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  • Comment demander une formation à son employeur ?

    Comment demander une formation à son employeur ?

    Avec l’évolution des technologies et la diversification des métiers, les personnes sont amenées à changer plus régulièrement de poste et d’entreprise au cours de leur carrière. Par conséquent, les employeurs sont tenus de réaliser tous les deux ans, un entretien avec les salariés afin d’anticiper les besoins en formation, faire le point sur les compétences de leurs employés et se renseigner sur les évolutions à titre individuel dans les prochaines années.

    Les employés sont clairement préoccupés par ces problématiques et désirent monter en compétences continuellement dans le but de prétendre à une meilleure rémunération ou à un nouveau contrat. Il s’agit également sur le plan individuel d’acquérir de nouvelles compétences ou pour certain, d’une formation pour la validation des acquis dans le but d’être mieux équipés pour leurs futurs rôles qui pourront leur être confiés et d’améliorer leur salaire.

    Comment mettre toutes les chances de son côté pour obtenir une formation de la part de son employeur ?

    Pour évoluer dans l’entreprise

    Si la demande en formation s’inscrit dans une démarche d’amélioration des compétences dans le cadre de votre entreprise, alors il est tout à fait normal d’en parler avec les managers et les équipes des ressources humaines. Pour maximiser les chances d’obtenir une formation, vous devrez présenter de façon claire et précise les avantages pour vous et pour l’entreprise. Il faut miser sur une valorisation des compétences qui vont être bénéfiques pour l’atteinte des objectifs, mais également pour la monter en compétences des autres collaborateurs qui souhaitent évoluer sur ces éléments à terme. Pour obtenir une autorisation de l’entreprise, il faudra prendre en compte les problématiques pouvant être un frein ou entrainer un refus tel que : la durée, l’absence en entreprise, un congé potentiel, le recrutement d’une nouvelle personne et évidemment de la capacité de l’entreprise à pouvoir financer la formation.

    Pour changer d’orientation professionnelle

    Il arrive que certaines personnes changent complètement de projet à la suite d’une prise de conscience et généralement dans ces situations, le besoin en formation est important. Toutefois, ces besoins en formations ne sont pas pris en charge par les entreprises. En revanche, vous cumulez tous les ans de l’argent sur un compte de formation appelé CPF. Ce CPF permet en autre de pouvoir réaliser des formations sans débourser de l’argent issu directement de votre poche. Les formations sont nombreuses et disponibles dans des domaines variés. Ces formations peuvent servir de transition entre la fin de votre emploi et votre nouvelle activité. D’un point de vue personnel, vous avez la garantie de bénéficier d’une formation organisée par un organisme agréé.

    Ces points de CPF peuvent également être utilisés en entreprise si la formation est refusée par votre hiérarchie.

    Quand formuler la demande de formation auprès de l’employeur ?

    Une question légitime est de savoir à quel moment est-il opportun de formuler une demande de formation auprès de son employeur. Avec autant de personnes prêtes à acquérir de nouvelles compétences, il est essentiel de prendre les devants et d’être capables d’argumenter à faveur de votre formation. Le meilleur moment est évidemment lorsque votre manager le demande, mais il est tout à fait possible d’en parler en dehors de ces périodes. Il faut au préalable se renseigner sur les contraintes que pourrait engendrer un départ de votre entreprise et la capacité de l’entreprise à pouvoir vous remplacer le temps de cette période.

    Quels types de formation demander à son employeur ?

    Une formation doit pouvoir être justifiée et pour cela, vous allez devoir présenter des arguments afin de définir cette formation comme étant essentielle à votre travail. En effet, elle doit être en rapport avec votre travail actuel ou être en prévision des besoins futurs. La formation doit vous permettre de vous perfectionner, de vous faire évoluer et d’apporter à court ou moyen terme des bénéfices pour l’entreprise.

    L’aspect bénéfique de formation peut être expliqué à travers des exemples concrets de tâches qui seront réalisés de manière plus efficace après celle-ci. C’est également, de pouvoir démontrer, qu’avec ces nouvelles connaissances, vous allez pouvoir atteindre les objectifs de l’entreprise. La formation a de fortes chances d’être acceptée si elle s’inscrit dans une démarche d’apprentissage, de progression dans le but d’évoluer à terme sur un périmètre plus large avec de nouvelles responsabilités pour faire grandir l’entreprise.

  • Quelles techniques apprendre lors d’une formation de prothésiste ongulaire ?

    Quelles techniques apprendre lors d’une formation de prothésiste ongulaire ?

    Les personnes souhaitant prendre soin de leurs ongles afin de les mettre en valeur s’adressent à des professionnels en la matière, à savoir les prothésistes ongulaires ou les esthéticiennes. Ces derniers ont recours à différentes techniques de manucures les unes encore plus élégantes que les autres. Voici les techniques incontournables pratiquées par les prothésistes ongulaires.

    Le baby boomer

    Le baby boomer fait partie des techniques de manucures tendances du moment. Il s’agit en effet d’une nouvelle technique qui séduit de plus en plus de femmes et qui connaît un grand succès auprès de nombreuses célébrités. C’est la solution idéale pour les personnes désirant mettre un vernis à ongles tout en évitant les couleurs trop vives. Si vous appréciez tout ce qui touche à la mode, le baby boomer est une technique qu’il vous faudra à tout prix essayer.

    Bien qu’elle soit simple à réaliser comparativement à d’autres techniques de manucures, la maîtrise du baby boomer nécessite une formation. Adressez-vous à un établissement spécialisé pour découvrir ce qu’il faut savoir sur la formation de prothésiste ongulaire, les compétences requises, etc. En plus du baby boomer, la formation vous offre l’opportunité de découvrir beaucoup d’autres manucures tendances.

    techniques prothésiste ongulaire

    Le modelage

    Le modelage est une autre technique de prothésiste ongulaire consistant à façonner l’ongle naturel, sans recourir aux ongles artificiels. La professionnelle ongulaire utilise la résine et du gel pour donner à vos ongles du style et les couleurs de votre choix. Lorsqu’elle est bien faite, cette technique vous permet d’avoir un résultat sur mesure, naturel et très esthétique. Autrement dit, le résultat est beaucoup plus élégant que celui que permet d’avoir l’apposition de faux ongles sur les ongles naturels. À noter que la méthode de modelage pour obtenir un rendu naturel nécessite l’application de différentes autres techniques.

    La french manucure

    La french manucure est incontestablement l’une des techniques de manucure les plus appréciées au monde. En plus d’embellir vos ongles, cette technique permet également de les renforcer. L’intervention se fait généralement en deux étapes. En premier lieu, la professionnelle recouvre vos ongles d’un vernis la plupart du temps de couleur nude. Elle se sert ensuite d’un couteau conçu à cet effet ou alors d’un sticker pour dessiner une ligne blanche au niveau de l’extrémité de l’ongle.

    Les techniques de réparation

    Le rôle du prothésiste ongulaire ne consiste pas seulement à embellir les ongles. Bien que la plupart du temps, l’objectif soit de les mettre en valeur, la professionnelle intervient également pour réparer l’ongle lorsque celui-ci est déformé, abîmé ou cassé. Pour ce faire, un certain nombre de techniques de prothésiste ongulaire sont utilisées. Si l’ongle est cassé par exemple, son renforcement peut se faire à l’aide de fibre de verre ou de toile de soie. Cette solution permet d’éviter que l’ongle se casse à nouveau.

    Vous l’aurez compris, le travail des ongles implique le recours à différentes techniques selon vos envies. En cas d’ongles abîmés ou cassés, des solutions spécifiques sont également envisagées par les professionnels. Si vous développez une passion pour ce domaine et souhaitez en faire une profession, la formation vous sera d’une grande aide.

  • La Formation Opticien de la CCI

    La Formation Opticien de la CCI

    La formation est la toute première étape pour entreprendre une activité professionnelle. Le métier d’opticien ne déroge pas à cette règle. Ainsi, pour devenir un opticien de qualité, il est indispensable de se tourner vers une formation qualitative. Au nombre des nombreuses formations disponibles se retrouve celle proposée par la CCI.

    Que savoir à propos de cette formation ?

    La Formation Opticien proposée par la CCI est une formation diplômante de deux ans à l’issue de laquelle l’opticien obtient les connaissances et aptitudes nécessaires pour venir en aide aux patients et leur proposer les solutions adéquates. Le Brevet de technicien supérieur opticien lunetier de la CCI permet d’analyser convenablement la vision de ses clients et de leur proposer des lunettes, des lentilles ou tout autre équipement nécessaire à leur bien-être visuel.

    Concrètement, il s’agit d’une formation qui permettra aux étudiants qui en ressortiront d’être en mesure de :

    • analyser ou interpréter une prescription médicale ;
    • aider le client à choisir l’équipement convenable ;
    • définir les caractéristiques morphologiques du visage des clients ;
    • établir l’historique de cas du client ;
    • identifier un dispositif défectueux/inefficace, proposer et procéder à sa correction.

    Au-delà de ces compétences, l’étudiant, à la fin de sa formation à la CCI, sera apte à manager une équipe, élaborer une stratégie commerciale efficace, mettre en place et assurer le fonctionnement d’un point de vente, se positionner comme un acteur important auprès de partenaires dans le domaine de la santé et en dehors.

    Une formation de qualité en région Bretagne

    Pour atteindre ses objectifs et mettre sur le marché des opticiens compétents, la CCI compte sur un programme de formation validé par les experts, composé d’un enseignement général et d’un enseignement technique. Cette formation certifiée Qualiopi est recommandée en raison du taux d’insertion de ses étudiants estimé à 90 % pour un taux de réussite aux examens de 71 %. Ces chiffres témoignent bien de l’efficacité de la formation opticien de la CCI et de son importance pour une insertion rapide dans le monde professionnel. Il convient de noter également que cette formation est éligible au CPF.

    Un BTS opticien-lunetier pour quels débouchés ?

    Les perspectives métiers sont très diversifiées. Contrairement à l’idée commune, ce diplôme ne qualifie pas qu’à devenir un opticien-lunetier. À la faveur d’une formation très riche, cette formation offre de nombreux débouchés à savoir :

    • monteur-vendeur ;
    • opticien formateur ;
    • Optométriste Opticien indépendant ;
    • responsable de magasin ;
    • responsable logistique ;
    • chef de rayon ;
    • gérant de point de vente ;
    • chef des ventes ;

    La formation Opticien de la CCI vous donne ainsi accès au monde professionnel avec de nombreuses possibilités en matière de métier.

  • Comment faire de la génération de lead ?

    Comment faire de la génération de lead ?

    Un lead est tout simplement un contact qui s’intéresse à votre entreprise. Un lead qualifié est un prospect avec qui vous avez déjà traité. La question de la génération de leads qualifiés se trouve au centre des préoccupations du marketing aujourd’hui. Certains chefs d’entreprise se plantent souvent parce qu’ils ne savent pas comment produire assez de leads qualifiés. Découvrez quelques conseils utiles.

    Définissez votre objectif pour générer des leads

    La définition de ses objectifs est l’une des actions les plus importantes du marketing. Il est même possible de dire que c’est la clé de votre business. C’est l’instant où vous devez réfléchir sur ce que vous souhaitez atteindre que ce soit du point de vue qualitatif ou quantitatif. Par exemple, un chef de société peut décider de toucher un nombre de leads par mois, mais il doit également se questionner sur la qualité de ces derniers.

    Notez surtout qu’un objectif est SMART, mesurable, atteignable, spécifique, temporel et réaliste. N’envisagez pas de choses impossibles à toucher dans le commun des mortels. Pour faire de la génération de lead de qualité, vous devez impérativement travailler avec un cabinet d’experts.

    Connaître les personnes pour générer des leads de qualité

    Que ce soit en BtoB ou en BtoC, vous devez impérativement connaître les personnes à qui vous vous adressez avant d’entamer le dialogue. Vous devez connaître les préoccupations de vos prospects, les leviers d’achats et autres informations pertinentes sur vos différents contacts. C’est la clé, car la population sur internet est assez vaste.

    Après cela, vous pouvez rédiger de bons contenus capables de séduire votre auditoire. Les titres doivent essentiellement interpeller les personnes idéales. Dans le monde de l’entreprenariat, il est conseillé de travailler avec des experts. Ces derniers vous aident à éviter certaines erreurs.

    Surveillez vos concurrents pour la génération de lead

    Un autre point important pour augmenter le nombre de vos leads de qualité est d’avoir un regard sur vos concurrents. Notez surtout qu’ils ont également une stratégie. Le but ici n’est pas de les éteindre ou de les copier. Surveillez-les pour vous informer sur les tendances de votre secteur d’activité.

    Utilisez les réseaux sociaux pour générer des leads

    Vous ne pouvez pas faire du marketing aujourd’hui sans travailler votre présence sur les réseaux sociaux. Faites l’effort de créer des contenus captivants sur vos différents comptes professionnels. Vous avez l’occasion de créer une communauté qui va venir rassurer les contacts. C’est d’ailleurs à ce niveau que vous pouvez partager vos expériences, des articles et des conseils.

    Une autre manière de faire de la génération de lead grâce aux à internet serait de créer un évènement numérique comme un webinaire pour montrer votre savoir-faire ou expertise. À la suite de l’évènement digital, offrez un livre blanc, un condensé de la vidéo ou autre en l’échange d’une adresse mail que vous allez pouvoir utiliser par la suite pour vos démarches commerciales.

  • Les organismes de formation ont besoin de ce logiciel de gestion

    Les organismes de formation ont besoin de ce logiciel de gestion

    Les formations sont très prisées en France et elles sont demandées dans de nombreux domaines. Il faut toutefois être vigilant, car la gestion des cours peut être complexe, voire laborieuse. Pour que les étudiants soient satisfaits de la qualité, il est important d’utiliser un logiciel de gestion destiné aux organismes de formation. Il répond à toutes les normes et il propose des fonctionnalités très pertinentes.

    Un centre de formation bien géré aura du succès

    Si les élèves ont des difficultés pour choisir les cours, les récupérer ou suivre les cursus, ils pourraient rapidement véhiculer une mauvaise image de votre entreprise. C’est pour cette raison que la gestion est indispensable puisqu’elle participe aussi au succès de votre projet. Vous aurez une gestion administrative de la formation, des plannings optimisés avec des graphiques, une gestion commerciale ainsi qu’une relation client de qualité.

    • Le logiciel met en avant les reportings ainsi que les tableaux de bord afin de suivre les actions.
    • Vous aurez également une partie dédiée à la réglementation et à la qualité afin de proposer le meilleur encadrement à vos élèves.
    • Plusieurs services peuvent accompagner ce logiciel à savoir le catalogue en ligne de formation, un espace numérique de travail et une évaluation de la formation.
    • Vous pourrez profiter d’une signature électronique, de la prise de rendez-vous en ligne et même de la formation à distance.

    Avec un logiciel de gestion destiné aux organismes de formation, vous pouvez également gagner du temps puisque toutes les tâches quotidiennes sont optimisées. Vous aurez des alertes qu’il suffit de renseigner pour être informé en temps réel pur les inscriptions, les formations validées, les échecs… N’hésitez pas à vous renseigner auprès de ce professionnel pour que votre centre de formation soit de qualité, pertinente et fiable. Ce sont autant de signaux positifs qui devraient vous apporter de la visibilité sur Internet.

  • Quelles sont les charges à payer pour un auto-entrepreneur ?

    Quelles sont les charges à payer pour un auto-entrepreneur ?

    Dès la création d’une micro-entreprise et l’obtention du statut de micro-entrepreneur, l’auto-entrepreneur est soumis aux charges sociales ainsi qu’à l’impôt sur le chiffre d’affaires réalisé dans le cadre de son activité. En effet, tout comme pour la création d’une entreprise, l’auto-entrepreneur est soumis à des règles et doit verser des cotisations pour le revenu généré par son entreprise.

    Quels sont les deux typologies de prélèvements pour l’impôt ?

    En tant qu’entrepreneur à la tête d’une micro-entreprise, vous avez deux possibilités pour régler les cotisations et charges en lien avec votre activité.

    Le versement libératoire pour les auto-entrepreneurs

    L’auto-entrepreneur peut opter pour un versement libératoire qui « contraint » le chef d’entreprise à payer des charges mensuels immédiatement. Le taux du versement libératoire varie en fonction de l’activité :

    • Activités de vente ou de fourniture de logement : 1 %
    • Prestations de services commerciales et assimilées : 1,7 %
    • Prestations de services non-commerciales : 2,2 %

    Dans cette situation, les revenus issus de la micro-entreprise ne sont pas pris en compte lors du calcul de l’impôt sur le revenu (IR). Le régime du micro entrepreneur à des particularités que nous vous conseillons de lire afin de mieux comprendre les aspects de l’entrepreneuriat en France.

    Cette solution n’est pas adaptée à toutes les micro-entreprises mais peut être demandée dès la création de l’entreprise ou encore d’année avant le 30 septembre afin d’appliquer le prélèvement libératoire dès l’année suivante.

    Imposition classique

    Dans le cadre de l’imposition dite classique, vous allez de manière mensuelle ou trimestrielle déclarer vos revenus auprès de l’URSAFF et enfin déclarer chaque année sur vos impôts le chiffre d’affaires généré par votre activité. Dans le cadre de l’imposition classique du chiffre d’affaires de l’entreprise, vous bénéficierez d’un abattement de 50% jusqu’à un certain montant.

    Quelles sont les charges sociales du micro-entrepreneur ?

    Sur la base du chiffre d’affaires, l’auto-entrepreneur va reverser une partie en tant que cotisations sociales. Ces charges sont pour tous les indépendants une obligation et cela permet de financer : maladie/maternité, allocations familiales, CSG-CRDS et formation professionnelle. Le taux pour les charges sociales est de 22% sur la base du chiffre d’affaires HT réalisé par le micro-entrepreneur.

    Toutefois, l’assurance chômage n’est pas prise en charge pas ses cotisations sociales. Pour y bénéficier, vous pouvez toujours conclure un contrat avec une entreprise privée mais cela n’est pas aussi limpide que cela pourrait l’être en tant que salarié dans une entreprise.

    Les autres charges de l’auto-entrepreneur

    Il existe d’autres charges qui peuvent s’ajouter à la vie d’un micro-entrepreneur. La cotisation foncière des entreprises dite CFE est une redevance qui concernent toutes les entreprises qui génèrent plus de 5000€ sur une année complète.

    Compte pro pour micro-entreprise : un outil pour mieux anticiper vos obligations

    Suite à la découverte des différentes charges qui s’appliquent au statut de micro-entrepreneur, une réalité s’impose rapidement : la rigueur dans la gestion financière n’est pas une option. Mieux vous suivez vos entrées et sorties d’argent, plus vous êtes en mesure d’anticiper vos échéances. L’ouverture d’un compte pro en ligne pour micro-entrepreneur se présente alors comme un véritable levier d’organisation.

    La séparation de vos finances professionnelles et personnelles permet en effet de gagner en clarté, de faciliter la déclaration de revenus et d’éviter les erreurs lors du calcul de vos obligations fiscales ou sociales. Avec un compte bancaire dédié à votre activité, vous profitez d’une vision plus nette de votre trésorerie, tout en répondant aux exigences croissantes de transparence dans la gestion d’entreprise. De plus, de nombreuses solutions en ligne, conçues spécifiquement pour les indépendants, vont plus loin qu’un simple espace bancaire : elles proposent des outils de facturation, des alertes personnalisées et des tableaux de suivi automatisés.

    Digitalisation : le réflexe gagnant pour simplifier votre quotidien d’auto-entrepreneur

    À mesure que les obligations se multiplient, vous avez tout intérêt à vous appuyer sur des outils digitaux pour piloter votre activité avec plus d’efficacité. Exit les feuilles de calcul bricolées et les post-its volants : aujourd’hui, il existe une multitude de solutions conçues pour répondre aux besoins spécifiques des indépendants. Des plateformes permettent, par exemple, d’automatiser la gestion des factures, de suivre en temps réel les paiements ou de centraliser vos documents comptables.

    Ces services, accessibles en quelques clics, ne remplacent pas votre expertise, mais ils vous en font gagner. Leur simplicité d’utilisation les rend également accessibles, même à ceux qui ne se considèrent pas comme « tech-friendly ». L’objectif : vous permettre de vous concentrer sur votre cœur de métier, sans pour autant négliger la gestion administrative, car une activité bien structurée repose également sur des outils bien choisis.

  • Quelles compétences faut-il pour réussir en digital marketing ?

    Quelles compétences faut-il pour réussir en digital marketing ?

    Le secteur du digital a le vent en poupe ces dernières années et de nombreuses entreprises s’entourent de profils issus de formation digitale.

    Aujourd’hui de plus en plus les consommateurs vont initier une recherche par internet. En ce sens, une présence sur les nouveaux canaux de références est une obligation.

    Pour répondre à cette demande et ainsi être présent au bon endroit, au bon moment avec le bon produit, les professionnels du digital doivent avoir un certain nombre de compétences.

    9 compétences très utiles dans le travail en Digital Marketing

    Comme nous l’avons vu, les professionnels qui exercent dans cette discipline doivent avoir de nombreuses compétences tant les postes et métiers sont variés. De plus, ce monde est encore en forte transaction et de nouveaux métiers vont voir le jour dans les années à venir. Il y a des opportunités à ne pas manquer et l’essor du digital peut offrir de belles surprises.

    1. Veille des tendances autour du digital

    La surveillance du secteur également appelé veille numérique doit être réalisé de manière régulière. Les techniques et avancées dans ce domaine sont conséquentes, de ce fait, le digital marketer doit être au courant des nouveautés qui touchent de près ou de loin son poste pour pouvoir y apporter des solutions.

    De plus, cette veille n’est pas uniquement sur ce qui passe comme inovation, c’est également un moment à prendre pour surveiller l’e-réputation de son entreprise. Ici, l’objectif est de suivre la perception des consommateurs sur internet afin de pouvoir remonter d’éventuels freins de la part de la cible. Cela permet également de connaître les attentes, les craintes et les retours de ces utilisateurs qui peuvent apporter de la visibilité mais également nuire à la société dans le cas où les avis seraient négatifs.

    2. Analyse statistique (Web analytics Reporting )

    Dans ces métiers du digital, une partie importante est de recueillir des informations sur les visiteurs de son site internet, de ses réseaux sociaux ou autres supports de communication.

    Pour beaucoup, la data issue des visiteurs est primordiale et va ainsi guider l’entreprise a faire les bons choix dans la stratégie. Des outils d’analyse permettent de collecter des informations comme le nb de visites quotidienne, le nombre de transactions réalisées, le temps avant un achat, le parcours de l’utilisateur sur le site et bien d’autres éléments.

    Toutes ces informations sont importantes dans la mesure où elles vont permettre de réfléchir et monitorer les actions réalisées par l’entreprise.

    Toutefois, toutes ces informations sont parfois compliquées à expliquer et un web analyste est chargé de les analyser et d’en faire une synthèse pour faciliter la lecture et la compréhension.

    3. Référencement naturel ou SEO (Search Engine Optimization)

    Sur cet aspect-là, il faut savoir que la plupart des personnes utilisent Google quotidiennement pour réaliser des recherches. Le référencement naturel permet à l’entreprise d’être présente sur Google selon 3 critères : la technique, le contenu et la popularité. L’objectif est d’acquérir du trafic gratuitement grâce à une stratégie SEO.

    Pour cela, l’entreprise s’entoure souvent des chefs de projet SEO ou de consultants SEO externes.

    4. Rédaction et production de contenus

    Aujourd’hui, le parcours des utilisateurs est long car il existe beaucoup de choix. Afin d’être présent à toutes les phases du parcours d’achat, le digital marketer doit assurer la production de contenu à des destinations de sa cible.

    Ce contenu peut prendre plusieurs formes : articles de blog, vidéos pour les réseaux sociaux, jeux concours, photos pour des réseaux comme Instagram et autres supports assurant une visibilité et un contact avec la cible.

    En combinant tous ces supports, la marque va tenter de fidéliser les clients afin de les faire acheter ou d’augmenter la fréquence d’achat.

    5. Créativité et innovation

    Le public est avide de nouveautés et ne se laisse plus séduire juste par un texte ou un slogan comme cela pouvait être le cas auparavant. Les personnes sont de plus en plus aguerries et maîtrisent de mieux en mieux cet environnement.

    En ce sens, l’originalité est ce qui va faire la différence par rapport à des contenus traditionnels. Il faut savoir combiner l’originalité de la communication avec l’objectif final fixé en amont.

    6. Community manager

    Les réseaux sont devenus le quotidien de nombreuses personnes et les marques l’ont très bien compris. Les marques doivent être présentes sur les réseaux sociaux les plus populaires mais surtout être présentes là où la cible potentielle se trouve. De ce fait, il est important pour le community manager de savoir ou elle doit communiquer, de quelle manière et dans quel but. Pour espérer atteindre ses clients cibles, chaque réseau à ses codes et ses astuces pour accroître sa visibilité.

    Un expert en marketing digital doit avoir des connaissances en tant que community manager et doit savoir animer une communauté. A terme, si l’image de votre marque sur les réseaux suscitent un intérêt, vous allez naturellement gagner de la visibilité grâce à leur engagement.

    7. Empathie et écoute

    En tant qu’individu travaillant dans le marketing, vous devez être capable d’écouter et de conseiller des potentiels clients. Vous êtes une personne qui connaît parfaitement le produit ou le service vendu et vous devez être capable de le vendre à votre client. Pour cela, vous devez comprendre les besoins, les craintes et les doutes des prospects pour pouvoir leur apporter des arguments convaincants sur le bénéfice de votre produit ou service.

    8. Expérience utilisateurs (UX)

    Ce nouvel acronyme « UX » est assez récent dans le domaine du digital et pourtant, il prend déjà importance dans les stratégies des marques. Pour faire simple, l’UX sert à faciliter le parcours du prospect. Une fois sur le site internet, l’internaute va naviguer de page en page afin de trouver ce dont il a besoin. Avec une expérience utilisateur travaillée, votre client ne devrait pas avoir de mal à obtenir la page souhaitée.

    Toutefois, dans la pratique, c’est légèrement différent puisque de nombreux points peuvent amener l’utilisateur à se détourner de sa mission principale. La personne chargée du marketing digital peut étudier le comportement des utilisateurs sur le site et ainsi mettre en place des optimisations pour simplifier le parcours.

    9. Gestion des campagnes payantes (SEA)

    La notion de trafic est très importante pour un site. Afin d’obtenir de la visite sur le site, l’entreprise peut décider d’opter pour une stratégie dite payante pour accélérer le processus. Dans certains secteurs, le recours à la publicité est fortement conseillé car des acteurs bien connus du grand public sont déjà « top of the mind » auprès des consommateurs.

    C’est une stratégie d’acquisition en SEA s’opère soit avec des campagnes texte, soit avec des campagnes shopping. Pour cela, la personne chargée du marketing digital doit avoir des bases solides sur la création de campagnes payantes afin d’acquérir des clients, augmenter les ventes tout en maîtrisant un budget.

    En effet, comme le nom l’indique, les campagnes payantes auprès de Google nécessite de l’investissement afin d’être correctement diffusées.

    Formations menant au Digital Marketing

    Comme vous pouvez le constater, un chargé de marketing digital doit avoir de nombreuses compétences pour exercer. Selon la taille de l’entreprise, les leviers, canaux et missions sont segmentés de manière à avoir des profils compétents sur chacun des aspects.

    Dans le cas où vous souhaiteriez intégrer une entreprise avec des fonctions digitales, elles apprécieront les profils polyvalents issus de Master Marketing, marketing digital ou d’écoles spécialisées dans la communication.

    Pour se former sur le sujet, il existe des ressources disponibles sur internet. De nombreuses chaînes Youtube offrent gratuitement du contenu pour monter en compétences sur des aspects sur marketing digital. En complément, des livres des professionnels peuvent se trouver soit dans les bibliothèques soit dans n’importe quelle librairie.

  • Les restaurateurs ont besoin d’une machine à glaçons professionnelle

    Les restaurateurs ont besoin d’une machine à glaçons professionnelle

    Les glaçons sont idéaux notamment pour avoir des boissons fraîches tout au long de l’année. Les cocktails sont souvent préparés avec ces petits cubes qui apportent une fraîcheur sympathique. Les restaurateurs sont contraints de respecter toutes les exigences des consommateurs. Ces derniers sont parfois très précis lors de leur demande, d’où l’intérêt d’avoir tous les appareils incontournables. Avec la Ball Ice Maker, vous pourrez préparer des glaçons en forme de boules et vous serez en mesure de proposer tous les cocktails à table ou au bar.

    La forme peut vous aider à vous démarquer

    Il suffit parfois d’un petit truc en plus pour que les clients soient largement satisfaits. Il est donc préférable de les combler, d’où l’intérêt d’acheter une machine pour avoir de jolis glaçons. Au lieu d’opter pour les carrés, les boules sont très décoratives et surtout efficaces. Que ce soit dans les jus de fruits frais, les cocktails comme le whisky ou encore la vodka, vous pourrez présenter des verres très bien décorés.

    • Cette machine se démarque grâce à cette forme insolite qui est assez rare. Au niveau de la taille, vous aurez celle d’une balle de golf.
    • Généralement, les glaçons sont à privilégier dans les boissons qui sont dégustées doucement, cela permet d’avoir plus longtemps de la fraîcheur.
    • Le glaçon est aussi parfait avec l’alcool fort puisque l’eau dilue un peu plus ce dernier et le rend un peu moins pur et donc puissant.

    Si certains préfèrent boire un whisky sans glaçons, d’autres optent pour ces petits cubes ou ces boules pour apporter une fraîcheur supplémentaire. La machine est facile à installer dans un restaurant par exemple. Vous aurez une longueur de 63 cm, une profondeur de 50 cm et une hauteur de 86 cm. La capacité de fabrication est assez importante avec 26 kg en 24 heures, vous pourrez donc satisfaire la demande de vos clients.

    Comment fabriquer des glaçons ?

    Vous avez bien sûr la méthode traditionnelle qui consiste à remplir un bac avec de l’eau et de le positionner au congélateur. Il faut souvent attendre près de 24 heures pour avoir une forme assez dure. Les restaurateurs et les patrons d’un bar ne peuvent pas se permettre d’attendre si longtemps. La Ball Ice Maker est donc très intéressante puisqu’elle fabrique tout au long de la journée des glaçons. C’est toujours de l’eau qui est solidifiée, mais vous pourrez avoir des glaçons beaucoup plus rapidement en réduisant les tâches.

  • Création d’entreprise : les démarches indissociables

    Création d’entreprise : les démarches indissociables

    Avec une progression de 4 % malgré la pandémie mondiale, le nombre d’entreprises créées en 2020 sur le territoire français a atteint les 848 200. C’est un record historique qui témoigne de l’engouement des personnes habitant en France pour la création d’entreprise.

    Toutefois, créer sa société peut représenter un véritable défi pour toute personne qui ne détient pas les bonnes informations. Pour cela, découvrez ici les démarches indissociables de la création d’entreprise, de l’immatriculation au dépôt de brevet, en passant par diverses autres étapes .

    Les démarches à mener avant l’immatriculation

    La création d’entreprise permet une existence légale aux yeux de l’état. Cela est obligatoire pour pouvoir exercer votre activité commerciale en France. Cette reconnaissance par les institutions nationales est une preuve valide que vous existez réellement. De plus, cela vous permet de bénéficier de droits divers (protection, allocations et aides diverses) et également de respecter vos devoirs vis-à-vis de la nation (conformité aux réglementations, impôts…).

    Ainsi, pour devenir entrepreneur, procéder à l’immatriculation d’une entreprise est nécessaire pour lui donner naissance. Cette démarche administrative est sanctionnée par l’obtention d’un numéro SIRET, d’un extrait Kbis et du numéro matricule de la structure. Ce sont des pièces qui permettront de l’identifier au cours de ses diverses interactions avec d’autres organisations. Au nombre de celles-ci, on peut citer :

    • la facturation des prestations ou services,
    • les échanges de courrier avec les institutions fiscales,
    • la demande de crédit bancaire.

    L’immatriculation des sociétés se fait généralement au Centre de Formalités des Entreprise (CFE) ou au greffe du tribunal de Commerce. Selon votre activité commerciale, cela peut se faire au niveau de la Chambre de commerce et d’industrie, la Chambre des métiers et de l’artisanat, une Chambre d’agriculture ou l’URSSAF (pour les professionnels exerçant une activité libérale). Toutefois, il est nécessaire de mener des démarches préliminaires.

    Si vous avez des difficultés à déterminer le parcours exact pour créer votre entreprise, n’hésitez pas à consulter des plateformes d’information sur internet. Elles sont principalement axées sur la thématique de l’entrepreneuriat, en particulier tout ce qui concerne les aspects multiples de la création et gestion de sociétés. Vous y retrouverez des conseils, détails et explications pour vous aider à comprendre la procédure d’immatriculation d’entreprise.

    En plus de la masse d’informations pertinentes fournies sur ce type de site, des services d’accompagnement y sont généralement proposés. Ils s’étendent de la gestion de la comptabilité, à la proposition de business plan et la gestion des obligations juridiques.

    Vous y serez assisté par des experts pour résoudre les divers problèmes que vous rencontrez dans votre parcours d’entrepreneur. Le service phare proposé par ces structures est la création d’entreprises clés en main, en ligne.

    Toutefois, assurez-vous que la plateforme dispose d’une bonne renommée auprès de ses clients. En ce qui concerne les étapes qui précèdent l’immatriculation de la société, il s’agit de :

    • la rédaction des statuts,
    • la constitution du capital social,
    • l’ouverture d’un compte bancaire.

    La rédaction des statuts

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    Il s’agit ici de rédiger des documents, comprenant les règles qui régissent et encadrent les activités de votre entreprise. Les fondateurs de la structure doivent faire un constat écrit et signé de ces statuts. Ces documents comprennent plusieurs éléments tels que la forme juridique de la société, l’objet social et la dénomination sociale. Vous y ajouterez aussi la durée de vie de l’entreprise et la date de fin d’exercice comptable.

    La création du capital social et l’ouverture d’un compte bancaire

    Pour fonctionner, une entreprise a besoin d’un capital à exploiter. Il est composé d’apports en ressources financières et en nature, provenant des fondateurs de la structure. L’investissement de chacun est comptabilisé et une part des actions de la société lui est cédée en contrepartie.

    Dès que le capital est constitué, il doit être déposé sur un compte professionnel à la banque, chez le notaire ou au niveau d’une caisse de dépôt. Par la suite, une attestation est fournie et sera ajoutée au dossier de demande d’immatriculation.

    La demande d’immatriculation d’une entreprise

    Il s’agit ici des étapes de la demande d’immatriculation proprement dite que sont :

    • remplir le formulaire M0,
    • rédiger une annonce légale,
    • déposer une demande d’immatriculation.

    Le remplissage du formulaire M0

    Dans cette première étape, vous devez remplir un fichier CERFA convenablement pour créer votre société. Cela inclut des déclarations relatives à l’entreprise, l’activité, le représentant légal et le régime fiscal.

    Les déclarations en rapport avec la société s’appuient sur ses informations sociales : siège, dénomination, objet. Celles qui se rapportent à l’activité de la structure nécessitent de fournir des informations relatives à l’activité principale, sa date de début et son origine, entre autres.

    En ce qui concerne le représentant légal, il est nécessaire de déclarer l’aspect principal de la gérance (majoritaire ou minoritaire), les coordonnées du gérant ou encore le statut du conjoint du dirigeant. Enfin, le régime fiscal exprimera votre choix en ce qui concerne la méthode de calcul des impôts et la TVA.

    remplir un formulaire

    La publication d’une annonce légale

    Cette étape sert à révéler la naissance de votre structure au public. Passer l’information dans un journal d’annonces légales est indispensable pour cela. Le média choisi doit se situer dans le même département que votre société. Après publication de votre annonce, une attestation de parution vous sera délivrée. Elle doit être incluse dans le dossier de demande d’immatriculation.

    Le dépôt d’une demande d’immatriculation d’entreprise

    Enfin, la demande d’immatriculation est introduite auprès des institutions les plus adaptées. Elle doit contenir plusieurs documents dont :

    • le formulaire M0 rempli et signé,
    • les statuts signés par les associés fondateurs,
    • une pièce justificative du siège social,
    • une attestation de non-condamnation,
    • un certificat de parution dans un journal d’annonces légales,
    • un certificat de dépôt de capital,
    • un chèque pour régler les honoraires du greffe.

    Après le dépôt de ce dossier, le greffe vous recontactera dans un délai de 15 jours maximum pour mener les actions nécessaires s’il est incomplet. Dans le cas contraire, vous recevrez dans le même délai, l’extrait Kbis et le numéro SIRET concordant avec le numéro d’immatriculation.

    Il faut noter que le dépôt de cette demande peut se faire également en ligne sur la plateforme « infogreffe ». Par ailleurs, les frais d’immatriculation varient en fonction de votre activité. Il est possible d’estimer le coût de création de votre société grâce au simulateur disponible sur certaines plateformes d’assistance aux entrepreneurs. Toutefois, ces coûts sont plus élevés pour les entreprises artisanales, contrairement aux sociétés commerciales.

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    Les démarches annexes

    La création de votre entreprise ne se termine pas à l’obtention des documents légaux qui attestent de son existence. D’autres étapes sont également à franchir pour aller au bout du processus.

    Le dépôt de brevet ou de marque

    Pour vous protéger des concurrents et de leurs ruses, il est généralement recommandé de déposer des brevets ou marques. Les premiers concernent toute invention ou nouveau procédé, dont votre entreprise a le secret. Pour le dépôt de marque, il sert à identifier facilement vos produits ou services et à les distinguer de ceux des concurrents. La protection par droit de marque coûte 190 euros et se fait à l’INPI (Institut national de la propriété intellectuelle).

    L’enregistrement au service des impôts

    Il se fait sur le site « impot.gouv ». Cette méthode a été adoptée dès que les entreprises ont été contraintes de déclarer leurs résultats en ligne. Cette étape d’enregistrement est indispensable pour le paiement de vos impôts, le reversement de la TVA, ainsi que la cotisation foncière propre aux sociétés.

    Il est à noter qu’un mémento vous est envoyé par le Service des impôts des entreprises, dès que votre structure est immatriculée. Ce document aide à vérifier que le choix effectué concernant le régime fiscal est pertinent.

    Le remboursement des frais de création

    Peu de temps après la création d’une entreprise, il est possible d’entreprendre des actions pour reprendre les actes passés par les associés. Il s’agira de les substituer par la société et cela ne se fera qu’en cas de conformité avec les deux éléments suivants simultanément :

    • les frais ont été engagés pour le démarrage de l’activité,
    • les frais correspondent à des dépenses durant les 6 mois qui précèdent l’immatriculation.

    Il s’agit en général des frais de location, d’ouverture de compte, d’immatriculation.

  • Comment faire un bilan de compétences ?

    Comment faire un bilan de compétences ?

    Le travail salarié en entreprise ne vous donne plus satisfaction. Vous aimeriez changer de poste, d’emploi ou envisager une nouvelle carrière professionnelle. C’est le moment de faire un bilan de compétences en vue d’un autre projet de vie.

    Comment faire un bilan de compétences ?

    Pour ce bilan de compétences, il existe plusieurs possibilités.

    En accord avec votre employeur

    En accord avec votre employeur, vous pouvez demander de faire un accompagnement pour un bilan pendant ou en dehors de votre temps de travail. Ce bilan de compétences sera effectué par un organisme agréé d’orientation professionnelle. Pour le financement, vous pouvez utiliser votre cpf (compte personnel de formation).

    Sans accord de votre employeur

    Sans l’appui de votre entreprise, vous pourrez faire évaluer vos compétences et votre projet professionnel par un organisme reconnu. Votre droit au cpf est utilisable sinon, financez votre évolution de carrière sur fonds propres.

    Comment faire et vous organiser en fonction des heures de travail ?

    Ce type de bilan professionnel nécessite un total de 24 h en plusieurs séances de 3 h durant parfois 3 mois ! Le coût dans le secteur privé atteint 500 € ou plus.

    Votre situation ne répond à aucune des conditions exigées pour bénéficier des aides d’organismes agréés. Il vous est impossible de financer un bilan de vos compétences par un prestataire en ressources humaines. La solution gratuite reste le choix parmi toutes les formations à distance sur les sites en ligne.

    Qui peut faire un bilan de compétences ?

    Tout salarié du secteur privé (en CDI ou en CDD) ou de la fonction publique (titulaire ou contractuel) peut demander de faire un bilan de compétences.

    Pour un salarié en CDI, il faut justifier de 5 ans d’emploi consécutifs ou non incluant 12 mois chez l’employeur actuel. De plus, un délai de 5 ans entre deux bilans de compétences est exigé.

    Pour les salariés en CDD, la durée cumulée du travail en entreprise est de 24 mois durant les 5 dernières années avec au moins 4 mois continus en CDD pendant la dernière année civile.

    Le demandeur d’emploi doit faire une demande à Pôle Emploi ou l’APEC. Pour bénéficier de ces aides à la reconversion, la prise en charge pourra se faire par l’AIF (Aide individuelle à la Formation)

    Vers qui vous tourner pour faire un bilan de compétences ?

    Pour obtenir un réel bilan de compétences, il est important de faire appel à une équipe professionnelle en orientation avec un organisme agréé pour pouvoir le financer par votre cpf.

    Un bilan comprend trois parties (phase d’introspection de votre personnalité, phase d’information pour un futur emploi, phase d’action et formation pour faire la reconversion professionnelle).

    A l’aide de tests, de questionnaires, d’entretiens avec des spécialistes du monde du travail, un consultant en orientation va établir votre profil professionnel dans un bilan de compétences, vos aptitudes et l’expérience pour un poste, qualités et défauts. Il vous guide étape par étape vers un plan de formation.

    En finale, vous tirez tout le bénéfice d’un certificat prouvant le parcours effectué. A valoriser dans le cadre d’un nouveau métier !!!

    Est-il possible de réaliser soi-même un bilan de compétences ?

    Avec beaucoup de persévérance, une motivation à toute épreuve, une organisation impeccable sur le long terme, une dépense incalculable en temps et en énergie, OUI c’est possible !

    Vous pourrez faire votre propre bilan de compétences en récoltant les innombrables informations sur les sites en ligne. Lisez des livres de développement personnel. Suivez des formations gratuites en effectuant des batteries de tests. Demandez à vos proches leur avis sincère sur votre personne.

    Cependant, le résultat sera plutôt un bilan de personnalité pouvant servir à la première partie du bilan de compétences.

    Est-il possible de faire un bilan de compétences gratuitement ?

    Bien entendu, ce bilan de compétences est accessible sans frais si vous bénéficiez de vos droits à un cpf suffisant. Il est nécessaire de faire la démarche de passer par un organisme agréé pour les formations à l’emploi.

    Il vous faut aussi remplir les conditions décrites ci-dessus selon votre statut professionnel et l’organisme qui finance le projet.

    Dans le cas contraire, choisissez de faire vos propres recherches sur les sites en ligne.

    Comment réaliser votre bilan de compétences ?

    La vie professionnelle est quelque chose qui est parfois rempli de péripéties tant il est dur de trouver sa voie. Pour cela, il est important de faire le nécessaire afin que vous ayez connaissance de ce qui semble être votre voie. Sachez qu’afin de vous aider, il vous est possible de réaliser un bilan de compétences. En effet, ce type d’examen est quelque chose qui pourrait vous être très utile pour savoir pour quel métier vous êtes fait. Il vous est donc conseillé de faire en sorte que celui-ci soit bien réalisé pour avoir de bonnes indications.

    Si d’ordinaire vous deviez faire en sorte de rencontrer un professionnel pour réaliser un bilan de compétences, il vous est possible de réaliser un bilan en ligne. Pour cela, il vous est conseillé de vous rendre sur le site qui précède puisque celui-ci pourrait vous être très utile. En simplement quelques clics, il vous sera donc possible de faire un point sur vos compétences et sur ce que vous pouvez possiblement faire comme métier. En effet, le bilan de compétences en ligne est quelque chose qui vous donnera de très bons tuyaux !