Auteur/autrice : ETLF

  • Comment devenir VTC (Véhicule de Tourisme avec Chauffeur) ?

    Comment devenir VTC (Véhicule de Tourisme avec Chauffeur) ?

    Vous souhaitez devenir conducteur professionnel et exercer en tant que VTC ? Pour cela, il faut remplir certaines conditions (permis de 3 ans, casier judiciaire vierge), mais aussi passer un examen et obtenir la carte professionnelle de VTC. Les VTC offrent, à quelque chose près, les mêmes services qu’un taxi, mais présentent tout de même des aspects différents de ces derniers.

    Découvrez comment devenir VTC et les étapes à suivre pour être un chauffeur de cette nouvelle génération.

    Comment devenir un vtc ?

    Pour devenir chauffeur, la première étape de votre parcours consiste à postuler en ligne afin de remplir un formulaire de candidature et répondre à un petit questionnaire qui teste vos connaissances en matière de conduite.

    Ensuite, vous devrez passer une formation (vérifiez votre éligibilité sur les points traitants de ce sujet ci-dessous) avec une vérification des antécédents afin d’obtenir la carte professionnelle qui va vous permettre d’exercer votre profession. Pour pouvoir exercer, vous allez devoir créer une auto-entreprise obligatoire pour commencer votre métier de VTC. Lors de la création de l’auto-entreprise, votre carte professionnelle récemment obtenue sera demandée et permettra de valider définitivement votre demande.

    Enfin, la dernière étape est de s’inscrire sur le registre des VTC. L’inscription pour intégrer la grande famille des chauffeurs se fait en ligne, et pour cela vous devrez fournir :

    • Une attestation d’assurance responsabilité civile professionnelle ;
    • Une copie de votre carte professionnelle et de la carte grise du véhicule ;
    • Si applicable, un certificat d’immatriculation D1. Vous pouvez l’apporter avec vous ou l’envoyer par courrier à l’avance.

    Point d’attention, pour maintenir vos qualifications à jour, vous devez suivre une formation de 14 heures tous les cinq ans. Ces cours sont proposés par des centres de formation agréés et permettent une mise à jour des connaissances sur la sécurité routière et les réglementations liées à votre profession.

    Comment obtenir une carte VTC ?

    Pour cela vous devez vous former, chauffeur VTC est un métier qui s’apprend et qui nécessite l’obtention d’un diplôme agréé. Vous devez donc effectuer une formation VTC, qui vous ouvrira les portes de ce métier. La formation sera payante, vous devrez donc avoir un peu de sous de côté pour la financer, ou alors, vous avez la possibilité d’avoir une partie voir la totalité prise en charge par votre compte CPF.

    A vous de vous renseigner sur vos droits, pour bénéficier d’une aide financière à ce niveau-là. Il est intéressant de savoir que vous pouvez effectuer votre formation sur place, ou bien à distance, en fonction de vos disponibilités. De plus vous aurez besoin d’une formation VTC pratique pour obtenir toutes les qualifications nécessaires pour exercer le métier de chauffeur VTC.

    Comment obtenir la carte vtc sans formation ?

    Il est possible d’obtenir la carte professionnelle VTC sans formation. Vous devez vous inscrire en tant que candidat libre et réussir l’examen avec un bon score. L’inscription doit se faire sur la plateforme de la chambre des métiers et de l’artisanat.

    Ensuite, vous allez pouvoir passer l’examen en tant que candidat libre en vous appuyant sur vos connaissances personnelles, des ressources en ligne gratuites ou encore des livres dédiés.

    Quelque soit votre choix, sachez qu’exercer en tant que VTC sans carte professionnelle est interdit.

    Comment devenir vtc conventionné ?

    La formation VTC est obligatoire pour obtenir la carte professionnelle. La formation permet d’obtenir les connaissances nécessaires à l’exercice de la profession. Elle permet également d’apprendre à gérer ses finances, ses impayés, etc. Elle vous donne une assurance en cas d’accident avec un client ou un tiers. Enfin, elle vous donne des connaissances sur les règles de circulation et sur les différentes lois qui régissent le secteur du transport de personnes. La carte professionnelle VTC est obligatoire pour exercer la profession de chauffeur de VTC. Elle est délivrée par le préfet après avoir passé un examen. Il faut être titulaire du permis depuis 3 ans et avoir un casier judiciaire vierge.

    En quoi consiste l’examen VTC ?

    L’examen se compose de trois parties : l’examen écrit, l’épreuve sur route et l’inspection.

    Quel est le prix de la formation VTC ?

    La formation VTC est assez chère : entre 1000 et 2000 euros. Les frais de dossier sont de 50 euros et le coût de la formation VTC est de 300 à 400 euros par jour. Le prix dépend du formateur que vous choisissez et du nombre d’heures que vous avez. Les frais d’inscription à l’examen sont également à prévoir : entre 50 et 100 euros.

    Ensuite, une fois votre formation en poche, il faut prévoir un budget pour les frais annexes comme les frais administratifs, les assurances, etc.

    Quel est le salaire d’un chauffeur vtc ?

    Le salaire d’un chauffeur VTC dépend de plusieurs facteurs. Le premier est le nombre d’heures travaillées, le deuxième est la région où vous travaillez et afin l’expérience que vous avez acquise. En moyenne, un chauffeur VTC gagne entre 9 et 12 euros brut par heure. Cela représente un salaire mensuel brut compris entre 1 734 euros et 2 038 euros.

    Dans toutes les grandes villes, le travail est abondant et les clients sont en demande. C’est pour cela que le secteur du VTC est très dynamique et que les entreprises se développent. Le salaire est intéressant et vous pouvez travailler à votre rythme. En plus, vous avez une certaine liberté dans le choix de votre emploi du temps.

  • Comment apprendre à coudre grâce à des cours de couture en ligne ?

    Comment apprendre à coudre grâce à des cours de couture en ligne ?

    Que vous ayez comme projet d’apprendre la couture pour vous faire plaisir à vous et votre famille, ou que vous souhaitiez en faire votre métier, tout le monde peut vouloir commencer une formation en couture.

    Les cours de couture avec des explications précises sur les étapes à suivre, sont le meilleur moyen d’obtenir un bon niveau dans ce domaine. En effet, l’art de la couture n’est pas simplement l’utilisation d’un fil et d’une aiguille. Il faudra se munir d’un matériel adéquat afin de pouvoir réaliser de belles créations : ciseaux, machine à coudre, surjeteuse, patrons, livres de couture et bien évidement du tissu. Tout autant de matériel nécessaire à la pratique de cette activité, mais également un matériel qui vous fera gagner du temps lors des différentes étapes de vos créations.

    Comment appendre à coudre en ligne ?

    L’accès à la formation par le biais d’internet n’a jamais été aussi simple et pratique que ces dernières années. De nombreuses plateformes ont pu voir le jour et des entreprises se sont spécialisés dans la création de cours à destination des débutants en couture.

    Les avantages des cours en ligne

    Grâce aux cours en ligne, vous pourrez apprendre la couture en ligne à votre rythme et à l’heure que vous souhaitez pendant une période voulue. Plus besoin d’être ponctuel à un cours physique et votre création pourra aller à votre rythme 🙂

    Tout d’abord, si vous êtes débutants, je vous conseille de commencer par du contenu 100% gratuit. Il en existe énormément sur internet et vous aurez donc un accès illimité à des tutoriels pour réaliser accessoires, pantalon, jupe, sac, ou tout autre modèle ! Vous aurez deux possibilités lors de cet apprentissage sur internet:

    • Vidéos à visionner sur Internet grâce aux plateformes telles que Youtube ou Dailymotion
    • Lecture de blogs vous donnant beaucoup de conseils et de détails sur la confection de vêtements

    L’avantage qu’à internet actuellement, c’est qu’il permet de traiter beaucoup plus de sujets dans un laps de temps plus restreint. En effet, vous pouvez passer d’une vidéo parlant de la réalisation d’un pantalon, puis d’une vous montrant comment réaliser les finitions de ce dernier, ou comment y insérer un bouton. Vous pouvez également en apprendre plus sur des termes techniques comme :

    • Comment réaliser un patron ?
    • Comment coudre un passepoil ?
    • Qu’est-ce que du tissu thermocollant ?
    • Quand utiliser une surjeteuse ?

    A toutes vos questions, vous pourrez trouver une réponse directement grâce au contenu d’un site ou d’une vidéo. Et puis avec un peu de chance, vous allez tomber sur un ou une créatrice de contenu que vous allez apprécier et qui vous permettre d’apprendre la couture gratuitement en ligne et à votre rythme.

    En effet, il n’est parfois pas facile de montrer clairement ce que nous faisons en vidéo, et nous pouvons ne pas bien comprendre toutes les informations transmises. Ainsi, grâce au blog, le ou la blogueuse pourra plus vous détailler sa technique, ses astuces, tout en y ajoutant des photos. Elle peut même parfois vous donner accès directement au patron de son travail 🙂

    Les chaines pour des cours de couture de niveau débutants et avancé en vidéo

    Si jamais vous êtes un peu perdu parmi tout ce contenu, voici quelques noms de compte à suivre absolument afin d’apprendre les bases de la couture et bien plus encore :

    • Mouna Sew : une référence en terme de techniques pour coudre toutes sortes de choses
    • Filoute : si vous êtes assidu, elle propose une vidéo explicative de 30 min par semaine, afin de décrypter les tendances actuelles
    • Latelier.Alicia : pour des tenues élégantes et sophistiquées

    Si jamais cela ne vous convient pas, et que vous avez besoin d’un suivi plus personnalisé avec une personne à l’écoute de vos questions, vous pouvez toujours prendre des cours de couture particuliers à distance grâce à la vidéo conférence. De nombreux profs peuvent donner des cours de couture à des élèves désireux d’un suivi personnalisé, mais il faut compter entre 15 et 40 euros de l’heure selon le professeur.

    Les sites proposant des cours de couture en ligne

    Si les tutoriels en ligne ou les cours de couture à distance particuliers ne vous conviennent pas non plus, il existe de nombreux sites proposant des mooc pour les débutants ou les plus expérimentés. Vous pourrez ainsi apprendre la couture en ligne gratuitement ou en choisissant des formations payantes.

    Dans ce secteur, il y a tout de même pas mal d’e concurrence d’acteur en place et vous ne savez peut-être pas quelle formation choisir. Nous allons vous aider en vous donnant les formations en ligne les plus connus, les meilleurs cours de couture en ligne avec quelques commentaires pour vous faire une idée :

    Artesane

    Artesane est un site de couture en ligne très complet qui peut convenir au plus grand nombre, que vous souhaitiez réaliser un accessoire spécifique comme une trousse, ou que vous vouliez vous préparer au CAP des métiers de la mode.

    Les cours de couture sur internet sont bien évidemment dispensés par des professionnels de la mode.

    Elle présente toutefois son contenu, comme orienté vers les loisirs créatifs donc ne vous attendez pas à avoir beaucoup de théorie. Ce sera plutôt de la pratique. Pour vous donner une petite idée, voici les sujets proposés:

    • Construire son tailleur en plusieurs épisodes
    • Coudre un body
    • Je crée mes basiques en maille
    • J’apprends à coudre ma première chemise
    • Et encore énormément d’autres!

    Vous trouverez forcément chaussure à votre pied parmi la multitude de sujets traités!

    Evidemment, les tarifs sont différents en fonction de ce que vous souhaitez coudre. Il y a des ateliers à des prix assez abordables autour des 10 euros pour réaliser différents accessoires, et cela peut aller jusqu’à plus de 500 euros pour un atelier intensif autour de la préparation au CAP des métiers de la mode.

    D’ailleurs, Artesane propose même des tutoriels gratuits sur différents sujets :

    • Apprendre à faire de la broderie
    • Faire son premier tee shirt
    • Prendre ses mesures pour construire sa jupe de base
    • Les techniques pour coudre comme une pro

    Vous l’aurez compris, cette plateforme proposent des cours de couture en ligne pour débutant et pour professionnel !

    Ainsi, si vous souhaitez commencer à coudre avec Artesane, n’hésitez pas, vous trouverez forcément votre bonheur !

    Modesty Couture

    La formation en ligne de couture Modesty Couture est dispensée par deux femmes. L’objectif est de pouvoir vous accompagner avec plus de 180 vidéos qui permettent de créer des vêtements personnalisés étape par étape pour remplir votre garde robe. Le format permet d’avancer à votre rythme avec un tarif à la vidéo très avantageux.

    Elles restent à votre disposition pour résoudre vos problèmes de couturières.

    Enjoy Couture

    Enjoycouture, quant à elle, est une plateforme proposant différents modules de formation en fonction de vos besoins. Elle est aussi adaptée au niveau de ses futures élèves en proposant des packs débutants.

    A contrario d’Artesane, tous les cours sont payants mais vous aurez accès à un large choix de formation plus théoriques comme:

    • Formation de couture en ligne au patronage
    • Formation à l’utilisation de la surjeteuse
    • Coudre des vêtements
    • Créations pour enfants

    Dans chaque atelier, vous aurez accès à des cours vidéos ainsi que des documents écrits pour avoir des traces de votre apprentissage et revenir sur des notions si besoin.

    Pour ce qui est du patronage, vous avez également accès à une catégorie entière de patrons au format PDF.

    Il faudra compter en moyenne 100 euros pour participer à un de ces cours.

    Avis formation enjoy couture : cet avis sur enjoy couture est donc assez positif car vous pourrez en apprendre beaucoup grâce à ces cours de couture en ligne.

    Formation Couture

    Formation Couture en ligne est également très complet pour tous ceux qui souhaitent commencer à coudre de chez eux. Comme les autres sites, il propose des cours ouverts à tous en fonction de son niveau :

    • Pack loisir à 290 euros
    • Pack avancée à 290 euros
    • Pack professionnel à 790 euros
    • Pack entreprise clé en main à 1890 euros

    La différence avec les autres est qu’il y a beaucoup plus de suivi lorsque vous contactez un des modules chez Formation Couture.

    En effet, voici les différents avants :

    • Vous avez un délai de rétractation de 14 jours si cela ne vous convient finalement pas.
    • Vous avez un accès à vie au pack avec l’accès aux cours vidéos et écrits, mais également à des fiches mémos et une assistance personnelle jusqu’à un mois après la fin de la formation.
    • Le site a mis en place un forum et un groupe Facebook privé, qui permettent à tous d’échanger sur différents sujets. Cela crée également une communauté et si jamais vous avez une question, vous pouvez directement la partager avec eux! Cela crée de l’entraide et chacun peut aussi progresser plus facilement.

    Self Couture

    Cette plateforme est aussi intéressante puisqu’elle propose des cours de couture en ligne gratuit pour apprendre à coudre. Cependant, ne vous attendez pas à avoir des vidéos comme sur les autres sites car il ne propose que des cours sous forme d’articles. Il ressemble donc plus à un blog où vous aurez accès à de multiples explications, qui seront bien évidemment illustrées de photos parlantes. Cette plateforme sera donc idéal pour réaliser des cours de couture gratuit en ligne pour débutants.

    Voici certaines choses que vous pourrez apprendre :

    • Comme coudre un passepoil
    • Comment faire une ceinture
    • Bobinage de la canette d’une machine à coudre
    • Enfilage du fil sur une machine à coudre
    • Ourlet arrondi

    Self Couture est donc plus approprié à ceux et celles qui souhaitent approfondir leurs connaissances dans le domaine, plutôt que d’en faire son métier. En effet, vous n’aurez pas accès à des tutoriels très poussés, mais ce sont des bases théoriques très importantes à connaitre lorsque vous débutez.

    Makerist

    Makerist n’est pas un véritable site de formations en ligne mais il propose énormément de patrons ainsi que des courtes vidéos sur des sujets précis.

    Vous pourrez ainsi apprendre comment faire un sac banane, une pochette ou même une culotte menstruelle. Beaucoup d’astuces et de DIY qui vous permettront de faire à peu près tout ce que vous souhaitez grâce à vos petites mains!

    Les tarifs sont également assez attractifs car même si le tarif moyen est de 10 euros, vous trouverez des cours ou des patrons moins chers et d’autres plus onéreux! Cela dépendra de votre envie et de la difficulté de ce que vous choisirez de faire.

    Petit plus pour cette plateforme: elle propose des cours de tricot, de crochet ou même encore de broderie pour ceux et celles qui souhaiteraient découvrir d’autres techniques de couture. Si vous êtes intéressés, foncez.

    Et maintenant, à vos aiguilles et vos ciseaux pour confectionner vos plus beaux vêtements.

  • Carte de visite : un indispensable même à l’heure du digital

    Carte de visite : un indispensable même à l’heure du digital

    Dans un salon professionnel, lors d’une conférence ou d’un dîner d’affaires, il est toujours bon d’avoir sur soi des cartes de visite. Celles-ci reflètent l’activité et les valeurs de votre entreprise. C’est une poignée de main qui se prolonge et peut vous amener de nouvelles opportunités de marchés, de prospects, de clients ou de fournisseurs, voire de nouveaux collaborateurs/trices. La carte de visite est utilisée depuis des années et reste l’un des premiers supports de communication à destination des employés d’une entreprise.

    Pourquoi faire une carte de visite ?

    Même si le digital prend une place prépondérante, on pourrait se demander : pourquoi diable aurait-on encore besoin d’une carte de visite ? C’est une question légitime, et nous allons tenter de vos convaincres.

    Premièrement, malgré nos échanges de plus en plus à distance, les rencontres en personne n’ont pas perdu de leur valeur. Sortir votre téléphone et ajouter quelqu’un sur LinkedIn peut parfois créer un petit moment d’awkwardness, n’est-ce pas ? Une carte de visite, en revanche, permet un échange rapide, élégant et efficace. C’est le premier pas vers une connexion plus personnelle.

    Deuxièmement, la carte de visite est le reflet de votre identité professionnelle. Elle peut être conçue de manière à transmettre non seulement vos informations de contact, mais aussi l’essence de votre marque ou de votre personnalité professionnelle. C’est un outil de branding personnel puissant, qui peut se distinguer dans l’esprit de la personne qui la reçoit.

    Troisièmement, la tangibilité d’une carte de visite a son propre charme. Quand un ajout sur le réseau social professionnel le plus connu est éphémère, tenir quelque chose de concret qui peut rester sur un bureau ou dans un portefeuille peut créer un impact mémorable. Une carte bien conçue, avec une texture particulière ou un design innovant, peut marquer les esprits bien plus qu’un simple « Se connecter« .

    Que mettre sur une carte de visite ?

    On pourrait détailler cette section de manière plus précise dans un articlé dédié mais si vous avez envie d’avoir une belle carte de visite et qui laisse bonne impression, mettez tous les chances de votre côté en suivant cette liste :

    • Un nom de société
    • Des coordonnées de contact : téléphone et email
    • Une fonction ou une information sur votre service
    • Un QR code ou une adresse vers mon site ou vos réseaux sociaux

    De notre point de vue, créer une carte sans adresse postale est tout à fait envisageable puisqu’au aujourd’hui, tous les business ne sont pas physiques. On conseille en revanche fortement de mettre les liens vers le site ou les réseaux sociaux qui sera inévitablement une porte d’entrée importante.

    La carte de visite avec un design soigné qui se démarque doit tout enrobé dans une combinaison de couleurs agréable à l’œil et qui crée une émotion positive.

    Quel format ou taille pour la carte de visite ?

    Carte de visite standard

    En général, la taille courante est celui d’une carte bancaire soit 85 x 55 mm pour la France et l’Europe de l’Ouest. Notre audience étant relativement large, sachez qu’au Etats-Unis et au Canada, c’est plus 88,9 x 50,8 mm. Quant à la Russie et Europe de l’Est, le format standard est 90 x 50 mm.

    En France, la carte de visite doit garder les dimensions d’une carte de crédit pour être rangée facilement sinon elle risque d’être perdue.

    Carte de visite original

    Si on reprend le format classique (rectangulaire), le format slim se distingue par une taille de 40 mm x 85 mm et peut se glisser facilement dans tous les supports.

    Il existe des cartes carrées de 65 x 65 mm mettant en valeur un côté artistique. Certaines, pour l’originalité sont rondes ou hexagonales et cela va dépendre du secteur d’activité et du ton pour la communication. A titre d’exemple, pour les professions classiques comme médecin, avocat ou banquier, restons classiques.

    Une carte de visite double fait toujours son petit effet et accroît les possibilités de communication. L’utilisation d’un papier mat ou de création artisanale avec un pelliculage ou un toucher spécifiques est très apprécié.

    Au niveau technique, il faut garder une marge de sécurité pour éviter de voir l’un ou l’autre élément tronqué. Les conseils d’un professionnel seront précieux pour trouver LE style de cartes qui vous démarquera tout en respectant les valeurs de votre entreprise. Pour ne rater aucune opportunité d’accroître votre réseau, d’accrocher un prospect ou de rappeler votre entreprise auprès de vos clients, jouez sur l’effet Waooh ! Au-delà des informations nécessaires, une belle carte de visite habilement élaborée surprend par le soin et l’élégance de sa présentation. Elle sera votre meilleure ambassadrice.

    Où faire des cartes de visite rapidement ?

    Imprimer des cartes de visite à l’ère du digital est devenu très facile. Il suffit de les créer directement à partir d’un site Internet dédié à la conception et à l’impression de cartes de visite.

    Il est tout à fait possible de réaliser vous-même vos cartes de visite, mais vous y perdrez beaucoup de temps comparativement à un professionnel. De plus, la qualité de l’impression et l’originalité s’en ressentiront à n’en pas douter. A moins d’être graphiste, cela ne vaut pas le travail de conception et la réalisation soignée d’une équipe de professionnels.

    Les professionnels du secteur ont à leur disposition un choix important de papiers et des finitions variées. Les délais de livraison sont relativement courts et des options telles que la livraison en mode express sont disponibles en moins de 24 h avec un fichier livré avant une certaine heure. Vous pourrez réaliser une carte de visite en 1 heure, de ce fait, le gain de temps est considérable.

    Pour une belle exécution, n’hésitez plus. Contactez directement un imprimeur reconnu sans passer par le multiservices du coin ou le supermarché.

  • Formation BPJEPS : la formation pour devenir animateur et coach sportif

    Formation BPJEPS : la formation pour devenir animateur et coach sportif

    Qu’est ce que la formation BPJEPS ?

    Le brevet professionnel de la Jeunesse, Education, Populaire et Sport est un diplôme reconnu par l’État et le ministère de la Jeunesse de niveau BAC. Cette formation reconnue permet d’obtenir les compétences techniques et pédagogiques pour l’encadrement d’activités physiques, sportives, culturelles auprès de nombreux public. 

    La formation BPJEPS permet d’accéder à des métiers de moniteur, d’éducateur et d’animateur dans des univers variés comme la natation, le fitness-musculation et les sports collectifs.

    Quelles sont les spécialités de la formation BPJEPS ?

    Lorsque vous passez le diplôme pour obtenir votre accréditation, le candidat peut choisir deux spécialités et ensuite choisir des mentions parmi toutes celles proposées par la formation. Le BPJEPS est un diplôme d’Etat de niveau IV, autrement dit de niveau Baccalauréat.

    A savoir : Depuis 2016, le formation a connu une refonte et les anciennes spécialités au nombre de 28 se transforment en mentions complémentaires.

    Il existe aujourd’hui deux spécialités en BPJEPS :

    • Spécialité animateur
    • Spécialité Educateur Sportif

    Vous pouvez ajouter à cela des mentions complémentaires liées à votre spécialité. Il existe 28 mentions complémentaires, voici quelque unes d’entre elles : 

    • Activités de la forme
    • Activités du cirque
    • Activités équestres
    • Activités nautiques
    • Activités gymniques
    • Char à voile
    • Basket-ball

    Comment intégrer le BPJEPS ?

    Les conditions d’admissions

    L’entrée en formation est accessible par un grand nombre de personnes. En effet, pour accéder à la formation, le candidat n’est pas obligé de présenter un diplôme. En revanche, le candidat doit pour s’inscrire être en possession d’un certificat de secourisme. 

    Comme l’intégration n’est pas soumise aux résultats scolaires, la motivation et le projet vont être des critères importants pour la sélection. En effet, l’accès à la formation demande au candidat de se prêter aux tests de sélection. L’obtention doit être validée avec des tests physiques, des entretiens écrits et oraux.

    Evidemment, les éléments et expériences dans un domaine similaire ou le bénévolat peut apporter un vrai plus pour défendre votre projet professionnel et attester de votre motivation.

    En complément, avoir le BAFA ou un diplôme attestant déjà de connaissances dans l’encadrement de jeunes peut fortement aider à convaincre les jury.

    La période d’inscription

    Les rentrées scolaires pour cette formation ont lieu au mois de Septembre avec une sélection des candidats début juin. Toutefois, selon les organismes de formation, il est important de faire les demandes en amont pour préparer les dossiers de financement. Il est également possible de rentrer en formation en cours d’années selon certaines conditions (à voir avec les organismes spécifiques).

    Quel est le programme de formation BPJEPS ?

    Un tronc commun

    Un contenu commun de formation existe entre les deux mentions de BPJEPS et comme pour les formations universitaires, le cursus se compose en 2 UC communes :

    • UC1 : Encadrement d’un public dans divers lieux et diverses structures
    • UC2 : Réalisation d’un projet au sein de la structure de formation

    Les UE selon la mention

    Il s’agit d’une formation en alternance, de ce fait, vous avez 50% de votre temps pour les cours et 50% pour la mise en pratique dans une structure d’accueil. La durée de la formation est entre 10 et 18 mois selon les organismes.

    Les cours

    Dans le cadre de l’enseignement en cours, l’étudiant va apprendre les techniques d’encadrement, la pédagogie, la communication avec les publics variés et la gestion d’un groupe. Ces enseignements théoriques sont étudiés en rapport avec la discipline choisie et permettent de préparer le candidat à la mise en pratique de ces connaissances.

    La pratique

    Comme la formation est en alternance, l’étudiant va pouvoir tout au long de son parcours rapidement mettre en pratique les connaissances acquises lors des cours. L’organisation en alternance est variable selon l’organisme : 

    • Une semaine en cours et une semaine chez l’employeur
    • 2 jours en cours et 3 jours chez l’employeur

    Au sein de votre structure d’accueil, vous allez pouvoir construire un projet d’animation en adéquation avec vos objectifs professionnels en étroite collaboration avec votre tuteur d’alternance.

    Est-il possible de suivre le BPJEPS à distance ?

    De nombreuses compétences nécessaires à la pratique sont difficilement apprenable à distance. Etre animateur ou éducateur demande de mettre en place des activités et entrainements, d’apporter un cadre et un soutien à une ou plusieurs personnes. Ces compétences se développent en pratiquant et la correspondance n’est pas possible pour le BPJEPS.

    Quel est le prix de la formation ?

    Comme pour toutes formations, le prix peut varier du simple au double selon si vous êtes dans un organisme privé ou public. Une fourchette large du prix de formation serait entre 4000€ et 7000€. En moyenne, c’est 6000€. 

    Vous pouvez obtenir un financement pour la formation en la réalisant en alternance. La prise en charge de votre rémunération de votre entreprise peut faire baisser le prix de formation BPJEPS. Pour obtenir cette aide, il vous faut avoir moins de 26 ans et réaliser la formation en contrat de professionnalisation ou contrat d’apprentissage. 

    En complément, vous pouvez demander des aides de la région ou une prise en charge de l’OPCA si vous êtes actuellement titulaire d’un CDI. Cette demande de financement régionale doit intervenir bien en amont de l’inscription afin de préparer le dossier.

    Quel est le salaire d’un alternant en formation BPJEPS ?

    Le salaire d’un alternant est le même et cela peu importe la formation. Les rémunérations brutes mensuelles sont les suivantes :

    • 43% du SMIC pour les 18 – 20 ans
    • 53% du SMIC pour les 21 – 25 ans
    • 100% du SMIC pour les 26 ans et plus.

    A quel salaire pouvez-vous prétendre après un BPJEPS ?

    A la fin de vos études, vous allez pouvoir exercer dans de nombreuses structures. Selon votre spécialité et le secteur où vous exercez vos fonctions, la rémunération est variable.

    Pour un éducateur sportif débutant, la rémunération sera le SMIC, c’est à dire un salaire net de 1398€ . Si votre travail nécessite des fonctions plus poussées avec la création de séances sportives ou physiques ou encore l’encadrement d’un groupe sportif, votre rémunération peut évoluer.

    Si vous travaillez avec des associations, il est possible également d’avoir une rémunération à l’heure et une fois de plus, la rémunération va dépendre de l’association elle-même.

    Quels sont les débouchés après un BPJEPS ?

    A la suite d’un BPJEPS, vous pouvez intégrer la vie active en prenant un poste dans l’un des métiers spécifiés ci-dessous :

    Toutefois, après l’obtention du BPJEPS, vous pouvez également envisager de poursuivre des études complémentaires si vous souhaitez approfondir vos connaissances ou élargir vos opportunités de carrière.

    Par exemple, vous pourriez envisager de poursuivre un DEJEPS (Diplôme d’État de la Jeunesse, de l’Éducation Populaire et du Sport) ou un DESJEPS (Diplôme Supérieur d’Éducation et de Formation) pour accéder à des postes de responsabilité ou de management dans le domaine de l’animation, du sport ou de l’éducation populaire.

  • Comment devenir assistante vétérinaire ?

    Comment devenir assistante vétérinaire ?

    L’assistante vétérinaire, aussi appelée auxiliaire spécialisée vétérinaire (ASV) ou auxiliaire vétérinaire qualifiée (AVQ), est un véritable couteau suisse. Le poste implique de soutenir les vétérinaires dans leurs responsabilités envers les animaux, que ce soit lors des consultations, des procédures médicales ou en garantissant le confort des animaux.

    Le métier

    Le rôle et les missions d’une assistante vétérinaire

    Tout d’abord, il faut savoir que dans ce métier, 92% des personnes qui l’exerce sont des femmes, de ce fait, nous allons parler principalement d’assistante au sein de cette fiche métier.

    Exercer le métier d’assistant vétérinaire est assez diversifié puisque vous êtes le véritable bras droit du vétérinaire.

    Vous devrez à la fois réaliser des missions relatives aux soins des animaux mais également des tâches plus administratives. Les missions peuvent varier en fonction :

    • D’où vous travaillerez : clinique privé ou cabinet
    • De la localisation : en ville ou à la campagne
    • De la spécialisation de choisi par l’établissement (généraliste ou chirurgie de pointe par exemple).

    Voici une sélection non exhaustive de vos principales missions :

    • Seconder le vétérinaire lors de soins ou d’opérations sur les animaux
    • Poser des bandages ou pansements et suturer des plaies
    • Nettoyer les cages des animaux présents dans le cabinet et leur donner à manger
    • Prise de rendez-vous avec les consultations des clients
    • Commandes des différents médicaments et fournitures nécessaires à l’activité de la clinique
    • Conseiller les clients et répondre à leurs potentiels demandes d’information

    C’est donc un travail demandant polyvalence, adaptabilité et surtout des qualifications très différentes. Il faudra bien évidemment avoir quelques connaissances dans le domaine animalier. Il est également indispensable de ne pas être allergique aux animaux, sinon cela risque d’être compliqué au quotidien ! Mais vous ne vous ennuierez pas tellement il y a de choses à faire !

    Les compétences requises

    Pour être une assistante vétérinaire compétente, il faut tout d’abord avoir une connaissance approfondie des animaux, comprenant leur comportement, leurs besoins spécifiques et leurs caractéristiques propres. Ensuite, il est essentiel de maîtriser des compétences techniques telles que la prise de sang, la gestion des médicaments, et l’utilisation d’équipements médicaux.

    La communication joue un rôle clé dans ce métier, car il faut interagir efficacement avec les propriétaires d’animaux, collaborer avec l’équipe médicale et communiquer avec les collègues. Une capacité organisationnelle est également importante pour gérer les dossiers médicaux, planifier les rendez-vous et maintenir un environnement de travail bien organisé.

    Le travail en tant qu’assistante vétérinaire peut être exigeant, avec des situations stressantes et parfois des urgences. Savoir gérer le stress et faire preuve de calme et de professionnalisme dans de telles circonstances est un axe à développer.

    De plus, l’empathie envers les animaux et leurs propriétaires est fondamentale, car il faut être capable de faire preuve de compassion dans des moments difficiles.

    La formation

    Pour exercer la fonction d’auxiliaire vétérinaire vous avez deux possibilités: le diplôme d’ASV ou d’AVQ. Attention, le niveau d’ASV est plus élevé que celui d’AVQ.

    Diplôme AVQ

    Pour obtenir ce diplôme, vous devrez réaliser un an de formation en alternance dans le cadre d’un contrat de professionnalisation.

    Diplôme ASV

    Pour ce dernier, vous aurez votre diplome au bout de deux ans. Il se dispense aussi dans le cadre d’un contrat d’apprentissage ou de professionnalisation et vous devrez être titulaire d’un bac pour vous y inscrire.

    Vous n’aurez pas de périodes de stages à réaliser lors de cette formation puisque vous aurez déjà un contrat d’alternance.

    A savoir: Il faudra avoir au moins 18 ans pour postuler à ces deux types de formation. En effet, en raison d’une réglementation sur la radioprotection, les mineurs ne pourront pas se présenter.

    De même, il n’y a qu’un organisme au niveau national qui délivre le diplôme de vétérinaire et c’est l’APFORM (diplômes du GIPSA). D’autres organismes proposent des certifications, non reconnues par l’Etat mais qui peuvent tout de même faciliter votre insertion professionnelle. Le CNFDI en propose une, avec une durée de formation variable selon votre disponibilité. Les cours dispensés reposent sur deux piliers: la connaissance des animaux domestiques et le secrétariat.

    Quel bac pour devenir assistant vétérinaire ?

    Comme mentionné au dessus, l’échelon du bac est nécessaire pour rentrer dans la formation ASV. Les profils les plus adaptés à intégré cette formation sont issus d’un BAC général avec des options en science ou des BAC plus spécifique comme le BAC STAV ou encore ST2S.

    Est-ce que le métier d’assistante vétérinaire est accessible sans diplôme ?

    Oui tout à fait, le diplôme ASV n’est pas une obligation (même si vivement conseillé) et ouvre ainsi la porte à des reconversions professionnels dans ce secteur. Vous pouvez en prévision de cette reconversion effectuée des formations non diplômantes ou commencer par un travail plus orienté secrétariat qu’aide au vétérinaire.

    Le salaire

    Pour la partie salaire, celle-ci dépend de beaucoup de critères:

    • Formation choisie
    • Son échelon
    • Son ancienneté dans le métier
    • Son éventuelle spécialisation
    • Les responsabilités assurées
    • Le lieu de l’exercice de l’activité
    • La taille de la clinique ou du cabinet

    Cependant, pour vous donner une indication, voici ce que vous pouvez espérer :

    • AVQ : vous pouvez compter sur une moyenne salariale de 1670 euros brut par mois
    • ASV : en moyenne, vous trouverez des offres vous proposant des salaires de 1780 euros brut par mois

    La perspective d’évolution

    Si vous voulez évoluer dans ce secteur d’activité, vous aurez l’embarras du choix !

    • Vous pouvez décider de vous spécialiser dans une certaine catégorie d’animaux : les chevaux ou les chiens par exemple.
    • Vous pouvez vous diriger soit dans une ville, soit à la campagne

    En ville, le rôle de l’assistant sera plus orienté sur la partie soins des animaux, préparation des radiographies, et d’autant plus s’il exerce dans un cabinet spécialisé.
    A la campagne, il aura plus un rôle administratif en assurant une prise de rendez-vous des clients, pendant le que le vétérinaire sera en déplacement.

    Si vous souhaitez un jour vous réorienter dans un autre secteur animalier, sachez qu’il a quelques possibilités. En effet, les ASV disposent de l’équivalence du certificat de capacité animaux domestiques donc ils pourront trouver des débouchés dans des élevages, des animaleries ou des refuges par exemple.

    A savoir: Il n’y a pas de passerelle possible entre le métier de vétérinaire et celui d’assistant vétérinaire.

    Ainsi si vous souhaitez être vétérinaire, ce ne sera pas cette formation qui vous conviendra. La filière pour devenir vétérinaire est très sélective.

    En complément tout de même, ce secteur est très plébiscité et même si les foyers français possédant un animal de compagnie de cesse de grossir, les diplômés sont plus nombreux et peut générer des complexités à trouver un emploi.

  • Comment devenir surveillant scolaire ?

    Comment devenir surveillant scolaire ?

    Encore connu sous le nom d’assistant d’éducation, le surveillant scolaire est une personne chargée d’encadrer les lycéens et les collégiens au sein de leur établissement. Il s’agit essentiellement d’un job partiel ou temporaire qui est très bien adapté aux besoins de personnes souhaitant disposer de revenus supplémentaires comme les étudiants ou les jeunes en cours d’apprentissage dans le but de devenir, à terme, enseignant.

    Les qualifications nécessaires pour devenir surveillant scolaire

    Les missions et rôles d’un pion

    Le rôle du surveillant scolaire l’amène à intervenir auprès des collèges et des lycées. Le pion peut intervenir et réaliser ses missions au sein des établissements privés ou au sein du secteur public. Ses missions au sein d’un lycée ou collège sont multiples et diverses.

    La première et la plus importante lui demandent de surveiller et de jouer un rôle de médiateur avec les élèves durant les heures où ils ne sont pas en cours et d’aider ces derniers à faire leurs devoirs. Par conséquent, pour l’intérêt de tous, il doit être en mesure de faire respecter les règles. Ces règles peuvent prendre plusieurs formes avec par exemple, de réclamer le silence lors des heures dédiées aux devoirs, de noter les absences et tous autres éléments pouvant faire tâche à l’apprentissage et au bon fonctionnement de l’établissement.

    En dehors de cette mission, le surveillant scolaire se doit d’encadrer les élèves durant les activités culturelles et sportives. En effet, un pion peut être amené à accompagner et gérer les activités parascolaires et autres activités dans le cadre de ses fonctions. Il est un partenaire clé et est au centre des échanges entre le directeur, les enseignants et les personnes administratives.

    Il intervient auprès des internats où son rôle d’encadreur ou de surveillant peut s’étendre suivant les besoins de l’établissement scolaire. Il faut également dire qu’il peut être amené à jouer un rôle de soutien pour le corps enseignant. Particulièrement avec les élèves en difficulté pour lesquels il doit faciliter les interactions avec ces enseignants.

    Les qualifications pour devenir assistant d’éducation

    Ces différentes missions imposent donc aux personnes souhaitant décrocher un poste de surveillant dans un établissement scolaire d’avoir au minimum le niveau Bac. Ce dernier peut provenir d’un enseignement général, professionnel ou technique. Elles peuvent également occuper ce poste pour l’encadrement en collège et lycée.

    Il n’existe pas véritablement de conditions d’âge pour candidater à un poste de surveillant dans un établissement scolaire à l’exception des personnes souhaitant intervenir au niveau des internats qui doivent avoir au moins 20 ans. Les profils recherchés pour ce type de poste sont généralement les étudiants ayant au moins un Bac+2 et qui aime le métier de l’enseignement. Ils sont vus comme des personnes disposant des compétences nécessaires pour accompagner et soutenir le corps enseignant. Afin d’être à l’aise dans ce domaine, être titulaire d’un BAFA peut être un vrai plus.

    Pour finir, il faut souligner qu’il est important pour un aspirant surveillant d’avoir le sens du contact et d’avoir une bonne maîtrise du fonctionnement d’un établissement scolaire. Il doit être également capable de faire preuve d’autorité tout en étant bienveillant. Travaillant en tant que pion signifie également qu’il doit maintenir le respect du règlement interne et avoir le contrôle sur les jeunes tout en créant du lien.

    Le processus à suivre pour décrocher un poste

    Avant de penser à postuler à un poste de surveillant scolaire, il faut déjà s’assurer de disposer de la qualification suffisante. Un baccalauréat peut faire l’affaire, mais pour mettre toutes les chances de son côté, il faut idéalement se présenter avec un Bac+2. Sachez que les étudiants boursiers, les candidats qui veulent obtenir des diplômes pour enseigner dans le secteur public ou ceux avec un projet pédagogique cohérent seront privilégiés.

    Pour la suite de la candidature, il faut se rendre en ligne sur différents sites mis en place à cet effet. Le site officiel SIATEN qui est destiné aux agents temporaires de l’éducation nationale est la solution retenue pour le processus de recrutement. Vous pouvez également vous diriger vers d’autres sites comme celui de l’Éducation nationale ou la plateforme mise en place par pôle emploi pour tous les postes d’assistants.

    Le candidat peut, s’il le souhaite, prendre les devants et proposer directement ses services aux différents établissements scolaires. Il peut faire la même chose en passant par les représentations des communes, des regroupements de communes et des départements.

    Quelle est la rémunération d’un surveillant scolaire ?

    Le salaire d’un surveillant scolaire est de 1691€ brut par mois. Le pion est payé au SMIC horaire.

    Les horaires d’un surveillant de collège sont variables mais généralement, ce poste n’est pas à temps complet. La durée de travail excède rarement les 28h par semaine.

  • Quels sont les 4 types de management ?

    Quels sont les 4 types de management ?

    Le management est un sujet complexe, car il implique de nombreuses compétences et disciplines différentes. Il ne s’agit pas seulement de travailler dur ou d’être un bon manager – il s’agit de tirer le meilleur parti de chaque employé, de chaque organisation et de chaque processus. Bien travailler avec les autres n’est pas uniquement bon pour l’équipe, c’est aussi bon pour l’entreprise. Afin de s’assurer que tout le monde est sur la même longueur d’onde, il est important de comprendre les différents types de management. Pour tirer le meilleur parti de chaque membre de l’équipe, vous devez comprendre les différents types de management et utiliser le style adapté à la tâche.

    D’où est tiré le principe des 4 types de management ?

    Pas forcément envie de vous faire lire un cours théorique sur le sujet, mais les informations sur les styles de management que vous allez voir ci-dessous proviennent de Rensis Likert et de ses recherches et de ses travaux dans le domaine de la psychologie industrielle et de l’organisation.

    Pour arriver à ce résultat, Likert a mené des études empiriques et des enquêtes au sein d’entreprises et d’organisations pour comprendre comment les managers interagissent avec leurs équipes et comment ces interactions affectent la performance et la satisfaction au travail. Les résultats de ses recherches ont été publiés dans plusieurs ouvrages, notamment « New Patterns of Management » (1961) et « The Human Organization » (1967), où il a décrit et expliqué en détail les différents styles de gestion qu’il avait identifiés. Ces travaux ont eu une influence significative sur la théorie du management et ont contribué à la compréhension des différentes approches de gestion dans les organisations.

    Si vous souhaitez approfondir le sujet ou développer vos compétences, vous pouvez trouver une formation en management d’équipe à distance financée par le CPF.

    Le management directif

    Dans ce style de management, les managers donnent le ton en fixant des objectifs, en prenant des décisions et en attendant de ceux qui sont sous leur autorité qu’ils suivent ces directives. Un bon gestionnaire tient les gens informés, mais ne fait pas de micro-gestion. Ce style de gestion peut être efficace lorsqu’il existe des domaines de responsabilité distincts et que le gestionnaire connaît bien son domaine d’expertise.

    Les personnes qui préfèrent ce style de gestion ont tendance à être orientées vers les tâches. Elles se concentrent sur ce qui doit être fait, et sur la manière dont cela doit être fait. Elles sont également susceptibles d’être axées sur les résultats. Parce qu’elles sont tellement concentrées sur l’instant présent et le maintenant, elles risquent de ne pas avoir une vue d’ensemble. Si l’on n’y prend garde, cela peut entraîner une certaine rigidité, un manque de vision et des problèmes de délégation et de motivation.

    En résumé : Le management directif est le meilleur pour les zones de travail établies avec des responsabilités clairement délimitées. Il est également efficace lorsqu’il existe des domaines de responsabilité distincts et que le manager maîtrise bien son domaine d’expertise.

    Les circonstances :

    • En période de crise ou d’urgence où des décisions rapides sont nécessaires.
    • Lorsque la tâche est simple et bien définie, et que les employés ont besoin de directives claires.
    • Avec des employés moins expérimentés ou moins autonomes qui ont besoin d’une supervision étroite.

    Le management persuasif

    Dans ce style de management, les managers utilisent une combinaison de règles, de politiques et d’incitations pour amener les membres de leur équipe à faire ce qu’ils veulent. Les managers qui utilisent ce style se préoccupent davantage de la situation dans son ensemble – ils se concentrent moins sur les opérations et les tâches quotidiennes associées à la gestion des employés.

    Les personnes qui préfèrent ce style de management se préoccupent davantage de la situation dans son ensemble. Elles veulent savoir pourquoi une certaine politique est en place et comment elle profite à l’entreprise dans son ensemble. Elles ont tendance à être plus visionnaires, et sont à l’aise pour déléguer des tâches et laisser les autres prendre la responsabilité d’atteindre les résultats.

    Le management participatif

    Dans ce style de management, les managers cherchent à créer un environnement de travail où les employés se sentent responsabilisés et disposent des outils nécessaires pour réussir. Les managers qui utilisent ce style instaurent la confiance en donnant aux employés la possibilité de s’exprimer sur la façon dont ils font leur travail. Ils font également savoir aux employés quand ils ont la bonne idée – et quand ils ne l’ont pas. Cela favorise un environnement ouvert, où les employés se sentent libres de formuler des critiques constructives et d’offrir des idées sur la façon de s’améliorer.

    Les personnes qui préfèrent ce style de management ont tendance à être plus patientes. Elles n’ont pas peur de laisser faire les choses et ne sont pas aussi soucieuses de faire les choses « comme il faut ». Elles ont tendance à déléguer davantage et n’hésitent pas à donner du crédit aux autres lorsque les choses vont bien.

    Les circonstances :

    • Lorsque des problèmes complexes nécessitent une réflexion collective et une diversité d’opinions.
    • Pour encourager l’innovation, la créativité et la responsabilisation des employés.
    • Lorsque les membres de l’équipe ont des compétences et des connaissances spécialisées à apporter.

    Le management délégatif

    Dans le cadre d’un management délégatif, les managers font confiance à leurs employés pour faire ce qui est bon pour l’entreprise. Ils croient qu’il faut fixer des objectifs clairs, mais faire confiance aux individus pour les atteindre. Ce style de gestion est idéal lorsque l’entreprise accorde une grande autonomie et un pouvoir de décision à des personnes ou des équipes spécifiques.

    Les personnes qui préfèrent ce style de management ont tendance à être plus patientes. Elles n’ont pas peur de laisser faire les choses – et ne se soucient pas autant de faire les choses « comme il faut ». Elles ont tendance à déléguer davantage, et n’hésitent pas à donner du crédit aux autres lorsque les choses vont bien.

    Il peut être difficile de savoir quel style de gestion utiliser lorsque vous commencez à gérer des personnes. Il n’y a pas une seule et unique façon de procéder – et en fait, la meilleure façon est souvent différente pour chaque équipe. L’essentiel est de trouver ce qui fonctionne le mieux avec les membres de votre équipe et la culture de votre entreprise.

    Les circonstances :

    • Lorsque les employés sont hautement compétents, autonomes et motivés.
    • Pour favoriser le développement des compétences et la croissance professionnelle des membres de l’équipe.
    • Dans des situations où le manager a une confiance élevée dans les capacités de son équipe.
  • Prime à l’assiduité : Une bonne raison d’arriver à l’heure au travail

    Prime à l’assiduité : Une bonne raison d’arriver à l’heure au travail

    Et si nous vous disions qu’arriver au travail à l’heure pouvait également avoir impact sur votre salaire ? L’idée de « primes d’assiduité » existe depuis un certain temps, mais ces dernières années, cette pratique s’est popularisée et a pris de l’ampleur. De nombreuses entreprises offrent désormais de l’argent supplémentaire à leurs employés en fonction de leur taux de présence. Cette formule est bénéfique non seulement pour l’entreprise, mais aussi pour l’employé, qui peut gagner davantage grâce à un système de mérite formalisé.

    Que vous soyez salarié ou payé à l’heure avec un contrat cadre par exemple, il suffit d’un jour de retard et de non-respect des délais pour être frappé du redoutable « jour de retard ». Découvrez pourquoi la ponctualité dans certaines entreprises ne se résume pas qu’à gagner des points auprès de votre patron.

    Qu’est-ce qu’une prime de présence ?

    Une prime d’assiduité est exactement ce qu’elle semble être : une prime accordée aux employés qui ont une assiduité parfaite en entreprise.

    Dans sa forme la plus simple, une prime d’assiduité se résume à quelques euros supplémentaires par jour. Mais certaines entreprises vont plus loin et offrent des primes plus substantielles en fonction de votre taux de présence. Il n’est pas rare qu’une entreprise offre un montant de 200 euros pour deux semaines d’assiduité parfaite lors des grosses périodes de l’année. Plus vous êtes amenés à valider ces jours de présence, plus le montant final est élevé.

    Cette prime n’est pas obligatoire puisque le code du travail ne l’oblige pas. Par définition, il s’agit là, d’un bonus à la convenance de l’employeur et ne peut ainsi pas être inclus dans le salaire de base de l’employé. Sa mise en place permet de favoriser la ponctualité et la présence au travail et de limiter l’absentéisme.

    Quel est le montant de la prime de présence ?

    Si vous vous présentez au travail à l’heure et que vous êtes fiable, vous aurez droit à une prime. Le montant de cette prime varie selon l’entreprise. Certains employeurs offrent un petit montant prédéterminé qui peut être calculé sur plusieurs bases :

    • Un montant en euro fixe.
    • Un pourcentage du salaire brut du salarié
    • Un pourcentage du salaire minimum (SMIC)
    • Un pourcentage du salaire de la convention collective

    Peu importe la méthode de calcul, sachez que si la prime d’assiduité est instaurée dans votre entreprise, ce n’est pas une somme d’argent unique ; c’est un paiement continu que vous pouvez gagner chaque mois si vous arrivez au travail à l’heure chaque jour. Cela signifie que même si la prime d’assiduité n’est pas élevée par mois, cela représente toujours une belle somme de plus dans votre poche chaque année si vous additionnez les mois sans absences.

    Précision tout de même sur les modalités de versement de cette prime. En fonction de votre entreprise, cette prime peut être versée tous les mois, tous les trois moins ou 2 fois par an.

    Quelles absences peuvent diminuer votre prime d’assiduité ?

    Les règles de base du calcul de la prime.

    Maintenant que vous en savez déjà un peu plus sur cette prime, vous vous demandez certainement les conditions qui peuvent amener à faire baisser cette dernière.

    • Les absences pour raison de maladie (toutefois, dans certains cas, la justice peut juger que la suppression ou la réduction de la prime en raison de la maladie constitue une discrimination).
    • Les absences liées à des grèves (l’impact sur la prime dépend du fait que toutes les absences non assimilées à du temps de travail effectif entraînent des conséquences sur l’attribution de la prime).
    • Les absences pour congé paternité et maternité (même condition que pour les absences liées à des grèves).
    • Les absences suite à un accident.

    Avant de passer à quelques questions en vrac fréquemment posés, une dernière chose a signaler. La prime d’assiduité ou de présence en entreprise ne prend pas en compte les heures supplémentaires réalisées dans le calcul final.

    Prime d’assiduité et congés payés

    Tous les employeurs proposent une politique de « congés payés » aux employés. Cette disposition est généralement assortie d’exigences minimales, ce qui signifie qu’un employé ne bénéficie pas du même nombre de congés payés s’il travaille 35 heures par semaine ou s’il est à temps partiel. En cas d’absence pour congés payés, cela peut impacter votre prime d’assiduité. En effet, l’employeur peut minorer le montant de la prime en fonction de son calcul en prenant en compte les absences pour congés payés.

    Cas plus rare, mais notable tout de même, certaines entreprises offrent des « primes d’assiduité », qui récompensent les employés qui arrivent à l’heure et ne manquent jamais un jour, par des jours de congé payés supplémentaires. Par exemple, si vous travaillez comme salarié, cela peut signifier, prendre un jour de congé supplémentaire tous les mois ou tous les deux mois.

    Prime d’assiduité et accident du travail

    En cas d’accident, absence pour maladie, ou autres arrêts, la prime d’assiduité peut être impactée à la baise voire tout simplement annulée.

    L’absence pour maladie ne fait pas partie des éléments considérés comme étant du « travail effectif » par conséquent, la prime d’assiduité ne peut pas être valorisée sur ces absences et sera décomptée du total final.

    Prime de présence pour les étudiants en apprentissage

    Si vous êtes apprenti, vous vous demandez peut-être comment le fait d’arriver à l’heure au travail peut influer sur votre rémunération. Certains programmes d’apprentissage vous accordent une prime si votre assiduité est parfaite pendant tout le semestre ou l’année. C’est l’une des meilleures raisons d’arriver à l’heure au travail, car cela a un impact direct sur votre salaire. Si vous travaillez en tant qu’apprenti et que votre assiduité est parfaite, vous pouvez gagner quelques euros supplémentaires sur votre fiche de paie. Toutefois, attention, cela doit être inscrit dans le texte préalablement rédigé par l’entreprise que les contrats d’apprentissage peuvent bénéficier de cette prime.

    Exemple de calcul d’une prime d’assiduité

    Nous allons prendre un exemple simple.

    Rémunération prévu par l’employeur par mois pour la prime d’assiduité : 100€

    Congés payés posés dans le mois : 1

    Calcul de la prime d’assiduité : (100 / (30 x 29)) = 96,6€  

  • Quels sont les débouchés d’un master HSE ?

    Quels sont les débouchés d’un master HSE ?

    Les défis environnementaux et sociétaux redessinent les contours de nos vies professionnelles, certains domaines émergent non seulement comme des carrières d’avenir, mais aussi comme des missions de vie. L’un de ces domaines, souvent méconnu mais d’une importance capitale, est celui de la Qualité, Hygiène, Sécurité et Environnement (QHSE). Ce champ d’expertise, situé à la croisée de l’humain, de la technologie et de l’environnement, offre des perspectives qui vont bien au-delà d’une simple profession. 

    L’essor de la HSE : Pourquoi est-ce plus important que jamais ?

    L’importance croissante des métiers HSE s’explique par une prise de conscience mondiale des enjeux environnementaux et de la nécessité d’assurer des conditions de travail sûres et saines. Dans un contexte où les questions de durabilité et de responsabilité sociale des entreprises se placent au cœur des stratégies d’affaires, les compétences QHSE deviennent indispensables. 

    Les réglementations en matière d’environnement, de santé et de sécurité au travail se renforcent, obligeant les organisations à se conformer à des normes strictes pour protéger à la fois l’environnement et le bien-être des employés. De plus, les consommateurs et les parties prenantes exigent de plus en plus de transparence et d’engagement en faveur de pratiques durables, ce qui pousse les entreprises à intégrer des principes QHSE robustes dans leurs opérations. 

    En réponse à ces attentes, les professionnels formés dans ce domaine jouent un rôle clé en guidant les organisations vers une performance durable, tout en minimisant les risques et en améliorant la qualité des produits et services. Ainsi, les études et les carrières qui y sont associées répondent à un besoin sociétal croissant de concilier développement économique, préservation de l’environnement et bien-être humain.

    Quels sont les secteurs d’activités après un Master QHSE ?

    Le master ou mastère qse (niveau master) ouvre la porte à une carrière dans une multitude de secteurs d’activité. Ce diplôme, hautement spécialisé, répond à un besoin croissant des entreprises de toutes tailles et de tous horizons pour intégrer des pratiques durables et responsables. Voici les principaux secteurs qui recrutent activement des professionnels formés en QHSE :

    • Industrie manufacturière : veiller à la conformité des processus de production avec les normes de qualité et de sécurité
    • Construction et BTP : assurer la sécurité sur les chantiers et minimiser l’impact environnemental des projets.
    • Secteur énergétique : contribuer à la gestion durable des ressources et à la prévention des risques industriels.
    • Agroalimentaire : garantir la qualité et la sécurité des produits, de la production à la distribution.
    • Santé et pharmaceutique : veiller au respect des normes d’hygiène et de sécurité dans la production et la gestion des produits de santé.

    Pour quels métiers postuler après un master QHSE ?

    Avec un master HSE, plusieurs parcours professionnels s’offrent à vous. Parmi eux, on peut citer :

    • Responsable HSE : vous serez en charge de la mise en place, du suivi, et de l’amélioration des systèmes de gestion de la qualité, de la sécurité et de l’environnement au sein d’une organisation.
    • Auditeur HSE : votre rôle consistera à évaluer les systèmes de gestion d’une entreprise et à suggérer des améliorations pour atteindre les normes requises.
    • Conseiller en prévention des risques : vous travaillerez à identifier les risques professionnels et à proposer des mesures pour les prévenir.
    • Chargé de mission développement durable : vous serez responsable de l’intégration des principes du développement durable dans les stratégies et opérations de l’entreprise.

    Quelles sont les compétences recommandées à mettre en avant ?

    Les compétences développées durant un master HSE, telles que l’analyse et la résolution de problèmes, la connaissance approfondie des normes et réglementations (ISO, OHSAS…), ainsi que les aptitudes en communication et en gestion de projet, sont fondamentales pour réussir dans ce domaine. 

    Ces compétences permettent de travailler efficacement autour des enjeux complexes de la qualité, de la sécurité et de l’environnement au travail.

    Et après les premiers emplois, que faire ?

    En progressant dans leur carrière, les professionnels HSE peuvent aspirer à des postes de direction, comme celui de directeur HSE, où ils dirigent la stratégie globale HSE d’une entreprise. La formation continue et la spécialisation dans des domaines spécifiques via du e-learning HSE peuvent également ouvrir de nouvelles portes et offrir des perspectives d’évolution passionnantes.

  • Les étudiants se forment de plus en plus au tourisme durable

    Les étudiants se forment de plus en plus au tourisme durable

    Dans le secteur du tourisme, une nouvelle tendance émerge, définissant les contours de l’industrie : le tourisme durable. Mais qu’est-ce qui rend cette forme de tourisme si différente et si attirante, surtout pour la nouvelle génération de voyageurs et d’étudiants aspirant à travailler dans ce domaine ? Le tourisme durable est-il simplement une mode passagère ou représente-t-il l’avenir du tourisme tel que nous le connaissons ? 

    Pourquoi un intérêt soudain pour le tourisme durable ?

    Le tourisme durable se distingue par son engagement à minimiser l’impact environnemental et à contribuer positivement au bien-être des communautés locales. Contrairement au tourisme classique, souvent critiqué pour son approche parfois peu respectueuse de l’environnement et des cultures, le tourisme durable vise une harmonie entre les voyageurs, la nature et les populations locales. Il encourage des pratiques telles que l’utilisation de ressources renouvelables, le respect des écosystèmes, et le soutien aux économies locales.

    Cette nouvelle forme de tourisme ne se limite pas uniquement à des pratiques écologiques, mais englobe également des aspects sociaux et économiques. Il s’agit d’une démarche globale visant à rendre l’expérience touristique plus éthique et responsable.

    Dans ce contexte, de plus en plus d’étudiants s’intéressent à cette forme de tourisme, cherchant à comprendre son fonctionnement, ses enjeux et ses perspectives d’avenir. Cet intérêt croissant soulève une question importante : le tourisme durable est-il l’avenir du secteur touristique ?

    Les formations en tourisme durable

    L’intérêt croissant pour le tourisme durable se reflète également dans l’éducation. De nombreuses universités et écoles spécialisées comme ESG Tourisme commencent à intégrer des cours et des programmes dédiés au tourisme durable. Ces formations visent à préparer les étudiants à comprendre et à gérer les défis uniques de cette forme de tourisme, tout en leur fournissant les outils nécessaires pour innover et mener des projets touristiques responsables.

    Ces programmes d’études abordent une variété de sujets, tels que la gestion durable des ressources, l’écotourisme, le développement des communautés locales, la conservation de la biodiversité, et les stratégies de marketing éthique. Les étudiants apprennent à analyser les impacts environnementaux et sociaux du tourisme, à développer des projets touristiques respectueux des principes du développement durable, et à promouvoir des pratiques éco-responsables.

    En plus des connaissances théoriques, ces formations mettent souvent l’accent sur l’expérience pratique. Cela peut inclure des stages dans des entreprises de tourisme durable, des projets de terrain, et des collaborations avec des organisations non gouvernementales et des communautés locales. Cette approche pratique permet aux étudiants de mettre en application leurs connaissances et de comprendre concrètement les enjeux du tourisme durable.

    Les formations en tourisme durable préparent les étudiants à devenir des acteurs clés dans l’évolution du secteur touristique. Elles offrent une perspective nouvelle et nécessaire pour répondre aux défis environnementaux et sociaux actuels, tout en ouvrant la voie à des carrières innovantes et enrichissantes dans le domaine du tourisme.

    Quelles sont les différences entre tourisme durable et tourisme classique ?

    Pour comprendre l’essence du tourisme durable, il est crucial de le différencier du tourisme classique. Cette distinction repose sur plusieurs aspects fondamentaux qui reflètent l’approche et l’impact de chaque type de tourisme.

    • Impact environnemental : Le tourisme classique peut souvent entraîner une surconsommation des ressources naturelles, des dommages aux écosystèmes et une pollution accrue. En revanche, le tourisme durable s’engage à réduire son empreinte écologique, en utilisant des ressources renouvelables et en minimisant les déchets et la pollution.
    • Interaction avec les communautés locales : Le tourisme traditionnel ne tient pas toujours compte des besoins et de la culture des communautés locales, pouvant parfois mener à leur marginalisation. Le tourisme durable, quant à lui, vise à impliquer les communautés locales dans les activités touristiques, en assurant que les bénéfices économiques leur reviennent et en respectant leur culture et traditions.
    • Durabilité économique : Alors que le tourisme traditionnel peut souvent se concentrer sur le profit à court terme, le tourisme durable cherche à assurer une viabilité économique à long terme, en soutenant les économies locales et en évitant la dépendance excessive au tourisme.
    • Conscience et éducation : Le tourisme durable a une composante éducative forte, cherchant à sensibiliser les touristes à l’importance de la préservation de l’environnement et du respect des cultures locales. Cette dimension est moins présente dans le tourisme classique.
    • Expériences touristiques : Le tourisme durable privilégie des expériences plus authentiques et respectueuses, offrant une immersion dans la culture locale et une interaction avec la nature de manière responsable. Le tourisme classique, en revanche, peut parfois se focaliser sur des expériences standardisées et moins engagées.

    Le tourisme durable se présente comme une alternative réfléchie et respectueuse, qui cherche non seulement à offrir des expériences uniques aux voyageurs mais aussi à garantir un impact positif sur le monde.

    Effet de mode ou un véritable avenir au tourisme durable ?

    Le tourisme durable est-il l’avenir de l’industrie touristique ? Cette question est au cœur des discussions actuelles dans le secteur. Ces réflexions peuvent être également importantes dans la démarche d’une formation professionnelle vers ce secteur pour ne pas se fermer de porte à terme. Plusieurs indicateurs suggèrent que le tourisme durable n’est pas seulement une tendance passagère, mais un mouvement de fond qui redéfinit les pratiques et les attentes dans l’industrie du tourisme.

    • Demande croissante des consommateurs : Les voyageurs sont de plus en plus conscients des enjeux environnementaux et sociaux, et cherchent des expériences touristiques qui correspondent à leurs valeurs. Cette prise de conscience se traduit par une demande accrue pour des offres de tourisme durable.
    • Reconnaissance internationale : Des organisations mondiales telles que l’UNESCO et l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) soutiennent et promeuvent activement le tourisme durable. Ces organismes jouent un rôle clé dans la sensibilisation et l’établissement de normes pour un tourisme plus responsable.
    • Innovation et développement technologique : Le secteur du tourisme durable bénéficie d’innovations technologiques, comme les énergies renouvelables, les transports écologiques, et les applications mobiles pour un tourisme responsable. Ces avancées aident à rendre le tourisme durable plus accessible et efficace.
    • Impact sur l’économie locale : Le tourisme durable a un impact positif sur les économies locales en favorisant les petits entrepreneurs et en contribuant à une répartition plus équitable des revenus du tourisme.
    • Résilience face aux crises : Le tourisme durable, avec son approche plus équilibrée et respectueuse, peut être plus résilient face aux crises telles que les pandémies ou les catastrophes naturelles, en s’adaptant mieux aux changements et en minimisant les impacts négatifs.

    Bien que le tourisme durable doit encore prouver, notamment en matière d’accessibilité et de sensibilisation, il est indéniable qu’il joue un rôle croissant dans l’avenir du tourisme. Ce mouvement vers un tourisme plus responsable et respectueux est non seulement bénéfique pour l’environnement et les communautés locales, mais répond également aux attentes changeantes des voyageurs, faisant du tourisme durable une composante essentielle et durable de l’industrie touristique.