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  • Reconversion : 5 questions à vous poser pour trouver un métier épanouissant

    Reconversion : 5 questions à vous poser pour trouver un métier épanouissant

    Il n’est pas toujours aisé de trouver le travail de ses rêves une fois diplômé ou à la fin d’un cursus de formation. De nombreuses personnes se décident à changer de voie professionnelle au cours de leur carrière. Vous souhaitez donner une nouvelle orientation à votre vie professionnelle ? Si vous envisagez une reconversion professionnelle, voici les questions les plus pertinentes à vous poser pour trouver un travail épanouissant.

    Pourquoi ce désir de changer de métier ?

    Cette question est fondamentale pour toute personne qui envisage une reconversion professionnelle. Elle permet notamment d’élucider la suite à donner à cette envie de changement. Si vous n’êtes pas épanoui dans votre travail actuel, il est essentiel de connaître les raisons pour pouvoir mieux avancer. Le métier que vous exercez ne vous convient plus ? Votre désir de reconversion professionnelle est-il plutôt suscité par d’autres motifs ?

    Parfois, l’on n’a pas nécessairement besoin de se tourner vers la reconversion pour régler certains soucis comme un salaire insuffisant, des relations difficiles avec ses collègues, ou encore un environnement de travail pesant. Un simple changement de milieu professionnel ou d’entreprise peut être judicieux. En revanche, si vos aspirations personnelles ont changé ou si vous n’aimez plus effectuer les tâches professionnelles liées à votre métier, il est certainement temps d’envisager une reconversion professionnelle.

    Un accompagnement est-il nécessaire pour réussir ma reconversion professionnelle ?

    La reconversion professionnelle est une transition importante qui doit se faire judicieusement. C’est pour cela qu’il est fortement recommandé de faire appel à un coach professionnel. La mission du coach consiste à vous accompagner au cours de votre transition professionnelle et vous aider à trouver votre nouvelle voie. Un coach professionnel peut aussi être d’un grand soutien pour concrétiser vos projets. Voici quelques raisons de faire appel à un coach en reconversion.

    Sécurisez votre parcours

    Un changement de métier est généralement un grand saut vers l’inconnu. Cette prise de risque nécessite de la préparation pour ne pas être confrontée à des désillusions ou des échecs. Avant de se lancer dans une reconversion professionnelle, un accompagnement est donc nécessaire pour sécuriser votre démarche. Un coach en reconversion professionnelle, que vous pouvez contacter sur une plateforme dédiée, vous aidera à jalonner votre parcours, à fixer les bases de ce qui existe et de ce qui reste à obtenir.

    Coach en reconversion professionnelle

    Il va vous apporter des outils pour donner forme à vos attentes et suggérer un ou plusieurs plans assez réalistes qui peuvent y répondre. Éventuellement associé à la préparation d’un plan de formation, le coaching en reconversion va ainsi limiter les risques d’échec d’une transition professionnelle.

    Donnez-vous les moyens de réussir votre projet

    Un coach en reconversion va vous aider à faire une analyse objective, détaillée et méthodologique de vos compétences actuelles et de celles à acquérir. Un plan de formation peut donc être mis en place. À cette étape, le coach vous accompagne à identifier des facteurs importants dont on peut pourtant avoir des difficultés à prendre conscience. Il peut s’agir de vos conditions de vie ou obligations personnelles, de vos croyances ou valeurs, etc.

    Ces facteurs peuvent constituer des blocages à la réussite de votre projet. Ces blocages peuvent être d’ordre matériel (contrainte du temps, de l’investissement ou de l’argent) ou psychologique (peur, doute, manque de confiance, pression familiale…). Votre coach va vous aider à les déterminer, les surmonter, et pourquoi pas les convertir en leviers, à l’aide d’exercices pratiques.

    Quelles sont les tâches professionnelles que je souhaite accomplir à l’avenir ?

    Il est essentiel de déterminer les tâches professionnelles que vous aimez accomplir ou que vous détestez. Cela vous permettra notamment de vous diriger vers un métier dans lequel vous serez plus épanoui. Dans chaque emploi, il y a des tâches que l’on aime effectuer plus que d’autres. Alors, même dans un travail qui vous plaît, vous acceptez d’effectuer certaines tâches professionnelles que vous n’avez pas grand plaisir à accomplir. Vous acceptez, car ces tâches sont incluses dans votre cahier des charges et représentent une infime partie de votre travail.

    En revanche, quand les tâches que vous n’aimez pas accomplir constituent une grande partie de votre travail, vous pouvez rapidement être démotivé, frustré ou fatigué. Il est donc important de savoir quelles tâches professionnelles vous êtes prêts à réaliser et celles que vous ne souhaitez plus accomplir à l’avenir afin de trouver un métier épanouissant.

    Quel besoin d’équilibre entre ma vie professionnelle et ma vie privée ?

    Pour trouver une voie de reconversion qui vous convient pleinement, vous devez examiner la question de l’équilibre entre votre vie professionnelle et votre vie privée. Certaines personnes souhaitent exercer dans un secteur qui leur permettra d’avoir suffisamment de temps libre à consacrer à leur famille, à leurs amis ou pour mener à bien leurs loisirs. Pour profiter de tels avantages, elles n’hésiteront pas à faire des concessions, sur leur salaire par exemple.

    En revanche, d’autres préfèrent s’investir pleinement dans leur travail, quitte à mettre entre parenthèses leur vie privée. Dès lors, il est judicieux d’analyser le besoin d’équilibre entre votre vie professionnelle et votre vie privée. Un salarié du secteur public, un salarié d’une entreprise privée, un entrepreneur, un cuisinier et un travailleur de nuit par exemple n’ont pas les mêmes horaires et la possibilité d’aménager leur temps peut-être en effet très différent.

    Mon potentiel est-il en adéquation avec ma reconversion professionnelle ?

    Vous avez certainement décidé de vous tourner vers le métier que vous rêvez d’exercer depuis des années. Peut-être même que vous êtes tellement passionné que vous êtes convaincu qu’il suffit de vous former sur place pour être rapidement opérationnel. L’êtes-vous réellement ? Dès que vous aurez parfaitement déterminé vos aspirations professionnelles, vous devez penser à faire le bilan sur vos qualités, les points à améliorer et procéder à une phase d’introspection. Cette étape va vous permettre de faire le lien entre votre potentiel et vos aspirations professionnelles.

    Votre personnalité est-elle en harmonie avec le métier dont vous rêvez ? Êtes-vous suffisamment organisé pour exercer le job auquel vous vous destinez ? Faire le bilan sur sa personnalité et ses qualités est une étape importante d’une reconversion professionnelle, nécessaire pour évaluer la réussite de ce projet crucial. À la fin de ce point et en fonction de vos résultats, vous serez probablement amené à envisager une formation professionnalisante ou une formation courte pour gagner efficacement en compétences. L’aide d’un coach en reconversion professionnelle vous sera d’une grande utilité.

  • Existe-t-il des tenues de travail écologiques ?

    Existe-t-il des tenues de travail écologiques ?

    Les entreprises intègrent une dimension écoresponsable au sein de leur structure et des personnes deviennent même référentes en interne sur ces sujets qui englobent de nombreux aspects. Nous parlons d’entreprise au sens large, car quelle que soit la taille de votre structure, vous avez un rôle à jouer à votre échelle avec des actes écologiques ou écoresponsables au quotidien.

    Dans certaines professions, l’usage de vêtements de travail est nécessaire pour assurer ses missions et cet élément peut faire l’objet d’une recherche éco-responsable. De ce fait, pour sélectionner une tenue de travail responsable, vous allez suivre des critères écologiques comme l’utilisation de matières recyclées, l’emplacement de la production, l’approvisionnement des matières premières avec une dimension régionale ou nationale entrent en compte.

    Quels sont les matériaux utilisés pour les vêtements professionnels ?

    Pour le travail et les sollicitions nombreuses, il est appréciable d’avoir des tenues qui absorbe la transpiration, soit flexible pour les mouvements avec une bonne résistance à l’effort et aux déchirures qui peuvent être causés au quotidien.

    Les matériaux utilisés pour des vêtements écologiques sont le coton, la laine et le cuir.

    Le coton

    L’usage du coton est particulièrement apprécié par son perméabilité à l’air et sa capacité à favoriser la respiration cutanée.

    La laine

    La laine est un produit résistant avec une bonne capacité à conserver la chaleur et est par conséquent, très utilisée pour la confection des vêtements polaires à destination des personnes travaillant en extérieur. Comme vous vous en doutez, elle favorise en revanche la transpiration et n’est pas un matériau qui s’utilise dans toutes les professions.

    Cuir

    Le cuir possède des capacités intéressantes comme la durabilité, la flexibilité et est peu absorbant. Toutefois, c’est une matière dont il faut prendre soin et peut se déchirer assez facilement.

    Les autres matériaux, comme le polyester et le nylon, sont issus de l’industrie peu écologique. Ces matériaux synthétiques sont résistants et peu couteux et c’est pour ces raisons que de nombreuses tenues sont très plébiscitées.

    Comment s’assurer que les vêtements sont respectueux de l’environnement ?

    Pour sélectionner des vêtements responsables de l’environnement, vous pouvez vous tourner vers des matières recyclés soit avant l’usage, soit recyclable après l’usage.

    Pour s’assurer que le produit soit éco-responsable, vous devez vous assurer qu’il soit respectueux de l’environnement mais également des animaux. Pour votre choix de tenues professionnelles écologiques, vérifiez si les matériaux utilisés sont recyclés, recyclables, compostables ou détruits sans nuisance pour l’environnement.

    Des labels existent pour s’informer sur la conception des vêtements et ainsi coller à votre démarche RSE. Trois labels :

    Label GOTS

    Lorsqu’un vêtement est labelisé GOTS, cela signifie qu’il est composé à 95% de fibres biologiques. Ce label prend en considération des exigences de respect de l’environnement dans la conception mais également les conditions de travail.

    Label Oekto Tex

    Ce label est une garantie d’avoir un produit ne contenant pas de substances toxiques ou nuisibles au contact du corps et à la santé de manière générale.

    Label GRS

    Ce dernier label indique que le tissu est issu recyclé.

    Quelle est la matière écologique par excellence pour les vêtements ?

    Nous l’avions évoqué, mais les matières comme la laine, le coton sont des matières écologiques si elles sont cultivées dans une démarche biologique. A titre d’exemple, un coton bio nécessite beaucoup moins d’eau qu’un coton classique et cela reste un point en faveur de l’écologie.

    Une matière écologique qui connait un essor important est le chanvre puisqu’elle n’est pas polluante.

    En plus de la matière, les sites de production et l’acheminement des matières et des produits à prendre en compte dans votre choix.

  • Faire appel à un cabinet de recrutement en finance

    Faire appel à un cabinet de recrutement en finance

    Votre entreprise se trouve en pleine croissance et l’un de vos collaborateurs de haut niveau en finance vous quitte. Rapidement, vous avez un réel besoin en recrutement pour un ou plusieurs postes. Le choix s’impose entre la promotion d’un salarié de l’entreprise ou faire appel à un cabinet de recrutement spécialisé dans ce cas-ci en finance. Voici de bonnes raisons de choisir le cabinet de recrutement.

    Pourquoi solliciter un cabinet de recrutement pour un profil en finance ?

    Le monde de la finance est très concurrentiel et les entreprises se disputent les profils talentueux. C’est aussi un secteur somme toute restreint.

    Recourir à un cabinet de recrutement en finance c’est avoir accès à beaucoup plus de candidats potentiels. Il entretient de nombreux réseaux professionnels ou amicaux. Ses techniques de recrutement, d’étude de chaque dossier, de sélection et d’entretien sont éprouvées et actualisées.

    Il commence par une visite et un entretien approfondi avec les dirigeants de l’entreprise. Ceci afin de bien définir les besoins réels, les valeurs, les clients et les produits proposés. 

    Il pourra alors rechercher les meilleurs profils de candidats et après une sélection rigoureuse, vous proposer quelques-uns parmi lesquels vous choisirez celui ou celle qui vous conviendra.

    Le recours a un cabinet de recrutement vous évitera des erreurs, une perte de temps et d’énergie dans la mise à niveau avec un candidat promu en interne.  Il vous apportera des compétences effectives nouvelles. Bien sûr, le coût est plus élevé mais les avantages sont nombreux.

    Quel est le principe d’un cabinet de recrutement en finance ?

    Le cabinet de recrutement en finance va s’occuper de tout le processus. Cela va des entretiens préliminaires avec l’entreprise, la recherche des profils les plus adéquats, la sélection, les entretiens individuels, la vérification des compétences et des références personnelles jusqu’à l’intégration finale du meilleur candidat. 

    Le cabinet de recrutement offre une garantie de remplacement de 3 à 6 mois si le  candidat se dédit ou si l’entreprise juge qu’il ne convient pas.

    Comment choisir un cabinet de recrutement finance ?

    Si trouver le meilleur candidat pour un poste donné n’est pas simple, sélectionner un cabinet de recrutement finance n’est pas plus facile. En effet, il existe un grand nombre de prestataires dans ce domaine et faire un choix relève parfois du casse-tête.

    Afin de trouver le bon partenaire parmi les différents cabinets spécialisés dans le recrutement dans la finance présents sur le marché, il est essentiel de connaître sa manière de travailler et ses valeurs. 

    Pour cela, orientez-vous vers un cabinet de chasseurs de tête, transparent dans son fonctionnement et, bien sûr, réputé pour la qualité de ses services et pour ses résultats. En optant pour une structure à taille humaine, vous bénéficierez d’un contact privilégié avec votre interlocuteur pour une collaboration sur mesure efficace.

    C’est ce que vous propose Vauban Executive Search, un des cabinets leaders sur les practices des secteurs de l’Immobilier, de l’investissement, de la finance et des Life Sciences. Basé à Paris, ce cabinet réalise ses recherches de candidats potentiels en France, mais aussi à l’étranger, en s’appuyant sur sa grande connaissance des métiers qu’il recrute.

    Cliquez pour découvrir le cabinet de recrutement finance vauban Executive Search et peut-être, trouver votre futur cabinet de recrutement.

    Quelle est la force d’un cabinet de recrutement comparativement à un recrutement interne ?

    Par l’étendue de ses réseaux, l’expertise de ses équipes, le cabinet de recrutement

    dispose d’une banque de données importante. Les candidats présentés en finale ont tous subi une sélection implacable et présentent le plus de compatibilité avec les valeurs de l’entreprise. Ils sont plus rapidement opérationnels après une courte période d’intégration en collaboration avec le cabinet de recrutement. 

    Cela contrairement à un recrutement en interne qui promeut un salarié en le valorisant mais qui devra acquérir de nouvelles compétences par exemple en management.   

    Le recrutement via un cabinet élimine la jalousie et donne une image positive de l’entreprise à l’extérieur.  

    L’arrivée d’un nouveau manager avec une vision différente peut augmenter les performances de l’entreprise en optimisant des processus démodés.

    Cette innovation est à considérer lorsque votre entreprise stagne ou n’est plus assez concurrentielle.

    Faites donc confiance à un cabinet de recrutement spécialisé !

  • Comment perfectionner son anglais professionnel ?

    Comment perfectionner son anglais professionnel ?

    La connaissance de l’anglais est devenue de plus en plus indispensable dans les milieux professionnels. Certaines grandes entreprises exigent un dossier de candidature en anglais et font passer les entretiens dans cette langue.  Les connaissances au lycée sont bien loin et vous voulez améliorer votre anglais sur le plan écrit mais surtout à l’oral ?

    Voici quelques conseils pour vous permettre de mieux communiquer. 

    Prendre des cours en ligne

    Il existe plusieurs méthodes plus ou moins efficaces qui dépendent de votre réel investissement et de vos objectifs professionnels. 

    Voulez-vous vendre en magasin à des touristes, mener une réunion avec des clients étrangers ou négocier un contrat très technique avec des fournisseurs ?

    Le meilleur est de prendre des cours particuliers en ligne avec un professeur natif et diplômé dans l’apprentissage de la langue anglaise. Il pourra, lors de séances en visioconférence ou par téléphone, vous corriger en direct sur la prononciation, la grammaire et la conjugaison.  Cela représente un coût important qui vous motivera aussi à progresser vers le niveau B2 ou C1. 

    Pour la connaissance d’une langue, il y a 6 niveaux de A1 (débutant réel) A2 (faux débutant), 

    B1 B2 (moyen) jusque C1 et C2 (difficile à atteindre sans vivre plusieurs années dans un pays où la langue est parlée). 

    Avec un professeur, vous devez respecter les 2 ou 3 rendez-vous hebdomadaires et il vous guidera en assurant votre perfectionnement en quelques mois.

    Encore une fois, l’apprentissage de l’anglais à distance n’est peut être pas fait pour tout le monde donc sachez qu’il existe aussi des professeurs d’anglais qui peuvent venir à votre domicile pour des cours particuliers.

    Trouver des correspondants étrangers

    Toutefois les cours particuliers en ligne ne suffisent pas. Il est important que vous pratiquiez l’anglais le plus souvent possible en rencontrant des anglophones, par exemple dans un pub après le travail. Cela est aussi possible en recherchant les contacts lors d’un voyage à l’étranger.

    Grâce à des applications sur le net, vous pouvez trouver des correspondants parlant anglais et prêts à partager avec vous en échange de votre aide en français. Cela s’appelle des « tandems linguistiques ».  

    Nous conseillons de bien remplir votre profil avec une photo attrayante et en précisant vos attentes et vos centres d’intérêt. Il est préférable pour éviter des situations indélicates de choisir quelqu’un du même âge, du même sexe et avec des intérêts semblables. 

    Préparez les rendez-vous avant la séance avec des notes, des listes, des  expressions et du vocabulaire sur un thème (actualités du pays, voyages, sports, cuisine). Proposez aussi des jeux des quizz, des phrases à compléter …

    Respectez un équilibre pour les échanges. Moitié du temps en anglais et l’autre en français.

    Faire son quotidien en anglais, parler au téléphone et voir des séries en anglais

    Chaque jour, dans la vie courante, pensez en anglais. Dans un embouteillage, par exemple, préparez ou résumez votre journée. Téléphonez en anglais plutôt que d’écrire un mail. Ecoutez la radio ou des podcasts de la BBC, de The Economist ou du New York Times. 

    Lisez un article et  retenez 5 mots nouveaux liés à votre domaine ou autre. 

    Essayez de les placer dans des phrases adéquates.  

    Mettez des post-it partout dans votre bureau ou à la maison avec les mots d’un champ lexical donné. 

    Vous vous rasez et autour du miroir vous lisez : Great Britain ,  New Prime Minister,  European politics,  Climate changes, Increase of oil barrel. Lisez, prononcez. Chaque mot assimilé est remplacé.  

    Pratiquez et ne craignez pas de faire des erreurs !

  • Comment devenir kinésiologue et pratiquer la kinésiologie appliquée ?

    Vous cherchez à vous reconvertir dans un métier du bien-être ? C’est en effet un secteur très porteur, car plus de la moitié des Français a déjà fait appel à un professionnel pour son bien-être personnel. Parmi les métiers du bien-être, la kinésiologie appliquée est une discipline prisée. Découvrons la nature de cette discipline et comment devenir kinésiologue.

    Qu’est-ce que la kinésiologie appliquée ?

    La kinésiologie appliquée ne doit pas être confondue avec la kinésiologie ou la kinésithérapie. Si son nom provient de la même racine grecque (kiné) qui veut dire mouvement, la kinésiologie appliquée est une méthode thérapeutique non reconnue par la médecine traditionnelle. Elle fait partie des médecines alternatives, ou médecines douces, qui ne sont pas remboursées par la sécurité sociale mais prises en charge par certaines mutuelles de santé.

    Alors que la kinésiologie est une discipline scientifique reconnue, la kinésiologie appliquée est une pratique thérapeutique. La kinésiologie utilise les mouvements et le tonus musculaire pour diagnostiquer et traiter diverses maladies. Il faut préciser que les principes sur lesquels sont basés cette méthode ne sont pas prouvés scientifiquement.

    Les principes de la méthode employée par les kinésiologues

    La kinésiologie appliquée a été développée par un chiropracteur américain, le Dr Goodheart. Celui-ci a créé une méthode basée sur des tests musculaires. Aujourd’hui, la kinésiologie utilise plusieurs techniques basées sur la réaction musculaire au stress, dont l’objectif est d’instaurer un état d’équilibre et de bien-être corporel, psychologique et social chez le client. 

    La kinésiologie est une approche globale (physique, émotionnelle, mentale, énergétique), qui permet d’explorer différents types de problèmes et dysfonctionnements, et d’identifier des solutions thérapeutiques. Les méthodes employées en kinésiologie sont basées sur des techniques qui s’appuient sur des principes de chiropratique, d’énergétique chinoise, d’acupuncture, de santé par le toucher, ou encore du concept One Brain. 

    Comment se former à la kinésiologie appliquée ?

    Il est possible de se former à cette pratique manuelle dans des centres de formation dédiés, ou auprès de formateurs indépendants. En France, une fédération structure la pratique depuis 1992. La Fédération Française de Kinésiologie (FFK) a été créée pour fédérer la profession et encadrer la mise en place d’un cursus professionnalisant, ainsi que d’un code de déontologie et d’éthique. Les centres de formation affiliés à la FFK sont un gage de sérieux et de professionnalisme. Vous pourrez en savoir plus sur le site de la FFK.

    Une formation professionnalisante doit inclure un minimum d’heures d’enseignement, entre 600 et 800 heures de formation. Il faut aussi avoir reçu et avoir pratiqué un nombre minimum de séances de kinésiologie. Enfin, une formation sérieuse doit surtout comporter une validation de fin de cursus sous la forme d’un examen qui permet d’obtenir une certification reconnue par la FFK.

    Qui peut devenir kinésiologue ?

    Toute personne peut se former à la pratique de la kinésiologie. Il n’y a aucun prérequis en termes de diplômes pour accéder à une formation en kinésiologie appliquée. Les centres de formation demandent en général une lettre de motivation dans laquelle le ou la candidate présente son projet professionnel avant de valider l’inscription lors d’un entretien avec le responsable de la formation.

  • Les avantages du permis de conduire en ligne

    Les avantages du permis de conduire en ligne

    Le permis de conduire, ce précieux sésame qui facilite la façon de se déplacer, que ce soit pour sa vie personnelle ou professionnelle. S’il y a quelques années, il fallait obligatoirement se déplacer dans des auto-écoles pour réviser le code de la route, il est aujourd’hui possible de réaliser son permis de conduire en ligne, Vitacite vous livre les principaux avantages !

    Fini le manque de temps

    Trouver le temps de se présenter à l’auto-école pour étudier les thèmes obligatoires du code de la route n’est pas évident pour tous. Cependant, on peut désormais le faire directement en ligne, ce qui veut dire dès qu’on le souhaite depuis un smartphone, un ordinateur ou une tablette. Concrètement comment ça se passe ? Sur des plateformes telles que les auto-écoles en ligne, on peut réviser le code et s’entraîner avec des cours et séries de tests pour être prêts le jour J.
    On peut ainsi dédier des moments plus courts mais plus fréquents dans son agenda pour apprendre les bases théoriques de la conduite.

    Des prix réduits

    Un des autres avantages de passer son permis de conduire en ligne est le coût qui est grandement réduit. En effet, apprendre le code via une auto-école en ligne peut coûter jusqu’à 16 fois moins cher que dans une auto-école classique. Lorsque l’on considère tous les frais dû à l’obtention du permis de conduire, ces économies représentent une somme importante dont le candidat peut se libérer. Lorsque nous sommes étudiants, ces précieuses sommes économisées sont toujours bonnes à prendre.

    Le coût des heures de conduite est aussi réduit avec une auto-école en ligne notamment grâce aux économies faites sur les frais d’infrastructure.

    Passer le code et permis partout en France

    Une fois que le candidat au permis se sent prêt à affronter l’épreuve de l’examen du code de la route, il peut le faire partout en France. En effet, celui-ci s’effectue dans un bureau de poste. On doit réserver sa présence 24 heures à l’avance et des frais de 30 euros sont applicables. De plus, il n’y a aucune attente pour recevoir les résultats, car ils sont transmis au candidat le jour même.

    Pour les heures et l’examen de la conduite, avec une auto-école en ligne, il est possible de réserver des heures de conduite et de passer l’examen partout en France.

  • 3 idées reçues sur le métier de comptable

    3 idées reçues sur le métier de comptable

    Il existe de nombreuses idées reçues et clichés sur le métier de comptable. Poste véritablement indispensable pour bon nombre d’entreprises, voici les a priori les plus courants sur une profession jugée ennuyeuse, et pourtant passionnante !

    Le métier de comptable est souvent considéré comme ennuyeux

    Tout ce que font les comptables, c’est taper des chiffres toute la journée ! C’est peut-être vrai pour certains comptables, mais la profession ne se limite pas à travailler avec des chiffres. De nombreux comptables travaillent également avec les clients, en leur fournissant des conseils sur les questions financières. D’ailleurs, pour en savoir plus sur le métier de comptable, il faut souligner qu’ils peuvent également travailler dans le domaine de l’audit ou de la fiscalité.

    Tout le monde ne trouve pas la comptabilité ennuyeuse ! Certaines personnes trouvent que le défi de travailler avec des chiffres est intéressant. D’autres trouvent le travail stimulant et passionnant.

    Il faut être bon en maths pour être comptable. S’il est vrai que vous devez avoir de solides compétences en mathématiques pour devenir comptable, toutes les personnes douées avec les chiffres n’aiment pas forcément la comptabilité. Certains matheux préféreront peut-être l’ingénierie ou la physique.

    Les comptables : pas beaucoup de personnalité ?

    Les personnes qui exercent la profession de comptable sont souvent considérées comme manquant de personnalité. C’est totalement faux ! Il existe autant de profils de personnalités que de comptables. Comme ils sont en contact avec les clients, de nombreux comptables sont très chaleureux et aiment travailler avec les gens. Ils peuvent également avoir de solides compétences en communication, ce qui est essentiel dans toute profession.

    caractéristiques métier comptable

    La profession de comptable est avant tout une profession de service. Cela signifie que les comptables fournissent des services aux clients, tels que des conseils en matière financière, d’audit ou de fiscalité, qui exigent d’eux une excellente capacité à communiquer et à donner confiance. Ce sont des personnes au profil irréprochable, honnêtes et loyales, capables de travailler sous pression et de faire preuve d’une certaine discrétion professionnelle.

    Un métier voué à disparaître au profit de l’automatisation

    Ce n’est pas nécessairement le cas : si certaines tâches peuvent être automatisées, nous aurons toujours besoin de comptables capables de conseiller et d’aider les clients. Si les comptables ont besoin de logiciels pour travailler plus vite et plus efficacement, ce sont tout de même les personnes qui cherchent et trouvent les optimisations fiscales, par exemple.

    De plus, la machine n’est pas encore prête à remplacer la relation humaine. Les comptables ont aussi pour tâche d’expliquer le monde financier, parfois complexe, à leurs clients. Faire passer un bilan fiscal par exemple demande plus qu’une simple automatisation : elle exige de l’empathie et la capacité d’écouter les besoins du client.

    Si vous souhaitez en savoir plus sur cette profession, n’hésitez pas à vous renseigner auprès d’experts du domaine. La formation de comptable est accessible avec un minimum de connaissances en comptabilité et le BAC ou un BEP. Elle ouvre droit à une carrière dans laquelle la demande est toujours forte, et pour laquelle les salaires peuvent rapidement grimper.

  • Comment ne pas tomber dans la réunionite aiguë ?

    Comment ne pas tomber dans la réunionite aiguë ?

    Il est bien difficile de se consacrer à ses tâches professionnelles lorsqu’il faut participer à plusieurs réunions dans la semaine. Les cadres sont les plus concernés, car ils discutent avec les dirigeants et organisent une autre réunion à l’intention de leur équipe.

    Souvent, les réunions sont trop chronophages et jugées peu utiles. La France est réputée pour l’intérêt porté à ces réunions. C’est la réunionite !

    Voyons les problèmes que soulèvent les réunions trop longues et trop fréquentes et quelles sont les solutions ?

    Qu’est-ce que la réunionite ?

    Il s’agit de ce phénomène très répandu dans les entreprises qui consiste à convoquer tout ou partie du personnel d’un département ou d’un service pour une réunion.

    Seul le directeur prend la parole pour informer de nouvelles mesures tout en faisant des digressions sans rapport avec l’objectif principal. Cela se reproduit très voire trop souvent. L’attention se perd au bout de 30 minutes déjà pour le quart des participants.et en moyenne après 52 minutes les gens s’occupent avec leur téléphone ou leur ordinateur.

    A la sortie, 25 % du personnel se demandent l’intérêt de cette réunion et ont oublié l’ordre du jour. Des études en France et en Suisse concluent qu’en général plus d’un mois de travail complet par an est perdu en réunions dont les 2/3 sont considérées comme inutiles ou mal menées.

    La réunionite est souvent un moyen de montrer l’autorité du chef et d’exercer un contrôle sur les subordonnés.

    L’essor des réunions depuis le COVID

    La pandémie du Covid 19, avec les interdictions de déplacements, a favorisé le télétravail et les réunions par vidéoconférences.

    Dans l’ensemble, les managers ont constaté une plus grande efficacité et moins de pertes de temps. Les salariés en redemandent car cela leur laisse une plus grande autonomie à domicile.

    En gagnant du temps (jusqu’à 3 heures par jour) sur les déplacements, ils s’organisent mieux à la maison et travaillent plus. Les compétences avec les outils informatiques et les nouvelles technologies se sont accrues (Slack, Trello, Rocket ou Base camp, Hang out, Meet comme applications ).

    Cependant, la réunionite frappe aussi les réunions virtuelles et les chercheurs ont constaté une nouvelle forme : le ZOOM burn out (du nom de la plateforme de visioconférence). A noter que cette dernière en 2020 a augmenté de 78 % son chiffre d’affaires en une semaine. D’autres ont multiplié par 1,5 jusqu’5x les demandes

    Si vous êtes convoqué plusieurs fois par jour à une réunion à distance pour savoir comment avance le travail de chacun, cela nuit à votre productivité.

    Le Covid 19 pouvait être la solution contre la réunionite mais l’usage des NTIC n’a pas changé le management de certains dirigeants.

    Comment rendre des réunions plus productives ?

    Une bonne réunion est bien préparée en amont, se limite aux personnes réellement concernées, est utile pour discuter de points importants et trouver des solutions concrètes. Elle sert à un dialogue ouvert et constructif et où les collaborateurs peuvent soumettre leurs idées.

    La durée ne dépasse pas 45 minutes. Une réunion le lundi matin ou le vendredi soir est improductive. Le personnel doit répondre aux e-mails ou messages et gérer les rendez-vous. En fin de semaine, ce sont les tâches à terminer.

    Il est plus intéressant de faire un petit brief debout (stand-up meeting) de 10 minutes par jour qu’une réunion sur chaises de 1h30 par semaine. Changez de cadre pour la réunion et évitez une atmosphère oppressante par des remarques inappropriées.

    L’ordre du jour est défini et bien respecté (rôle du time keeper).

    Précisez les objectifs (situation, partage d’idées, innovation, recherche de solution ou renforcement des équipes). Un e-mail récapitulatif avec les principales idées émises sera envoyé aux personnes présentes et absentes mais concernées.

    Cadrez les points abordés sans dériver.

    La méthode du parking consiste pour chacun à écrire en notes sur l’ordre du jour collaboratif (via les applications de gestion des réunions) les idées et remarques.

    Si vraiment une réunion importante doit durer, proposez une pause pour se dégourdir un peu et prendre l’air. Les participants reviendront mieux concentrés.

    Prévoyez d’alterner les interlocuteurs et confiez différents rôles à vos collaborateurs (animateur, scribe, expert, arbitre du temps).

    Les cadres doivent accorder de l’autonomie à leurs équipes et ne pas être présents à toutes les réunions.

    Voici quelques questions à se poser en organisant une réunion.

    Est-elle utile à tel moment ? Quelles sont les alternatives ?

    Quel est le temps de préparation (informations, rapport…) ?

    Qui est concerné réellement (décideurs, experts, public à informer, personnes qui mettent en place les décisions) ? Eventuellement un représentant des personnes qui seront affectées par ces mesures.

    Les réunions sont nécessaires mais à utiliser avec modération.

  • Se former pour devenir contrôleur VGP

    Se former pour devenir contrôleur VGP

    Vous aimez le secteur technique et vous vous préoccupez de la sécurité des personnes et du matériel. Le métier de contrôleur en VGP (Vérification générale Périodique) peut vous intéresser. Il s’agit de procéder aux contrôles techniques et vérifier le bon fonctionnement d’engins, d’équipements ou d’installations dans le but de prévenir des accidents aux conséquences parfois très graves.

    Qu’est-ce qu’un VGP ?

    Le contrôleur ou vérificateur assure les vérifications périodiques prévues par la législation pour toutes sortes de matériels ou installations. Il peut s’agir d’engins de levage (chariots ou hayons élévateurs, grues ou camions-grues, racks…) ou de chantiers (bulldozers, pelles, camions bennes).

    Au niveau des installations, le VGP doit vérifier la conformité et la sécurité des installations électriques, de gaz ou de lutte anti-incendie. Il est responsable de la vérification des EPI (équipements de protection individuelle).

    La fonction principale est de contrôler l’état général, le niveau d’usure, les déformations, les indications d’un mauvais ou d’un non-entretien, d’une utilisation excessive ou non réglementaire des engins examinés.

    Selon les articles 4321-1 et 4323-4 du code général du travail, les entreprises se doivent d’appliquer les consignes légales :

    Citons « Les équipements de travail et moyens de protection mis en service dans les établissements accueillant des travailleurs sont équipés, installés, utilisés, réglés et maintenus pour préserver la santé et la sécurité des travailleurs. Ceci y compris en cas de modifications de ces équipements de travail et moyens de protection »

    Dans des secteurs comme le BTP, l’industrie, l’agriculture, une vérification approfondie des machines, engins de chantiers ou de levage soumis à une utilisation intensive est essentielle. Ces mesures servent à protéger d’accidents graves ou de dégâts matériels, les utilisateurs et les personnes dans le voisinage.

    Peut-on être contrôleur VGP indépendant ?

    Pour devenir VGP, il faut avoir un certain niveau d’études (BEPC, CAP, BAC Pro, BP ou BAC +2) et suivre une formation dans un centre spécialisé de formation en sécurité et contrôle du travail. Il en existe dans différentes villes de France comme Paris, Lyon, Rennes… et même en visioconférence. La durée est variable mais elle peut se faire pour certaines en une semaine.

    La réussite donne droit à un certificat d’aptitude. Il faut ensuite être habilité à exercer. Le contrôleur VGP peut appartenir à l’entreprise contrôlée, mais il doit être répertorié sur la liste officielle de l’inspection du travail selon la localisation.

    Qu’il fasse appel à un organisme professionnel agréé ou à un contrôleur indépendant reconnu ou à son vérificateur dans l’entreprise, le chef d’entreprise est tenu de vérifier les compétences mises à jour et l’habilitation valable du VGP.

    Il sera tenu responsable en cas d’accident pour une VGP non effectuée ou ne respectant pas les conditions légales. L’amende peut aller jusqu’à 3750 € par salarié de l’entreprise. En cas d’accident corporel, il encourt une peine jusqu’à 5 ans de prison et une amende pouvant s’élever à 75000 €.

    L’assureur peut invoquer le refus d’indemnisations aux victimes et le chef d’entreprise serait tenu de payer les dégâts provoqués par sa négligence.

    Un contrôleur certifié et habilité peut travailler comme indépendant et créer sa propre entité de contrôle VGP.

    Pour les engins sans dispositif de levage, la VGP doit être effectuée annuellement.

    Pour tout système de levage (hayon élévateur des camions, chariot élévateur, grue, camion-grue, nacelle, tractopelle, godet sur tracteur…), la VGP doit se faire tous les 6 mois.

    Le coût d’une VGP est, bien entendu, très variable selon le type de matériel contrôlé.

    Il comprend 3 parties importantes :

    • le coût lié à l’agent vérificateur
    • les frais de la logistique
    • le matériel et les équipements nécessaires à la vérification.

    L’examen proprement dit comprend une inspection visuelle, un essai statique des différents dispositifs, des tests dynamiques selon les consignes d’utilisation du fabricant et des essais en C.M.U. (charge maximale d’utilisation).

    Cela peut faire monter considérablement le prix de la prestation pour une grue de chantier ou une grue prévue pour soulever 100 ou 200 tonnes à 15 m.

    Ce métier de contrôleur VGP exige beaucoup de rigueur et la passion du travail bien fait. Il faut assumer le sens des responsabilités dans l’optique principale de protéger les personnes et d’éviter des dégâts matériels coûteux.

  • Avec quels vêtements de travail de haute visibilité s’équiper ?

    Avec quels vêtements de travail de haute visibilité s’équiper ?

    Selon le Code du travail (art 4321), l’employeur doit fournir à ses salariés les EPI (équipement de protection individuelle) qui conviennent aux tâches exigées par la fonction. La mise à disposition est gratuite et le matériel est personnel.

    Dans le cas des vêtements de signalisation à haute visibilité, il faut qu’ils respectent les normes EN ou ISO 20471. Voyons en quoi consiste cette réglementation.

    Vêtement haute visibilité : quelle est la réglementation ?

    Le trafic routier nocturne représente à peine 10 % du trafic total mais est responsable de 35 % des blessés et 45 % des décès parmi les personnes qui travaillent la nuit sur les routes. Cela est dû au manque de visibilité par les autres travailleurs ou usagers. Les vêtements de signalisation à haute visibilité doivent être de couleur jaune, orange ou rouge ou du moins partiellement. Ils comportent deux parties :

    • La visibilité de jour est assurée par la couleur des tissus en matières fluorescentes. Les travailleurs doivent être visibles dans toutes les circonstances (faible luminosité, pluie, neige, brouillard…).
    • Pour la nuit, les vêtements à haute visibilité sont pourvus de bandes rétroréfléchissantes qui renvoient la lumière des phares. Cela est possible grâce à des microbilles ou des microprismes. Ces bandes grises ont 5 cm de largeur et sont espacées de 5 cm au minimum.

    Ces types de vêtements à haute visibilité doivent répondre aux conditions de l’une des 3 classes suivantes selon les modalités de leurs utilisations :

    • Pour la classe 3 (la plus stricte), il faut au minimum 0,80 m2 de surface fluorescente et 0,20 m2 de surface rétroréfléchissante.
    • La classe 2 exige au minimum 0,50 m2 pour la 1ère et 0,13 m2 de surface rétroréfléchissante.
    • Enfin, pour la classe 1, une surface fluorescente de 0,14 m2 suffit et 0,10 m2 en matière rétroréfléchissante.

    Les matières doivent être réparties également entre le devant et le dos des vêtements à haute visibilité.

    De plus, lorsque la circulation roule à plus de 60 km/ h, la classe 3 est obligatoire. Pour une vitesse inférieure à 60 km/h, la classe 2 est exigée et si le trafic ne dépasse pas 30 km/h, la classe 1 convient.

    Le type de fonction et la localisation influencent aussi la classe.

    La classe 3 s’applique aux travailleurs sur les autoroutes, les services de secours ou de police, les transporteurs. Ces fonctions sont particulièrement exposées car les personnes dépendent du type d’intervention, de l’emplacement et des conditions.

    Cela vaut également pour les services sur les aéroports ou les réseaux ferroviaires, les ports, le ramassage des ordures et les chantiers dangereux.

    La classe 2 concerne les agents communaux qui travaillent en bord de route et les travailleurs sur chantiers de moindre importance.

    Les vêtements à haute visibilité de classe 1 suffisent seulement pour des interventions de quelques minutes et dans des situations de luminosité acceptable.

    A savoir que tout véhicule automoteur doit être muni d’un gilet jaune pour la visibilité. A revêtir en cas de panne, d’accident ou de ralentissement dès que l’on se déplace à pied sur la voie publique.

    Aucun accessoire ne peut cacher l’ensemble ou partie des surfaces spécifiques. La mention de la classe doit être présente sur chaque pièce de ces vêtements.

    Il existe des consignes précises pour le port, l’entretien et le nettoyage de ces vêtements. Souvent, ceux-ci doivent être confiés à des professionnels qui utilisent des produits spécifiques pour ne pas abîmer les propriétés de fluorescence ou de rétroréflexion.

    Vêtement haute visibilité personnalisable

    Le marché des vêtements à haute visibilité offre de nombreuses possibilités de personnaliser cette gamme de vêtements selon les modèles qui vont des t-shirts à la combinaison complète ou le blouson et pantalon indissociables. Il y a des parkas, des imperméables, des salopettes, différents types de vestes selon les saisons et les conditions de travail..

    Les classes 2 et 3 exigent absolument de longues manches et des pantalons.

    Il est possible de combiner des couleurs et des motifs.

    Chaque travailleur a besoin aussi d’un confort et d’une liberté de mouvement pour exécuter ses tâches.

    Ce sont aussi des outils précieux dans la communication des entreprises ou des organismes. Le logo et la devise de votre entreprise peuvent être imprimés ou brodés sur ces vêtements.

    L’identification des grades ou fonctions est aussi importante pour distinguer les équipes par exemple lors d’une catastrophe ou des travaux importants mêlant différentes corps de métiers.

    N’oublions pas que les vêtements à haute visibilité assurent la protection des travailleurs, leur sécurité et celle des autres usagers mais aussi la communication interne et externe.