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  • Comment devenir Pisciculteur ?

    Comment devenir Pisciculteur ?

    Le pisciculteur / piscicultrice est un professionnel spécialisé dans la production et l’élevage des poissons en eau douce et en eau salée. Il peut s’agir d’un élevage de poissons de mer aux bords du littoral pour des espaces marines comme le bar, la daurade ou le saumon. Cette culture se réalise également avec des poissons d’eau douce soit dans un plan d’eau ou sur le long des rivières ou le pisciculteur pourra élever des brochets, truites (notamment la truite arc-en-ciel qui est la plus produite en France) ou encore des carpes. Le pisciculteur est lié au Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation et intègre ainsi les métiers de l’agriculture.

    Découvrez comment devenir pisciculteur, les missions, les formations et les prétentions salariales de ce métier de l’agriculture pour un amoureux de la mer et des animaux.

    Le métier

    La pisciculture est une spécialisation de l’aquaculture. De ce fait, au quotidien, l’agent piscicole travaille sous tous les temps pour pouvoir gérer son exploitation. Selon l’exploitation, le titre du poste peut varier mais dans tous les cas, les missions de ce professionnel sont relativement similaires. Voici quelques missions principales exercées par ce métier.

    Missions principales

    La pisciculture est un métier polyvalent et en ce sens, le pisciculteur va être amené à réaliser plusieurs missions :

    • Reproduction des poissons
    • Surveillance de la qualité de l’eau (dans les bassins)
    • Administration des soins pour les poissons
    • Contrôle du matériel et des installations de l’exploitation
    • Conditionnement des poissons issus de la production
    • Préparation des commandes et ventes

    A savoir : si le pisciculteur occupe un poste de responsable d’élevage, des tâches additionnelles comme la supervision des collaborateurs et les missions administratives peuvent venir compléter l’activité de terrain.

    La pisciculture est un travail qui peut être réalisé selon trois spécificités :

    • Une production en salmoniculture
    • Une activité de pisciculture marine
    • Un travail de pisciculture d’étang

    Qualités indispensables

    Evidemment en pisciculture, c’est à dire l’élevage des poissons, il est important d’avoir une passion pour l’univers marin et apprécier la mer et la pêche.

    Une autre qualité indispensable du pisciculteur et de la piscicultrice est d’aimer avoir des responsabilités et le sens du détail. En effet, les alevins ou tous petits poissons sont très fragiles et la culture nécessite une surveillance de tous les instants. L’agent piscicole doit être prêt et disponible toute l’année quel que soit le temps et les températures pour assurer le bon développement des poissons. Un travail de recherche doit être fourni pour apporter le meilleur confort à chaque poisson.

    Afin de garantir un bon élevage sur les bords du littoral, la rigueur et la précision dans le suivi et les soins pratiqués aux poissons sont deux belles qualités à avoir pour mener à bien son exploitation.

    La formation

    Pour devenir pisciculteur, un diplôme de niveau CAP ou d’un BAC Pro est obligatoire pour exercer en tant que pisciculteur. Avec un BTS, il peut prétendre à un emploi avec plus de responsabilités comme des postes de responsable d’entreprise et des métiers transverses. En ce sens, découvrez une présentation succincte des études scolaires :

    Niveau d’étude : CAP

    • CAP Conchyliculture :  il s’agit de la première formation que l’on peut obtenir après l’obtention du brevet. Cette formation dispense des cours afin d’être capable de devenir ouvrier ou ouvrière dans l’une des filières de la conchyliculture. Lors de la préparation de ce diplôme, les étudiants obtiennent toutes les bases du métier et peuvent ainsi opérer dans l’élevage et réaliser des tâches comme l’élevage, la surveillance sanitaire, le contrôle de la croissance et sont également préparés aux tâches commerciales qui peuvent être en relation avec le poste.

    • BPAM productions aquacoles :  cette formation d’une durée de 760 heures à l’école et 200 heures en entreprise permet d’acquérir des connaissances scientifiques, des connaissances en gestion d’entreprise et en comptabilité. Évidemment des connaissances propres au métier sont aussi étudiées : conduite chaland, naissain et télécaptage.

    Etude : BAC

    • Bac Pro Culture marines : Seconde option pour l’obtention des compétences nécessaires à la pratique. Des aspects comme la biologie, l’écologie et une connaissance des espèces maritimes sont étudiés. Ajoutez à cela, des éléments tels que la gestion des coûts de production : budget et investissement. C’est également une formation qui peut donner les bases pour devenir chef d’exploitation.

    • Bac pro Productions aquacoles : avec ce diplôme, le titulaire peut intervenir en tant qu’exploitant ou salarié aquacole afin de gérer la production de poissons d’eau douce ou de mer. Il maîtrise aussi bien l’environnement aquatique que les techniques de conditionnement et de commercialisation.

    Etude : BAC +2

    • BTSA aquaculture : cette formation enseigne dans un premier temps toutes les connaissances sur les espèces d’élevage que ça soit en milieu aquatique naturel ou artificiel. A la suite de ce diplôme, il est à même de gérer toutes les étapes de production aquacole et peut gérer une exploitation avec des volets à la fois techniques et commerciaux.

    Etude : BAC +3

    A ce stade, il existe plusieurs formations pouvant permettre de monter en compétences. Nous citerons le diplôme de cadre technique production et valorisation des ressources maritimes proposé par Intechmer ou encore la licence professionnelle MPGE basée sur les métiers de la protection et de la gestion de l’environnement.

    Le salaire

    Concernant la valorisation salariale, c’est assez fluctuant par rapport à la taille de la structure et les études réalisées. Comme pour tout jeune diplômé en sortie d’école, la rémunération sera équivalente au SMIC. Ensuite, avec de l’expérience, le pisciculteur pourra percevoir un salaire moyen de 2000 euros.

    Enfin, avec de l’expérience, les pisciculteurs à leur compte peuvent gagner jusqu’à 3500€ par mois.

    La perspective d’évolution

    Le secteur de l’aquaculture français se porte bien et est un secteur à fort potentiel économique qui continue de recruter pour assurer la production de tonnes de poissons. Par ailleurs, les professionnelles du secteur et plus particulièrement des pisciculteurs français ont su devenir des références avec un savoir-faire remarquable dans l’élevage des esturgeons et la création du caviar.

    A la sortie de l’école, plusieurs choix s’offrent aux diplômés selon le niveau d’étude. A la suite d’un BAC Pro, vous pourrez trouver un emploi dans le domaine de l’aquaculture afin de se faire une expérience significative dans la profession.

    Les diplômés d’un BTS peuvent soit intégrer le poste d’ouvrier pisciculteur mais peuvent également se tourner vers des postes transverses en qualité de responsable d’élevage, technico-commercial ou autres métiers qui touchent au secteur maritime.

    Qu’ils soient jeunes ou avec un peu plus d’expériences, la possibilité de créer son propre établissement afin de gérer son exploitation est tout à fait envisageable. Le secteur est en évolution et les perspectives d’évolution sont nombreuses.

  • Qu’est-ce que la conchyliculture ?

    Qu’est-ce que la conchyliculture ?

    La conchyliculture englobe toutes les familles d’éleveurs de coquillages : ostréiculteur, cérastoculture et mytiliculteur. La production française est très connue pour les huîtres mais la filière conchylicole est fièrement portée par l’ensemble des producteurs de coquillages en France.

    Avec cet article, vous allez mieux comprendre l’environnement autour de la conchyliculture et ses filières. Vous allez également en apprendre plus sur la formation et l’emploi.

    Quelles sont les activités liées à la conchyliculture ?

    Comme vous le savez, elle englobe tous les élevages de coquillages. Apprenez-en un peu plus sur chacun d’entre elle et les métiers qui en découlent :

    • Ostréiculture : ici, il s’agit de l’élevage des huîtres au sein des parcs à huîtres. Toute l’année et au gré des marées, l’éleveur va préparer les naissains, gérer l’alimentation et enfin procéder au lavage des huîtres afin de les mettre à disposition pour de la commercialisation. Aujourd’hui, le risque de maladies dans l’eau pouvant anéantir les récolter nécessite une surveillance de tous les instants. Vers la fin du processus, les huitres intègrent le bassin pour terminer leur formation.
    • Mytiliculture : cette seconde filière conchylicole consiste à élever les moules. Elle est moins répandue, mais reste néanmoins l’un des métiers de ce domaine avec une belle croissance de la profession ces dernières années. De plus, la mortalité des moules n’a pas été impacté au cours des dernières années et ce secteur se porte bien. Il existe 3 grandes variétés dans plusieurs régions, notamment deux en France : sur les côtes bretonnes, nous avons la Mytilus edulis et en méditerranée, nous avons la Mytilus platensis. 
    • La cérastoculture : il s’agit de l’élevage des coques
    • La vénériculture : cela consiste à l’élevage des palourdes
    • La pectiniculture : enfin, cette dernière activité consiste à élever les coquilles Saint-Jacques, les plus connues étant celles de la baie de St Brieuc. Cette culture comprend également des pectinidés.

    Quelles sont les qualités nécessaires à la pratique de la conchyliculture ?

    Le conchyliculteur fait partie d’un secteur ou les différents métiers ont des points communs notamment sur les qualités nécessaires pour être bon dans ce métier.

    Un agent conchylicole doit premièrement être un amoureux de la mer et doit aimer avoir des missions variées.

    Il doit maîtriser les différents systèmes de production, il doit avoir des compétences en gestion d’entreprise. Au-delà de ça, l’agent conchylicole doit être bricoleur, car il a besoin de réaliser l’entretien des engins et doit être en permanence à la surveillance de son exploitation.

    Quelles formations faire pour être conchyliculteur ?

    Le métier de conchyliculteur afin d’intégrer la profession de la conchyliculture est accessible dès le niveau du CA. Un ouvrier conchylicole peut démarrer avec ce niveau, en revanche, si vous avez envie d’être à votre compte, un niveau équivalent au BAC est exigé.

    Voici quelques formations : 

    CAP conchyliculture.
    BAC Pro productions aquacoles.
    BAC Pro cultures marines.
    BTSA productions aquacoles.
    Licence Professionnelle « production animale spécialité aquaculture ».

    Quel est le salaire d’un conchyliculteur ?

    Le salaire moyen pour un ouvrier conchyliculteur est d’environ 1 800 euros bruts par mois.  Le métier de conchyliculteur est une profession pour laquelle le salaire est souvent fixe et très peu de primes variables sont ajoutées à votre premier revenu.

    Pour obtenir une meilleure rémunération, les conchyliculteurs peuvent monter en responsabilité jusqu’à devenir patron d’une entreprise.

    Découvrez en vidéo le métier de conchyliculteur

  • Fiche métier ostréiculteur

    Fiche métier ostréiculteur

    Le métier d’ostréiculteur consiste à gérer la production, le développement et la récolte des huîtres élevées dans un parc à huîtres. L’ostréiculture est la partie dominante en France de ce qu’on appelle la conchyliculture. Pour rappel, la conchyliculture englobe toutes les familles d’éleveurs de coquillages : ostréiculteur, cérastoculture et mytiliculteur. Découvrez comment devenir ostréiculteur, les formations et les prétentions salariales de ce métier pour un amoureux de la mer.

    Le métier

    Le métier d’ostréiculteur est assez varié puisque ce dernier est tributaire des saisons et des marées. Au quotidien, l’ostréiculteur doit adapter son travail afin de répondre aux exigences de l’élevage des huîtres.

    La diversité des tâches est également intéressante puisque tout au long de l’année, le producteur va réaliser des missions comme le captage, l’élevage et l’affinage.

    Missions principales

    • Le captage : pendant l’été, l’huître va pondre des petites larves qui vont chercher un point d’ancrage pour se développer. Une fois que les larves se seront transformées en naissains, l’ostréiculteur va rapatrier avec l’aide d’un bateau ou chaland dans les parcs.

    • L’élevage : comme ces coquillages mettent énormément de temps à se développer, cette phase d’élevage peut prendre deux à trois années. Les naissains sont ensuite élevés selon deux grandes méthodes : élevage sur estran ou élevage en eau profonde. Dans tous les cas, l’objectif est de favoriser la pousse et obtenir des huîtres de qualité.

    • L’affinage : la dernière grande activité est de placer les huîtres dans des bassins dit d’affinage. Le producteur va déplacer les huîtres dans des bassins spécifiques dit « claires ». Cette partie est essentielle pour obtenir cette couleur verte avec la présence d’une algue (la navicule bleue) avant qu’elles soient triées, lavées et calibrées pour la vente.

    Qualités indispensables

    C’est un travail très complet et prenant qui nécessite plusieurs qualités. D’une manière générale, sur l’exploitation, l’ostréiculteur doit être bricoleur car il doit être en mesure de réparer et entretenir son matériel. Il doit également être titulaire des permis bateaux et bateaux car le travail au quotidien sur l’exploitation demande l’usage de ces deux appareils et sont obligatoires pour exercer.

    Au-delà du côté manuel, il doit être travailleur et prêt à faire des sacrifices car la production est soumise aux conditions climatiques, aux horaires des marées ou horaires de travail compliqués.

    La production d’huitres en France nécessite évidemment d’être mobile puisqu’il faut être à proximité d’une zone d’eau avec un fort intérêt ostréicole. L’emploi se situe principalement sur la côté Ouest de la France avec une forte concentration dans le Morbihan, à Oleron et également sur le bassin d’Arcachon.

    La formation

    Le premier diplôme que vous pouvez obtenir afin d’exercer le métier d’ostréiculteur est le BAC Pro cultures marines. Ce dernier prépare à la production et la commercialisation des coquillages et vous pouvez par l’intermédiaire d’un stage vous spécialiser dans l’une des exploitations de coquillages.

    Pour celles ayant obtenu le niveau bac, la suite logique sera de se tourner vers un BTS en aquaculture ou un DEUST Technicien de la mer et du littoral.

    A savoir : il existe une petite spécificité pour toutes les personnes nées avant 1990. Les nouveaux diplômes n’étant pas équivalents, l’obtention d’un BEP maritime conchylicole ou le CAPMC est obligatoire. De plus, 3 années de travail sont demandées.

    Le salaire

    Un jeune diplômé en sortie d’école qui occupera un poste en tant que salarié obtiendra un salaire moyen de 1522 euros, soit le SMIC horaire. Avec de l’expérience, et des missions plus polyvalentes, la rémunération peut être plus intéressante avec un revenu autour des 2000 euros. 

    La salaire d’un ostréiculteur chef de son entreprise (généralement des earl) peut toucher jusqu’à 4 000€ mensuel.

    La perspective d’évolution

    Les professionnels de l’ostréiculture à intégrer le secteur tous les ans sont au nombre de 500. Aujourd’hui, vous pouvez intégrer une entreprise à la suite de vos études en qualité d’ouvrier puis devenir employé polyvalent. Sur le territoire Français, l’emploi sur ce secteur d’activité est en évolution chaque année. Les ostréiculteurs cherchent à accueillir des nouveaux travailleurs au sein des parcs pour répondre à la demande croissante de l’huître française.

    Enfin, avec de l’expérience, l’employé ostréicole peut soit reprendre une concession ou ouvrir sa propre exploitation pour devenir patron.

  • Fiche métier démineur

    Fiche métier démineur

    Le démineur peut exercer au sein de l’armée ou dans la Police Nationale afin de repérer, isoler, contenir et enfin neutraliser les colis suspects ou les engins explosifs (mines, bombes). Le but du démineur est d’intervenir dans des situations à risque et être prêt physiquement et mentalement pour des interventions longues et périlleuses. Découvrez la formation pour ce métier, le quotidien avec les missions les plus communes et les rémunérations.

    Le métier

    Au quotidien, le démineur exerce sous toutes les conditions et dans toutes les circonstances (sur le sol, sous terre et sous l’eau). Il est expert en déminage mais également expert dans l’utilisation des outils et processus de déminage eet peut être un référent sur des interventions. Voici un aperçu des missions auxquelles le démineur et son équipe peuvent être confrontés.

    Missions principales

    • Intervention pour des colis suspects, des bagages abandonnées (dans les gare par exemple)
    • Missions de reconnaissance et de veille pour des événements et rassemblements.
    • Sécurisation de lieux et points stratégiques pour des hommes politiques.
    • Vient en aide à l’analyse des scènes de crime dont l’expertise du démineur peut faire avancer les enquêtes (explosions à la bombe, attentats). 

    Le démineur est toujours bien équipé (casque, combinaison, appareils) et doit intervenir dans le respect des protocoles mis en place selon les situations. 

    Qualités indispensables

    Tout au long de la carrière, les démineurs sont confrontés à des situations à risque ou l’erreur peut être fatale et c’est pour cela que deux qualités principales recherchées chez un démineur : la dextérité et le sang-froid. Dans la plupart des cas, les démineurs travaillent en équipe et doivent pouvoir compter sur des partenaires de confiance. Le sens du travail en équipe est primordial pour assurer la réussite de l’intervention. 

    De plus, la condition et l’endurance physique sont grandement appréciés car les interventions ne sont pas de tout repos. En effet, les conditions d’intervention peuvent être compliquées, les positions d’intervention peuvent être éprouvantes (dos courbé, genoux pliés,etc) et les manipulations peuvent s’avérer être lourdes selon les outils à utiliser.

    Au-delà de ces aspects, le démineur doit être capable de se former aux évolutions de son secteur (nouveaux procédés, nouvelles armes chimiques, nouveaux engins explosifs) et doit être à même de s’adapter à ces nouvelles situations.

    Il faut également être très disponible : le démineur peut être appelé à tout moment en cas d’urgence.

    La formation

    Il n’existe pas de formations spécifiques pour devenir démineur. Afin d’exercer ce métier, vous devrez intégrer la Police nationale ou les forces armées et y réaliser les formations déminage directement au sein de service. Selon votre choix, le processus de recrutement ne sera pas le même : 

    • Les forces armées :  vous pouvez accéder aux postes de démineur dans l’armée de terre quel que soit votre diplôme. Vous devez avoir moins de 26 ans et suivre une formation spécialisée de déminage dans le cadre de votre engagement. Pour celles et ceux engagés dans la Marine, une spécialisation plongeur-démineur est également enseignée à l’école des officiers. 

    • La Police Nationale : une formation de 6 mois dispensée et financée par la police nationale forme et développe les compétences des futurs démineurs. Durant cette formation, aucun explosif n’ est mis entre les mains des élèves. Pour accéder à la formation, vous devez déjà faire partie de la Police Nationale et présenter votre candidature. Une phase avec entretien et évaluation permettront de juger votre capacité à suivre cette formation.   

    Le salaire

    La rémunération au sein des métiers liés à la police nationale ou aux forces armées varie selon plusieurs critères et le salaire du démineur ne déroge pas à la règle.

    La rémunération varie selon votre grade, votre lieu d’affectation ou encore votre ancienneté au sein du service. Le salaire moyen est de 1500€ mensuel. A cela vient s’ajouter une prime de risque qui s’élève à 800€.

    La perspective d’évolution

    Comme dans toute carrière, vous allez monter en compétence au cours de vos années de pratique. Après 5 années en tant que de démineur, vous pouvez prétendre à devenir référent en qualité de chef de mission.

    A long terme, le démineur ou chef de mission ayant acquis de nombreuses connaissances sur le terrain peut se voir proposer un poste éloigné de ce dernier et apporter son savoir dans un poste plus administratif.

  • Fiche métier mytiliculteur

    Fiche métier mytiliculteur

    La filière de la conchyliculture englobe plusieurs grandes familles d’éleveurs de coquillages : ostréiculteur, cérastoculture et mytiliculteur. Le métier de mytiliculteur est celui-ci qui va élever, gérer la croissance et la récolte des moules tout au long de l’année, on appelle cette culture, la mytiliculture. Découvrez comment devenir mytiliculteur, les formations et les prétentions salariales de ce métier pour un amoureux de la mer.

    Le métier

    Au quotidien, le mytiliculteur (producteur de moules) travaille beaucoup et sous tous les temps pour pouvoir gérer son exploitation. Afin d’obtenir des moules à la fin de saison, il existe plusieurs techniques de culture des moules : mytiliculture sur piquets (ou bouchots) ou élevage sur bouées en plastique.

    Missions principales

    • Préparation du naissain
    • Enroulement des cordes en spirale
    • Entretien des pieux
    • Récolte des mollusques (enlever, laver et trier les filets)
    • Conditionnement des moules issus de la reproduction
    • Préparation des commandes et vente

    Qualités indispensables

    Pour l’élevage des moules, il est important d’avoir une bonne condition physique puisque le mytiliculteur doit être en mesure de porter des charges lourdes. De plus, passant une grande majorité de son temps les pieds dans l’eau, il doit apprécier la mer.  Le travail nécessite également tous les jours de vivre aux horaires de la marée et c’est pour cette raison qu’être éleveur de moules n’est pas de tout repos.

    Une autre qualité indispensable du cultivateur de moules est d’aimer travailler au grand air. Elles sont très fragiles et la culture nécessite une surveillance de tous les instants. Le professionnel doit être prêt et disponible toute l’année quel que soit le temps et les températures.

    Quelque soit la technique utilisée ou les méthodes de cultures pratiquées, dans l’objectif de pérenniser ses récoltes finales, la rigueur et la précision dans le suivi et les soins pratiqués aux moules sont deux belles qualités à avoir pour mener à bien son exploitation.

    La formation

    Pour devenir mytiliculteur, l’obtention de diplôme dans le cadre d’un CAP ou d’un BAC Pro est largement rependu. De ce fait, voici une présentation succincte des deux formations :

    • CAP Conchyliculture :  il s’agit de la première formation que l’on peut obtenir après l’obtention du brevet. Cette formation dispense des cours afin d’être capable de devenir ouvrier ou ouvrière dans l’une des filières de la conchyliculture. Lors de la préparation de ce diplôme, les étudiants obtiennent toutes les bases du métier et peuvent ainsi opérer dans l’élevage et réaliser des tâches comme l’élevage, la surveillance sanitaire, le contrôle de la croissance et sont également préparé aux tâches commerciales qui peuvent être en relation avec le poste.

    • Bac Pro Culture marines : Seconde option pour l’obtention des compétences nécessaires à la culture des moules. Des aspects comme l’écologie, la biologie et une connaissances plus fines des espèces maritimes sont abordées. En plus de cela, des aspects tels que la gestion des coûts de production : budget et investissement sont étudiés. Il prépare pleinement à la devenir chef de sa propre entreprise.

    A savoir : Il est possible de poursuivre les études avec un BTS (par exemple : BTS Aquaculture) pour celles et ceux qui souhaitent approfondir certaines connaissances avant de se lancer.

    Le salaire

    Un jeune diplômé en sorti d’école qui occupera le poste de mytiliculteur en tant que salarié obtiendra un salaire moyen de 1522 euros, soit le SMIC horaire. Avec de l’expérience, et des missions plus polyvalentes, la rémunération peut être plus intéressante avec un revenu autour des 2000 euros. 

    Enfin, pour les mytiliculteurs à leur compte, ils peuvent avoir des revenus proches des 4000€. 

    La perspective d’évolution

    Les professionnels de la mytiliculture sont de plus en plus nombreux chaque année à se lancer dans ce domaine. Plus de 500 nouveaux professionnels intègre le secteur tous les ans. Aujourd’hui, vous pouvez intégrer une entreprise à la suite de vos études en qualité d’ouvrier mytilicoles puis devenir employé polyvalent. 

    Enfin, avec de l’expérience, l’employé mytilicole peut soit reprendre une concession ou ouvrir sa propre exploitation pour devenir patron.

  • Fiche métier agent d’escale

    Fiche métier agent d’escale

    L’agent d’escale est la figure indispensable d’une compagnie aérienne lorsque vous vous rendez dans un aéroport.

    Si vous voulez en savoir plus sur ce métier, c’est dans cet article !

    Le métier

    Tout d’abord, il faut savoir qu’un agent d’escale est sous la tutelle du chef d’escale et fait partie du personnel commercial de la compagnie aérienne. Il travaille tous les jours à différents endroits de l’aéroport et s’occupe des voyageurs. En effet, l’aéroport fonctionnant tous les jours de la semaine, l’agent peut donc être amené à travailler aussi les week-ends et les jours fériés mais aussi à des horaires décalées en fonction des horaires de vol.

    Missions principales

    L’agent d’escale aéroportuaire réalise des missions très différentes au sein de la zone aéroportuaire :

    • Prise en charge des voyageurs à l’embarquement et au débarquement ou pendant leur correspondance

    • Réalisation de l’enregistrement des passagers et vérification des bagages au comptoir avant enregistrement

    • Prise en charge des enfants, handicapées ou personnes âgées quand cela est nécessaire à l’embarquement, débarquement et pendant leur transit

    • Informer les passagers en cas de problème : intempéries, retard ou incident

    • Venir en aide aux gens s’ils ont besoin d’effectuer des réservations pour d’autres services dans la zone comme un hôtel ou une voiture de location

    A savoir: Il faut avoir un casier judiciaire vierge pour postuler à ce type de poste.

    Qualités indispensables

    Ce métier faisant partie d’une métier d’accueil de public, il est l’interlocuteur principal de ce dernier et donc certaines qualités sont nécessaires :

    • Avoir un bon relationnel pour satisfaire les voyageurs

    • Avoir connaissance des règles de sécurité de la zone aéroportuaire

    • Savoir faire preuve de patience puisque la réaction des gens en fonction de certaines situations peuvent être difficile à gérer

    • Excellente présentation puisque vous travaillez en première ligne et représentez la compagnie aérienne. Vous êtes garant de la bonne image de l’entreprise

    • Etre disponible : ce poste requière des horaires de travail décalés, potentiellement les soirs ou tôt le matin, les week-ends et les jours fériés

    • Avoir une bonne résistance au stress lorsque des situations compliqués se présentent

    • Maîtrise des langues étrangères pour pouvoir communiquer avec la clientèle internationale. La langue indispensable est bien évidemment l’anglais !

    • Savoir travailler en équipe

    • Etre réactif en cas d’imprévu ou situation d’urgence

    La formation

    Comme mentionné précédemment, si vous désirez devenir agent d’escale, il faut absolument avoir la maîtrise de l’anglais. Ensuite, au niveau des diplômes vous devez avoir obtenu le bac (un bac général est préférable) mais le plus souvent les recruteurs recrutent leur personnel au niveau Bac +2.

    Voici donc quelques exemples de formations à réaliser pour exercer ce métier :

    • Une formation courte en 8 semaines à l’ESMA (école supérieur des métiers de l’aviation) : elle se compose de 4 semaines de théorie et 4 semaines de stage en entreprise

    • Une autre formation courte en 1 an : Mention complémentaire accueil dans les transports

    • Une formation en 2 ans : Le BTS Tourisme ou DUT Techniques de Commercialisation

    • Enfin, si vous souhaitez effectuer un cursus plus long pour valider un diplôme en 3 ans : Licence professionnelle logistique et transports internationaux

    Trouver une bonne école de tourisme

    Donc, un diplôme en bts tourisme peut vous ouvrir la porte vers le métier d’agent d’escale. Si vous souhaitez faire ces études, pensez à choisir une bonne école. Pour cela, commencez par définir des objectifs clairs. En effet, si certaines écoles proposent des programmes menant vers un diplôme de BTS, d’autres proposent des parcours plus longs allant jusqu’à la licence ou au master.

    Une école qui donne la possibilité d’une formation en alternance est également intéressante. Effectivement, ce type de parcours vous permet de concilier la théorie et la pratique. En d’autres termes, vous continuez d’apprendre en théorie, mais vous vous familiarisez également avec le travail sur terrain. Il y a même des écoles qui alternent les stages dès les premières années de formation. C’est un excellent moyen qui vous aide à mieux vous familiariser avec la vie professionnelle.

    Vous pouvez aussi choisir une école orientée vers l’international. En effet, avec ce métier, vous allez rencontrer des personnes dans le monde entier. Donc, un tel établissement augmente vos chances d’avoir les notions indispensables afin de répondre parfaitement aux différentes attentes des clients. Enfin, vous pouvez apprendre des langues pour vous propulser encore plus en avant dans ce travail.

    Le salaire

    De manière générale, le salaire d’un agent d’escale débutant, en France, commence à 1500 euros euros brut par mois. En fin de carrière, la rémunération peut augmenter jusqu’à 1800 euros brut par mois mais cela dépend de son ancienneté et de chaque compagnie.

    Vous pourrez ensuite ajouter un salaire variable et donc une majoration de ce salaire moyen grâce à différents avantages :

    • Heures de travail de nuit
    • Heures supplémentaires
    • Paniers repas

    La perspective d’évolution

    Si vous avez la volonté d’évoluer, vous pouvez envisager différents métiers.

    Dans la pratique, avec l’ancienneté, vous pourrez acquérir de l’expérience et donc des responsabilités au sein de votre équipe. Ainsi, vous pourrez avoir l’opportunité de leader de vol puis superviseur ou encore chef d’escale de permanence grâce à un recrutement interne.

    Si votre souhait est de devenir chef d’escale, nous pouvons vous donner quelques informations supplémentaires sur ce métier. C’est un cadre d’exploitation qui assure l’encadrement d’une équipe et le traitement des vols. Il doit veiller à ce que les services rendus aux voyageurs soient de qualité et qu’ils soient toujours en sécurité au sein de la zone aéroportuaire. Il est donc en contact permanent avec la police, l’aviation civile, les services des compagnies aériennes, de maintenance et ceux s’occupant de la gestion des vols. Son rôle est donc central dans cet environnement.

    Enfin, si nous revenons à la carrière d’un agent d’escale, vous pouvez tout à fait changer d’orientation et vous tourner vers un autre emploi dans le même secteur. Cela s’effectue en réalisant des formations complémentaires ou en réalisant une reconversion professionnelle.

  • Fiche métier clerc de notaire

    Fiche métier clerc de notaire

    Le notaire intervient dans plusieurs domaines notamment celui du droit de l’immobilier, droit de la famille ou encore droit du patrimoine. Il réalise des contrats et des actes au nom de l’état.

    Si le métier de clerc de notaire vous intéresse, vous allez découvrir dans cet article ses principales missions, ses qualités indispensables, le salaire potentiel ainsi que les perspectives de carrière.

    Voici la fiche de poste assistant notarial :

    Le métier

    Tout d’abord, il faut savoir que le terme générique pour désigner l’ensemble des professionnels travaillant dans une étude notariale est « collaborateur de notaire » et dans celui-ci, le clerc de notaire est considéré comme l’assistant du notaire.

    Tous les deux travaillent conjointement sur différentes études qu’ils peuvent avoir à traiter. Nous pourrons retrouver des dossiers relatifs au mariage ou au divorce, à une succession ou encore à une donation. Ses missions sont donc assez diverses et dépendent de son expérience.

    Missions principales

    Comme mentionné juste avant, le rôle du clerc de notaire reste le même, à savoir être le bras droit du notaire mais ses missions peuvent évoluer au fil des années. Voici quelques exemples:

    • Préparer, écrire et faire authentifier des actes notariés
    • Collecter des pièces administratives nécessaires pour la création d’un dossier
    • Faire des recherches par rapport à une étude notariale
    • Analyse juridique des dossiers notariaux
    • Se tenir au courant des évolutions au niveau des lois pour que ses connaissances ne soient pas erronées
    • Écouter, expliquer et conseiller son client dans les différents démarches notariales

    C’est donc une profession assez polyvalente puisque l’emploi demande à la fois des compétences dans le droit mais également une partie juridique. Il est possible de se spécialiser dans un domaine en particulier si l’envie s’en ressent : immobilier, droit des affaires ou de la famille…

    Il y a également certains notaires qui donnent beaucoup de responsabilités à leurs clercs et ces derniers peuvent se retrouver presque à la tête de différents dossiers.

    Cependant, il faut savoir que le métier clerc de notaire peut devenir assez stressant au fur et à mesure du temps, surtout avec l’augmentation des responsabilités dans les dossiers traités. De même, selon le travail demandé, et des demandes des clients, les délais peuvent être plus ou moins longs. Il faut donc savoir gérer le stress et bien s’organiser.

    Qualités indispensables

    Comme dans tout métier, certaines qualités sont indispensables pour mener à bien ces tâches dans toutes les situations :

    • Avoir un sens de l’écoute assez développé : en fonction des demandes de clients, le clerc de notaire peut faire faire à des situations assez délicates comme le décès d’un membre de sa famille ou même des conflits familiaux relatifs à des droits de succession. Il faut donc faire preuve de pragmatisme et réagir de la meilleure des façons.

    • Faire preuve de rigueur dans la rédaction des actes notariés : nous sommes dans un domaine juridique assez strict ou il faut respecter certaines règles quant à la rédaction de ces documents. Le clerc de notaire doit connaître la forme légale de ces derniers et respecter un langage assez précis.

    • Faire preuve de discrétion : comme vous vous en doutez, il est tenu au secret professionnel et ne doit divulguer en aucun cas une information transmise par un de ses clients.

    • Être polyvalent : en fonction de chaque situation, le comportement avec les clients doit être différent, même si les missions restent les mêmes et s’il souhaite évoluer, ses connaissances juridiques doivent se développer dans plusieurs secteurs : fiscalité, patrimoine, entreprise, ou droit immobilier par exemple.

    • Être organisé et rapide dans l’exécution des tâches : certains dossiers peuvent demander du temps alors que les délais sont courts ou inversement donc il faudra savoir faire un choix et optimiser son temps de travail.

    • Etre résistant au stress : en cas de surcharge de travail, ou de délais très courts, il faut savoir bien réagir et faire preuve de sang-froid

    La formation

    Comment devenir clerc de notaire ?

    Pour ce qui est de la formation clerc de notaire, partons déjà du lycée et ensuite nous verrons quel diplôme des métiers du notariat réaliser.

    Il faudra obtenir un Bac général ou technologique avec de bons résultats bien évidemment !

    Par la suite, voici les meilleures formations juridiques qui s’offrent à vous :

    BAC +2

    Dans cette situation, vous pourrez réaliser un BTS notariat dans un institut des métiers du notariat ou IMN.

    Grâce à ce diplôme, vous pourrez postuler à des offres d’assistant notarial ou de négociateur immobilier.

    BAC +3

    Si vous souhaitez plutôt réaliser une licence, vous pouvez vous orienter vers une licence professionnelle métiers du notariat pour devenir juriste rédacteur d’actes.

    Ce diplôme professionnel est accessible dès lors que vous obtenez un diplôme de niveau BAC +2, que ce soit un BTS, un DUT ou une Licence.

    BAC +4

    Ce dernier est possible si vous décidez de faire une licence professionnelle métiers du notariat (ou simplement un niveau de licence dans le domaine) ainsi qu’une année supplémentaire de formation en alternance. A la fin de ces études clerc de notaire, vous obtiendrez un Diplôme de l’Institut des Métiers du Notariat ou DIMN et vous pourrez prétendre à un poste en qualité de juriste rédacteur d’actes dans un domaine spécialisé.

    Le salaire

    Combien gagne un clerc de notaire ?

    Pour le salaire de clerc de notaire, il n’y a pas vraiment de moyenne car cela dépend de la formation du clerc et de son expérience.

    Mais, il existe une convention collective nationale des notaires et donc une convention collective clerc de notaire, qui fixe des revenus mensuels minimum sur la base d’un travail de 35 heures par semaine et en corrélation avec le grade.

    Si vous êtes débutant, vous commencerez à l’échelon technicien 1 et pourrez évoluer au fil des années. La rémunération évoluera en même temps que votre échelon au sein des notaires.

    Voici plus en détails la fourchette sur les différents salaires que peuvent percevoir le clerc notaire en France :

    • Technicien 1 : 1812€ par mois
    • Technicien 2 : 2004 € par mois
    • Technicien 3 : 2676 € par mois

    Les données sont en brut

    Lorsque vous passerez cadre, si telle est votre ambition, les salaires deviendront encore plus intéressants, et cela toujours par rapport à votre échelon :

    • Cadre 1 : 3019 € euros par mois
    • Cadre 2 : 3705 € euros par mois
    • Cadre 2 : 4665 € euros par mois
    • Cadre 4 : 5214 € euros par mois

    Les données sont en brut

    Votre salaire net moyen pour un débutant sera de 1500 euros par mois et le salaire net moyen d’un expérimenté sera de 4500 euros par mois.

    Le but est donc de progresser au fur et à mesure des années, mais pour obtenir une belle rémunération, il y aura une prise de responsabilités et autonomie importante dans la réalisation de ses tâches.

    La perspective d’évolution

    Si vous souhaitez évoluer dans ce domaine, la suite la plus logique serait de devenir d’abord premier clerc de notaire. Ce dernier est un de ses collaborateurs le plus proche, mais toujours sous la responsabilité du notaire, et intervient donc sur des dossiers plus compliqués, avec plus de responsabilités…

    Sinon, vous pouvez aussi avoir pour ambition de devenir notaire.

    Pour ce faire, deux accès sont possibles :

    • Après 9 ans d’expérience dans le domaine, vous pourrez vous présenter à un examen pour obtenir le certificat d’aptitude aux fonctions de notaire (CAFN). Celui-ci vous permettra d’exercer ce nouveau métier.

    • Réaliser une formation complémentaire au sein d’un centre régional, mais cela n’est possible qu’après avoir obtenu un Master 1 en droit

    Enfin, si cette profession vous convient plus, vous pouvez tout à fait envisager de réaliser un stage dans un office, de réaliser une formation et pourquoi pas une reconversion professionnelle !

  • Fiche métier auxiliaire de vie

    Fiche métier auxiliaire de vie

    L’auxiliaire de vie, ou auxiliaire de vie sociale (AVS), est une personne jouant un rôle clé dans la vie de personnes dépendantes et en situation de perte d’autonomie.

    Nous allons vous détailler dans cet article toutes les informations dont vous avez besoin si vous souhaitez vous orienter dans ce métier pour aider les autres.

    Le métier

    Au quotidien, elle accompagne des patients atteints de maladies ou de handicaps afin de leur apporter un confort de vie supérieur. Elle travaille le plus souvent sur le terrain en tant qu’aide à domicile et réalise des tâches de la vie quotidienne. Sa présence est souvent nécessaire quelques heures par jour, en fonction de la dépendance de son patient, de ses pathologies et des modalités prévues dans le contrat.

    Pour ce qui est des horaires de travail, le programme peut changer tous les jours. Elle peut commencer très tôt dans la journée, finir également très tard, et travailler le week-end et les jours fériés. Encore une fois, cela dépend des demandes de ses clients. Généralement cette activité est réalisée à temps partiel et la majorité des offres sont pourvues par des femmes.

    Ainsi, le but de ce métier est une intervention quotidienne au domicile du patient afin d’éviter qu’il doive être admis dans un centre spécialisé.

    A savoir: Il ne faut pas confondre l’AVS mentionnée dans cet article et l’AVS aussi appelée auxiliaire de vie scolaire. En effet, cette dernière offre une aide aux personnes en situation de handicap physique ou mental mais directement dans le domaine scolaire. L’objectif à terme est de les aider à avoir une vie scolaire et sociale tout à fait normale. C’est donc plus un accompagnant éducatif.

    Ses missions principales

    Les missions d’une auxiliaire de vie sont assez variées en fonction de chaque individu. Tout d’abord, elle va l’aider dans ses tâches quotidiennes :

    • Accompagnement du patient du lever au coucher

    • Réalisation de sa toilette et des soins d’hygiène sauf les soins médicaux qui sont réservés à l’infirmier ou infirmière

    • Assurer la préparation et la prise des repas

    • Déplacements : Réalisation des courses, rendez-vous médicaux…

    • Réalisation des tâches domestiques : lessive, ménage…

    • Amener les enfants à l’école ou les aider à prendre leurs repas

    • Réalisation de petites démarches administratives mais pas elle ne peut pas réaliser d’opérations bancaires ou accepter une procuration

    Elle doit être également là pour soutenir moralement son patient. Elle doit être à l’écoute de ses besoins, répondre à ses questions et le stimuler intellectuellement chaque jour pour tenter de diminuer sa dépendance.

    Aussi, même si elle n’assure pas de soins médicaux, elle doit être en mesure de déceler les problèmes rapidement afin d’en informer le personnel soignant. C’est donc un métier assez polyvalent.

    Ses qualités indispensables

    Pour exercer ce métier, certaines qualités sont nécessaires :

    • Avoir une bonne aisance relationnelle afin d’aider et soutenir ses patients

    • Etre à l’écoute pour rassurer son patient et déceler un potentiel problème médical

    • Etre autonome car elle agit généralement seul au domicile du patient

    • Etre assez résistante psychologiquement et physiquement car certaines activités peuvent parfois être difficiles

    • Etre disponible car comme mentionné précédemment, les horaires de travail sont très variables

    La formation

    Si vous souhaitez vous orienter vers une formation d’auxiliaire de vie, alors il faudra réaliser le diplôme d’Etat d’accompagnement éducatif et social aussi nommé DEAES. C’est un niveau CAP, qui remplace depuis 2016 le diplôme d’Auxiliaire de vie sociale, aussi appelé DEAVS et celui d’aide médico-psychologique (DEAMP).

    Notez qu’il faudra au moins avoir 18 ans pour postuler à cette formation et qu’elle est dispensée par divers établissements agréés qu’ils soient publics ou privés. Pour les modalités de sélection, il faudra vous renseigner car en fonction de l’établissement, les demandes ne sont nécessairement les mêmes. En général, voici tout de même ce qui est prévu :

    • Une épreuve écrite composée d’un questionnaire d’actualité de 10 questions.
      Durée de l’épreuve : 1H30

    • Un entretien de motivation avec un jury de deux personnes : un formateur et un professionnel.
      Durée de l’épreuve : 30 minutes

    Dans le cadre de cette formation, vous aurez des cours théoriques mais aussi de la pratique sur une période allant de 12 à 24 mois. Ainsi, vous disposerez de 70% de cours reposant sur un socle commun et 30% d’enseignement d’une spécialité.

    La formation théorique

    Ce programme comprend en moyenne 500 heures de cours portant sur différentes sujets comme :

    Accompagnement à domicile :

    • Connaître l’individu
    • Accompagner et aider individuellement l’individu dans les actes essentiels et les activités ordinaires du quotidien

    Accompagnement dans la vie collective :

    • Accompagner l’individu dans sa vie sociale
    • Accompagner l’individu dans sa vie relationnelle

    Accompagnement à l’éducation inclusive à la vie ordinaire

    Grâce à ce programme, vous obtiendrez toutes les compétences nécessaires afin de réaliser au mieux votre travail.

    La formation pratique

    Pour cette partie, vous devrez effectuer une période de stage de 16 semaines au sein d’un établissement du secteur d’activité. Il n’y a aura pas plusieurs stages dans ce cursus.

    Comme dans d’autres métiers de la santé, il sera possible d’avoir des dispenses de formation si vous avez obtenu d’autres diplômes dans le même domaine.

    Pour les titulaires, d’une formation d’auxiliaire de puériculture, de BEP carrières sanitaires et sociales, ou de diplôme d’aide-soignant par exemple, ils n’auront pas besoin de réaliser d’épreuves écrites.

    Trouver du travail en tant qu’auxiliaire de vie

    Une fois toutes les clés en main pour devenir auxiliaire de vie, il vous reste maintenant plus qu’a trouver du travail et de prospecter avec votre CV, de nombreux auxiliaires de vie ont trouvé leur premier emploi dans la région PACA et dans le Languedoc-Roussillon, il est possible d’en faire autant !

    L’auxiliaire de vie peut être amené à travailler dans le milieu intra-hospitalier ou extra-hospitalier. Autant au sein d’une maison de retraite que dans le service de la mairie dédié aux aides sociales, elle peut aussi postuler dans un service d’aide à domicile aux personnes dépendantes qui ont besoin d’une aide quotidienne à domicile.

    Ses horaires sont amenés à parfois avoir une grande amplitude de variation, une auxiliaire de vie peut être amenée à se lever très tôt et se coucher très tard.

    Dans le service public, une auxiliaire de vie travaillera au maximum 40 heures par semaine et ses astreintes ne pourront pas excéder 12 heures de suite.

    Pour trouver du travail en tant qu’auxiliaire de vie, il est important de consulter les annonces de travail de sa région sur Internet quotidiennement !

    La salaire

    Lorsque vous décidez de faire ce travail, vous aurez différentes possibilités :

    • Exercer en tant que libéral

    • Exercer en tant que salarié

    Si vous choisissez l’option salarié, alors vous aurez l’embarras du choix sur les structures :

    • Des communes
    • Des EHPAD et des maisons d’accueil pour personnes âgées
    • Centres d’hébergement et de réinsertion sociale
    • Les établissement de santé et scolaires
    • Des associations qui seront regroupées en fédérations comme par exemple la caisse d’allocation familiale ou caisses des mutualités sociales agricoles.

    Comme mentionné précédemment, la plupart du temps elle travaille à temps partiel mais elle peut aussi travailler à temps plein. Cela dépend du contrat et du lieu de travail.

    Pour ce qui est des aides à domicile, elle travaille lorsque les patients ont besoin d’elle. Il faut donc avoir beaucoup de disponibilités sur les plages horaires de travail.

    Pour la rémunération, cela va dépendre du secteur choisi, du nombre d’heures travaillées et de votre expérience.

    Secteur privé

    Une débutante en CDI obtiendra généralement un salaire moyen équivalent au SMIC horaires pour un contrat de 35 heures de travail hebdomadaire mais comme elle ne travaille pas souvent à temps plein, elle sera payée en fonction des heures travaillées.

    Les revenus n’évolueront que très peu au fil des années d’expérience mais vous pouvez tout de même compter jusqu’à 2 000 euros brut par mois en fin de carrière. A savoir que vous gagnerez davantage si vous décidez de travailler de nuit, le dimanche et les jours fériés ou si vous faites des heures supplémentaires.

    Secteur public

    Ici, le salaire est assez réglementé. Il pourra évoluer en fonction du cadre d’emploi, du grade et de l’échelon du salarié. D’après la loi, dans la fonction publique territoriale, elle sera recrutée au cadre d’emploi d’agent social et percevra :

    • Agent Social : entre 1530 euros brut par mois pour un échelon 1 jusqu’à 1720 euros brut par mois pour un échelon 11

    • Agent Social principal de seconde classe : entre 1540 euros brut par mois pour un échelon 1 jusqu’à 1960 euros brut par mois pour un échelon 12

    • Agent Social principal de première classe : entre 1640 euros brut par mois pour un échelon 1 jusqu’à 2180 euros brut par mois pour un échelon 10

    Quant à la fonction publique hospitalière, il n’y a pas de cadre d’emploi défini. Cependant, pour vous donner une idée de la rémunération, elle sera rémunérée de la même façon qu’en agent social de seconde et première classes.

    A ce revenu, vous pourrez rajouter certaines primes et indemnités :

    • Le supplément familial de traitement ou SFT
    • Le régime indemnitaire RIFSEEP
    • L’indemnité de résidence (IR) en fonction du lieu de résidence

    Secteur libéral

    Enfin, en tant qu’auxiliaire de vie libéral les rémunérations varient beaucoup plus. Vous devrez facturer votre client à l’heure et comme il n’y a pas d’intermédiaire entre vous et votre client, vous pourrez appliquer des honoraires plus élevés.

    Généralement ce tarif se situe entre 18 et 25 euros de l’heure auxquels il faudra enlever les charges et les cotisations sociales.

    La perspective d’évolution

    Comme dans tout le domaine de la santé, il y a différentes perspectives d’évolution en fonction de vos préférences.

    Dans le public, après plusieurs années d’expérience, vous pourrez gravir les échelons afin d’atteindre une rémunération plus intéressante. Ce n’est pas vraiment une évolution professionnelle mais cela peut être une première décision à adopter.

    Dans le privé, après quelques années d’expérience vous pourrez vous orienter vers des postes orientés avec plus de responsabilités comme responsable de secteur, coordinatrice d’encadrement ou assistante de coordination.

    Vous pouvez aussi décider de cours orienter vers des métiers d’accompagnement en lien avec celui d’auxiliaire de vie comme celui d’assistant de vie aux familles ou ADVF, celui d’aide médico-psychologique (AMP) ou encore celui d’accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH). Il y a vraiment beaucoup de possibilités en fonction de vos envies.

    Vous pouvez également commencer à exercer votre profession en tant que libéral ou encore réaliser de nouvelles formations afin de postuler à d’autres métiers :

    Comme mentionné précédemment, vous pourrez avoir des allègements de formations pour accéder à ces derniers métiers.

    Ainsi, ce métier offre de nombreuses possibilités d’évolutions. Vous n’aurez donc pas de souci si vous souhaitez vous lancer dans un nouveau processus de recrutement et postuler à de nouveaux emplois.

    Vous pouvez retrouver plus d’informations sur des métiers de la santé dans notre rubrique « Fiches Métiers« .

  • Comment devenir ambulancier ?

    Comment devenir ambulancier ?

    Pour commencer, il faut savoir que l’ambulancier est considéré comme un membre à part entière parmi les professionnels de santé. Il s’occupe entre autres du transport de ses patients entre un point A et un point B qui se trouve être souvent un hôpital ou un établissement spécialisé. Il est l’un des métiers pour aider les autres qui peut attirer par ces belles valeurs.

    Pour en apprendre plus sur le travail d’ambulancier, son rôle, son salaire et surtout ses études, c’est dans cet article !

    Le métier

    Les missions

    L’ambulancier est à la fois un auxiliaire de santé mais également un conducteur ambulancier puisqu’il effectue le transport de patients.

    Ces transports peuvent être réalisés sur rendez-vous ou alors dans l’urgence entre le domicile ou le lieu de l’accident par exemple et un centre de soins spécialisés (CHU, SAMU, maisons de retraite…)

    Pour la partie santé, si le patient est blessé, il doit pouvoir lui dispenser les premiers soins et c’est en cela que des connaissances dans le domaine sont indispensables.

    En ce sens, voici ses principales fonctions:

    • Prise en charge de son patient : l’aider à se déplacer ou le transporter à l’aide d’un brancard

    • Faire attention à son état tout le long du trajet, du départ à l’arrivée et veiller à ce que celui-ci soit le plus confortable possible

    • Etre en capacité de venir en aide à son patient s’il y a des blessures ou s’il est malade. Il doit donc connaître le matériel médical mis à sa disposition pour réaliser les premiers soins : gestes cardiaques ou désinfections des plaies
    • S’assurer du bon état du matériel présent dans le véhicule et désinfecter si nécessaire

    • Transmettre toutes les informations reçues pendant le trajet auprès du personnel médical afin que la prise en charge des blessés, malades ou personnes âgées soient rapide et efficace

    • Réaliser certaines tâches administratives: facturation, création de dossiers…

    • S’il est conducteur, il doit bien évidemment connaître les principales routes à emprunter même si le véhicule dispose toujours d’un GPS.

    Ensuite, l’ambulancier ne travaille jamais seul. Dans une ambulance, vous serez toujours accompagné de plusieurs collègues : le conducteur, un ambulancier et éventuellement un auxiliaire ambulancier.

    Généralement, l’ambulancier travaille dans la fonction publique ou privé, ou pour des organismes tels que la Croix Rouge. Mais, le travail d’ambulancier est aussi et surtout un travail réalisé dans l’urgence. Il faut donc disposer de certaines qualités pour pouvoir réussir avec succès ce métier.

    Les qualités requises

    Pour devenir ambulancier, voici les qualités requises :

    • Il peut être amené à conduire des véhicules donc une aisance dans ce domaine est un plus. Il faut savoir être rapide lors de déplacements mais aussi très prudent.
    • Il faut aussi avoir une bonne résistance au stress car une mission peut être longue et stressante.
    • Une bonne résistance physique est également un atout pour pouvoir déplacer les malades.
    • Il faut savoir être à l’écoute de ses patients afin de recueillir le plus d’informations possibles pour une meilleure prise en charge, mais aussi pour les rassurer s’ils sont inquiets.
    • Surtout, il faut avoir du sang-froid et faire preuve de réactivité pour gérer toutes les situations qu’elles soient graves ou urgentes.
    • Il faut être disponible toute la semaine, que ce soit la journée, la nuit ou le weekend car une urgence peut arriver à n’importe quel moment.

    Devenir ambulancier avec le statut d’auto-entrepreneur

    Conduire des patients avec votre ambulance aux urgences peut se faire de deux manières : d’abord auprès d’une entreprise spécialisée dans le transport en ambulance des personnes malades. De l’autre, des ambulanciers indépendants qui ont leur propre entreprise pour prendre en charge les patients vers les hôpitaux ou les urgences.

    Pour devenir ambulancier auto-entrepreneur, vous devez respecter un nombre de règles déterminantes pour fonder votre activité et la maintenir. Il y a d’abord la création de votre activité et sa déclaration auprès du tribunal de commerce pour obtenir un K-BIS, un code NAF ou APE.

    Grâce à votre autoentreprise, vous pouvez exercer votre activité de transport sanitaire en toute liberté après avoir obtenu votre numéro d’agrément préfectoral. En tant qu’ambulancier indépendant, il y a plusieurs notions à retenir avant de se lancer dans cette activité de transport sanitaire :

    • Avoir un diplôme d’État d’ambulancier ;
    • L’agrément préfectoral de l’ARS ;
    • Le code APE 86.90 pour les ambulanciers ;
    • Tenir un livre de recettes et de dépenses obligatoire ;
    • Ouvrir un compte bancaire professionnel ;
    • Acquérir un véhicule sanitaire léger pour transporter les personnes malades aux hôpitaux ;
    • Des charges de 22% et vous êtes tributaire des BIC pour votre déclaration de revenu.

    La formation

    Pour exercer ce métier, il est nécessaire d’obtenir un diplôme d’Etat d’ambulancier, aussi nommé DEA.

    Vous pouvez vous inscrire directement aux épreuves de sélection à partir de la troisième (donc au collège), mais généralement, un candidat se présente après l’obtention du bac.

    Cependant, il y a certaines conditions à remplir pour pouvoir postuler :

    • Etre en possession du permis B depuis plus de 3 ans en conduite simple et 2 ans si vous avez fait la conduite accompagnée
    • Obtenir une attestation de la préfecture mentionnant que vous êtes apte à la conduite d’une ambulance et que vous êtes formé aux gestes de premiers secours de niveau 1
    • Obtenir un certificat médical de votre médecin et être vacciné

    Si les conditions d’admission sont remplies, alors vous pourrez vous présenter aux épreuves de sélection :

    • Une épreuve écrite en français et en arithmétique
    • Un entretien avec un jury
    • Un stage de découverte de 140 heures

    Après être sélectionné, la formation sera assurée par des centres agréés par le ministère de la Santé.

    Cela peut se dérouler dans des instituts de formation d’ambulancier (IFA) des CHU hospitaliers, de l’Ordre de Malte ou de la Croix Rouge par exemple.

    Attention, ces études sont payantes mais elles peuvent être prise en charge dans le cadre d’une formation continue.

    Elle comporte 630 heures d’enseignement théoriques et cliniques au sein de l’institut et un stage chez un transporteur habilité. Cela correspond donc en moyenne entre 2 et 4 mois de formation, selon que vous soyez à temps complet ou partiel.

    Comme toujours dans le domaine de la santé, il est possible d’obtenir des dispenses de formations pour certaines personnes exerçant déjà un métier :

    • Les auxiliaires ambulanciers qui ont déjà un mois d’ancienneté dans le métier n’auront pas à réaliser le stage de découverte
    • Les candidats ayant obtenu un diplôme (type bac) ou titre du secteur de la santé ou du social de niveau V (exemple CAP) pourront être dispensés de les épreuves écrites

    Enfin, si vous souhaitez pratiquer votre métier au sein du SMUR, en plus de diplôme, vous devrez réaliser une formation complémentaire d’adaptation à l’emploi d’ambulancier SMUR et un stage de sécurité routière et de conduite en état d’urgence.

    Tout cela sera réalisé dans un centre de formation agréé et il y aura 4 modules: participation à la prise en charge d’un patient au sein d’une équipe, hygiène, décontamination et désinfection, situation d’exception et radiotéléphonie. Faites tout de même attention car la sélection est dure.

    Le salaire

    Comme tout métier, le salaire va dépendre de votre expérience et de votre statut.

    En tant qu’ambulancier débutant, le salaire moyen est le SMIC horaires soit à peu près 1500 euros brut par mois.

    En fin de carrière, lorsque vous deviendrez ambulancier expérimenté, vous pouvez espérer toucher jusqu’à 2 300 euros brut par mois.

    Pour ce qui est du secteur, en fonction de celui-ci, votre salaire ne sera pas du tout le même.

    Dans la fonction publique, un ambulancier verra son salaire changer en fonction de son grade et de son échelon. Ainsi, un ambulancier débutant à l’échelon 1 obtiendra un salaire moyen de 1 600 euros brut par mois.

    Il y a 10 échelons au total. Si vous voulez en savoir plus, vous pouvez consulter une grille salariale.

    Ce salaire peut également varier en fonction des primes reçues.

    Dans le privé, la rémunération oscille entre 1600 et 180 euros bruts par mois.

    Mais suivant le nombre d’astreintes, les primes et l’ancienneté, vous pouvez monter jusqu’à 2 200 euros bruts par mois.

    Si vous décidez de vous mettre à votre compte vous pourrez espérer plus mais il faudra investir dans un véhicule qui vous coûtera aux alentours de 60 000 euros.

    La perspective d’évolution

    Les recrutements sont de plus en plus nombreux dans ce domaine, donc les débouchés sont assez importants mais ceux disposant d’un DEA sont plus recherchés.

    Après plusieurs années d’expérience, vous pouvez espérer différentes évolutions :

    • Vous pouvez vous préparer au FAE pour devenir ambulancier au SMUR
    • Si vous êtes salarié, vous pouvez décider de vous installer en tant qu’ambulancier libéral ou créer votre propre entreprise. Vous devrez alors avoir les compétences nécessaires, demander un agrément auprès des services de préfecture et acheter un véhicule adapté aux normes en vigueur dans le secteur

      A savoir: Il existe un quota sur le nombre de véhicules mis à disposition par habitant, donc si le quota est atteint, vous ne pourrez pas obtenir l’agrément
    • Vous pouvez devenir régulateur d’une structure de soins. Votre rôle sera complètement différent puisque vous vous occuperez des déplacements d’une ou plusieurs équipes, vous établirez les emplois du temps de celles-ci et vous occuperez des appels de blessés ou des demandes d’intervention
    • En dernier lieu, vous pouvez procéder à une réorientation dans d’autres métiers de la santé. En effet, vous pouvez obtenir des passerelles pour devenir aide-soignant ou auxiliaire de puériculture grâce aux dispenses de formation.

    Vous pouvez retrouver d’autres fiches métiers dans le domaine de la santé dans la rubrique « Fiches Métiers ».

  • Fiche métier d’aide-soignante ou aide-soignant !

    Fiche métier d’aide-soignante ou aide-soignant !

    Tout d’abord, l’aide-soignant travaille toujours sous la responsabilité de l’infirmier et joue un rôle primordial auprès des malades qu’il soigne. Il exerce généralement au sein d’un hôpital, d’une clinique et de maisons de retraite mais il peut lui arriver de réaliser son activité à domicile.

    La plupart du temps, ce sont des femmes qui exercent ce métier: 92% !

    Si vous voulez tout savoir sur ce métier qui permet d’aider les autres, alors lisez bien attentivement notre article.

    Le métier

    Ce qu’il faut savoir c’est que l’aide soignant fait toujours partie d’une équipe et qu’il a un rôle crucial à jouer auprès des soignants. En effet, il est leur contact principal et c’est lui qui agit au quotidien pour améliorer la qualité de leur vie par les soins qu’il effectue.

    Que ce soit à l’hôpital ou à domicile, voici une liste des principales tâches que peut exercer cette personne :

    Les tâches générales:

    • Surveiller ses patients et être attentif à leur changement d’état

    • Les aider à se lever et à marcher s’ils n’en ont pas la capacité, les habiller

    • Faire attention à leur hygiène : l’aide-soignante s’occupe souvent de faire leur toilette

    • Nettoyer leur environnement : le lit, la chambre et changer les draps

    • Leur faire prendre leur médicament

    • Leur amener leurs plateaux-repas

    • Il est également un soutien psychologique important auprès des familles des patients en cas de doutes ou de questions

    Les tâches plus spécifiques au domaine hospitalier lors du séjour du patient:

    • Prendre le pouls et la température

    • Vérifier que les pansements, perfusions et les drains soient parfaits et qu’ils ne faillent pas les changer

    • Leur distribuer et leur faire prendre les médicaments administrés

    Après avoir effectué toutes ces actions, l’aide-soignante doit évidemment faire un compte rendu de ses observations à une infirmière ou à un autre supérieur afin de se rendre compte s’il y a une modification de l’état du patient.

    Comme elle est le principal contact du malade, c’est elle qui recueille le plus d’informations sur ces variations d’état.

    Qualités indispensables à avoir:

    Pour exercer ce métier, certaines qualités sont obligatoires pour réaliser au mieux son travail au quotidien :

    • Etre à l’écoute des patients: il faut avoir de la disponibilité pour les écouter et répondre à leurs questions.

    • Etre patiente: il faut réussir à devenir des experts en la matière car selon les profils, les tâches ne pourront peut-être pas être réalisées à votre rythme, mais toujours à celui des patients.

    • Avoir une bonne condition physique: le travail se réalise la plupart du temps et il vous arrivera souvent de devoir porter ou soutenir votre patient (surtout pour les résidents en maison de retraite).

    • Etre flexible au niveau des horaires: vous aller devoir alterner avec des horaires de jours et de travail de nuit mais aussi un travail la semaine et le weekend. Ce n’est donc pas de tout repos !

    La formation

    Pour exercer le métier, il est nécessaire de réaliser la formation des aides-soignants afin d’obtenir le diplôme d’Etat d’aide-soignant, aussi nommé DEAS.

    C’est un enseignement en institut de formation qui dure un an et chaque candidat doit passer par un processus de recrutement. En effet, il faudra fournir un dossier, et il y aura par la suite un entretien également.

    Dans le cadre de cette formation, vous devrez également réaliser quelques semaines de stages dans différents types de structures : service de psychiatrie, EHPAD, service de chirurgie…

    Pour certaines personnes occupant déjà des postes en lien avec cette formation, il est possible de ne pas la réaliser:

    • Diplôme d’auxiliaire de puériculture

    • Certificat de capacité d’ambulancier

    • Diplôme d’auxiliaire de vie sociale

    • Titre professionnel d’assistant de vie aux familles

    Cela est possible grâce à des dispenses d’unité de formation.

    A savoir : Vous pouvez aussi obtenir ce DEAS grâce à la validation des acquis d’expérience, mais il faut avoir au minimum 3 ans d’expérience.

    Le salaire

    Pour la rémunération, celle-ci dépendra de votre grade, de vos missions, de votre ancienneté et du secteur dans lequel vous travaillerez (public ou privé).

    Le salaire moyen est généralement de 1750 euros bruts par mois soit environ 1360 euros nets par mois.

    Comme indiqué précédemment, il y a deux grades dans ce métier et donc en fonction de ceux-ci le salaire sera différent :

    • En classe supérieur (C2), le salaire oscille entre 1250 euros nets/mois en début de carrière et 1570 euros net par mois en fin de carrière

    • En casse exceptionnelle (C3), ce salaire ira de 1320 euros net par mois à 1764 euros nets / mois.

    L’aide soignante pourra donc espérer avoir des augmentations salariales en fonction de son grade et de son ancienneté.

    Le salaire d’aide-soignante pourra aussi espérer une augmentation grâce à certaines primes ou indemnités :

    • Chaque heure de nuit travaillée est majorée de 10%

    • La prime de sujétion : elle représente 10% du salaire brut et existe pour prendre en considération les risques encourues dans l’exercice de leurs activités. Cependant, c’est le directeur d’établissement qui doit proposer cette prime au conseil d’établissement pour qu’elle soit octroyée

    Au bout du compte, l’augmentation peut être assez conséquente grâce aux primes cumulées.

    Si vous souhaitez avoir plus de détails, vous pouvez par exemple consulter une grille salariale. S’il y a une modification des grilles ou des augmentations salariales, vous le saurez tout de suite!

    La perspective d’évolution

    Si l’aide-soignant désire évoluer dans ses activités, les possibilités seront multiples!

    Après trois ans d’expérience dans le secteur hospitalier ou médico-social, il est possible de devenir infirmier en passant l’examen d’admission que propose l’école d’infirmier IFSI. C’est une évolution assez classique.

    Si jamais cela ne lui convient pas, alors il est possible de se spécialiser dans certaines activités ou alors de se diriger vers d’autres métiers du même domaine :

    • Assistant dentaire

    • Laborantin d’analyses médicales