en compte l’usage qui en sera fait

    Les pantalons de travail se déclinent en de multiples versions, chacune possédant des caractéristiques spécifiques. Plus encore, chaque type de pantalon est conçu en fonction des besoins d’un domaine d’activités. Votre métier et l’usage à faire du pantalon de travail doivent être des critères essentiels pour le choisir. En effet, le pantalon utilisé par un artisan peintre ne sera pas le même que celui adapté à un plombier.

    En règle générale, les caractéristiques de votre pantalon de travail doivent correspondre aux normes de sécurité imposées dans votre environnement de travail. Des normes NF EN concernant les vêtements de travail aide à choisir le type de pantalon adapté en fonction des risques. Ainsi, à titre illustratif, sachez que les professionnels exerçant dans le domaine du BTP et travaillant parfois de nuit sont tenus d’utiliser des pantalons de travail respectant la norme EN 20471 pour vêtements haute visibilité à usage professionnel.

    Si vous êtes en contact permanent avec l’eau sur votre lieu de travail, votre pantalon de travail doit être estampillé NF EN 343. Pour les métiers impliquant une exposition à de hautes températures, le pantalon de travail doit répondre à la norme EN 11612. Vous pouvez d’ailleurs trouver chez les vendeurs, des pantalons pour les pros et les particuliers qui respectent les différentes recommandations.

    Si votre travail exige la manipulation de charges lourdes, optez pour un modèle à la fois léger, souple et résistant aux déchirures. Votre pantalon doit vous permettre une certaine liberté de mouvement. D’une manière générale, il est essentiel de choisir un pantalon de travail à votre taille et dans lequel vous vous sentez bien. Par ailleurs, il est convenu que la couleur du pantalon doit aussi être choisie en fonction de la profession. Ainsi, on recommande les pantalons de couleur sombre pour les métiers salissants, le vert pour les métiers concernant les espaces verts, etc.

    pantalon de travail

    Quelle matière choisir ?

    En général, si votre pantalon de travail est robuste, il doit aussi offrir un bon confort. Les pantalons de travail sont confectionnés dans diverses matières, parmi lesquelles le coton, le polycoton, le cotonpoly et le stretch. Le pantalon de travail en coton a l’avantage d’être souple, confortable, élastique, et supporte assez bien les fortes températures. Si vous exercez dans un environnement industriel, cette matière est la plus adaptée.

    Le cotonpoly est un mélange de polyester et de coton, avec une dominance en coton. Un pantalon en cotonpoly apporte donc presque autant de confort qu’un modèle en coton, bien qu’il ne résiste que difficilement à l’usure. Composé en grande majorité de polyester, le pantalon professionnel en polycoton est robuste, durable et ultra résistant. Un pantalon de travail en polycoton est moins confortable qu’un modèle en coton, mais constitue un bon équilibre entre confort et solidité. Les ouvriers travaillant dans des environnements avec des risques de projections de métaux en fusion doivent privilégier les pantalons en coton traité ignifuge.

    Quelle que soit la matière de votre pantalon, vous devez veiller à la liberté de mouvement qu’il vous laisse. En effet, que vous soyez un professionnel de la mécanique, de la menuiserie ou de la plomberie, votre pantalon doit s’adapter à vous et suivre vos mouvements. Vous ne devez y ressentir aucune gêne. En cela, les pantalons de travail en stretch sont très efficaces. Cette matière garantit, en effet, une aisance de mouvement optimale et dispose d’une bonne extensibilité.

    Quels renforts privilégier pour votre pantalon de travail ?

    La présence d’empiècements est indispensable pour améliorer la résistance et la robustesse de votre pantalon de travail. Les renforts sont généralement insérés au niveau des endroits très sollicités et donc susceptibles de vite s’user. On les retrouve au niveau des genoux, des bas de jambes, des entrejambes, des entrées de poches, etc.

    Les renforts des pantalons de travail sont conçus avec différents types de tissus notamment le cordura, l’oxford et le polyamide. Nous vous conseillons de privilégier le cordura. Cette matière se révèle être très robuste et résistante face à différents accrocs. Votre pantalon de travail doit donc être équipé de renforts en cordura au niveau des zones fortement sollicitées pour prévenir leur usure. L’oxford quant à lui, est imperméable à l’eau alors que le polyamide offre un bon rapport qualité/prix.

    pantalon de travail

    Privilégiez un pantalon à poches pour stocker vos outils

    L’un des rôles d’un bon pantalon de travail est de permettre le transport en toute sécurité de certains outils dont vous avez besoin. Lors de l’achat de votre vêtement, privilégiez un modèle multipoche afin d’avoir votre matériel toujours à portée de main. Par ailleurs, nous vous recommandons de prêter une attention particulière à la taille des poches, à leur emplacement de même qu’au nombre de poches du pantalon.

    Si votre travail exige le transport régulier d’outils, l’idéal pour vous serait un pantalon de travail doté de poches intégrées de préférence à rabat ou zippées pour préserver le matériel. Le vêtement doit disposer de suffisamment de poches pour contenir l’essentiel de vos outils. Sur un pantalon de travail, vous pouvez retrouver par exemple des poches crayon, des poches mètre, des poches téléphone ou encore des poches cuisse. Si cela est nécessaire, vous pouvez opter pour un pantalon avec poches genoux intégrées ou prévoir simplement des genouillères à utiliser de façon occasionnelle.

    Les pantalons de travail sont disponibles en plusieurs formats. Ils assurent confort et sécurité au travail. Pour ce faire, il est important de choisir un modèle parfaitement adapté à votre activité. Prenez toujours en compte vos conditions de travail ainsi que la matière et les caractéristiques du pantalon.

  • 3 formations pour travailler dans l’immobilier

    3 formations pour travailler dans l’immobilier

    L’immobilier est un secteur très vaste qui propose plus de 2 millions d’emplois en France. À travers ses diverses activités prometteuses, ce secteur vous permet d’envisager de nombreuses carrières. Afin de travailler dans le domaine de l’immobilier, faites un Master en gestion de patrimoine, une formation pour devenir promoteur immobilier ou choisissez des cours pour être courtier.

    Suivez une formation en gestion du patrimoine

    À l’aise dans la relation client, un spécialiste de la gestion du patrimoine est un professionnel capable d’apporter des conseils stratégiques aux clients dans leurs placements financiers. Après avoir effectué un bilan patrimonial et fiscal, il oriente son client à mieux investir son argent en fonction de ses projets. Le gestionnaire de patrimoine a aussi pour rôle de négocier les conditions d’investissement avec les organismes professionnels.

    Les formations en gestion de patrimoine et leur contenu

    Pour devenir gestionnaire de patrimoine, il faut intégrer un Master en immobilier ou avoir suivi une formation en droit, finance ou gestion. Un Master en gestion de patrimoine et gestion immobilière équivaut à un Bac+5. Choisissez une formation qui vous aide à obtenir un titre RNCP de niveau 7. Cela facilitera votre insertion avec un salaire attractif.

    Vous pouvez choisir un contrat d’apprentissage en alternance ou de professionnalisation de 15 mois pour suivre la formation. Les cours dispensés ont pour but de vous faire acquérir des compétences fiscales, juridiques et économiques, nécessaires à la gestion d’un patrimoine. Vous aurez droit à des cours sur les thématiques suivantes :

    • développement personnel,
    • économie et finance,
    • régimes matrimoniaux,
    • diagnostic patrimonial.

    Les placements alternatifs et l’évaluation immobilière sont également abordés en détail.

    formation gestion patrimoine

    Revenus et évolution d’un gestionnaire de patrimoine

    Un conseiller en gestion de patrimoine peut gagner entre 2500 euros et 6000 euros brut par mois. En début de carrière, le revenu brut de ce professionnel tourne autour de 2500 – 3500 euros. En général, le gestionnaire de patrimoine travaille dans une banque ou dans une société d’assurance. Il peut également travailler dans un cabinet de gestion de patrimoine. Même si la majorité des Conseillers en gestion de patrimoine (CPG) sont salariés, certains exercent comme des professionnels libéraux. Selon votre formation initiale, vous avez la possibilité de devenir Administrateur de biens, Analyste financier ou Avocat immobilier. En ce qui concerne son évolution, le gestionnaire de patrimoine peut devenir directeur d’un cabinet de consultants. S’il travaille dans une entreprise, il peut devenir responsable d’un secteur géographique ou formateur.

    Formez-vous pour être promoteur immobilier

    Le promoteur immobilier est un professionnel de la construction aux missions multiples et variées. Son métier consiste à rechercher et à acheter des terrains pour y construire des bâtiments. Il est chargé d’obtenir toutes les autorisations administratives requises pour un projet immobilier et les financements pour le lancement des opérations de construction. Un promoteur immobilier sert d’intermédiaire entre les divers acteurs du marché (autorités, financiers, utilisateurs d’espace, etc.). À la fin de la réalisation du projet de construction, le promoteur immobilier négocie la vente ou la location auprès d’un acheteur potentiel.

    Quel diplôme pour devenir promoteur immobilier ?

    Pour travailler dans la promotion immobilière, il faut avoir des connaissances très poussées dans les domaines du droit et de la gestion, appliqués au secteur immobilier. Vous devez avoir un Bac+5 obtenu dans une grande école de commerce, dans une école supérieure ou dans une université. Pour exercer ce métier, vous devez avoir un :

    • Master en droit de l’immobilier,
    • Master en gestion du patrimoine,
    • Master en professions immobilières.

    Le Master professionnel en gestion et stratégie de l’investissement immobilier est aussi une porte d’accès au métier de la promotion immobilière.

    Combien gagne un promoteur immobilier ?

    En début de carrière, un promoteur immobilier peut gagner entre 2000 et 2500 euros par mois. Avec les primes, il peut atteindre 4000 à 5000 euros. Il existe différentes primes auxquelles peut prétendre un promoteur immobilier. Il peut gagner une commission sur les ventes ou avoir une prime de chantier à la fin d’un projet immobilier. Il peut aussi prétendre à la prime du 13e mois ou à une prime d’ancienneté calculée en fonction de la classification du salarié. En général, le promoteur immobilier travaille dans de petites entreprises capables de trouver les financements auprès des institutions prêteuses.

    Devenez courtier en immobilier

    Le courtier est chargé d’accompagner ses clients pour l’acquisition d’un bien, de l’analyse de leur dossier jusqu’à l’obtention d’un prêt immobilier. Avec un grand réseau d’interlocuteurs bancaires, il a pour mission d’obtenir, dans un bref délai, des financements au meilleur taux et avec les meilleures clauses.

    Il n’existe pas de parcours type pour devenir courtier. Vous devez remplir deux conditions : être habilité IOBSP (intermédiaire en Opérations de Banque et en Service de Paiement) et avoir une immatriculation à l’ORIAS, l’Organisme pour le registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance. L’habilitation IOBSP peut être obtenue avec un diplôme, en validant vos acquis ou en suivant une formation professionnelle.

    Devenez courtier avec un diplôme

    Vous devez avoir un bac+2 au minimum dans les domaines de la finance, de la banque ou de l’assurance pour être habilité IOBSP. Pour cela, vous devez obtenir un des diplômes suivants :

    • BTS en assurance,
    • BTS en Professions Immobilières,
    • DUT en Carrière Juridique,
    • DEUST en Banque Organismes Financiers et de Prévoyance.

    Si vous désirez évoluer et être indépendant, il vous faudra en revanche faire une formation plus longue. Dans ce cas, vous pouvez opter pour un Bac+3 en licence professionnelle Banque, Assurance et Finance. Vous avez aussi la possibilité de continuer votre formation dans une École Supérieure de Commerce et de Gestion jusqu’à l’obtention d’un Bac+5.

    Devenez courtier par validation des acquis ou avec une formation professionnelle

    L’habilitation IOBSP peut aussi être obtenue par validation des acquis de l’expérience si votre niveau d’études n’est pas suffisamment élevé. C’est possible lorsque vous avez une expérience professionnelle dans les fonctions liées à la réalisation d’opérations de banque. Ainsi, vous devez avoir travaillé pendant au moins 2 ans comme cadre lors des 3 dernières années qui précèdent l’immatriculation à l’ORIAS. Vous devez aussi avoir exercé pendant 4 ans au minimum comme non-cadre au cours des 5 dernières années qui précèdent l’immatriculation à l’ORIAS.

    Le dernier moyen possible pour obtenir une habilitation IOBSP est de suivre une formation professionnelle dans un établissement agréé. Approuvée par le ministère de l’Économie, elle se déroule en général sur 150 heures. En début de carrière, un courtier peut gagner environ 30 000 euros de salaire brut par an. Avec plus d’expérience, sa rémunération peut aller jusqu’à 70 000 ou 80 000 euros par an.